<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257</id><updated>2012-02-06T07:57:03.784-08:00</updated><category term='Historia-pensamiento-realismo-Galdós'/><category term='traduction de 1ère année lettres modernes de Nantes'/><title type='text'>Benito Pérez Galdós</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>40</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-5218393407860445970</id><published>2010-05-12T04:05:00.000-07:00</published><updated>2010-05-12T04:14:02.343-07:00</updated><title type='text'>Rompecabezas de Benito Pérez Galdós. Traduit par Clémence Chipault</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-qMjVz_hWI/AAAAAAAAAS8/3e6147dkTLk/s1600/FOTO+18+RETRATO.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 100px; FLOAT: left; HEIGHT: 127px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470339236173415778" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-qMjVz_hWI/AAAAAAAAAS8/3e6147dkTLk/s320/FOTO+18+RETRATO.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;-I-&lt;br /&gt;Hier comme qui dirait l’année tant de l’ère chrétienne comme qui dirait correspondante à celle-ci, où si vous préférez, au troisième millénaire et quelques de la chronologie Égyptienne, arriva ce que je vais vous raconter, l’histoire familiale que nous transmet un papyrus rédigé. C’est une histoire incompréhensible , si le lecteur ne sait pas passer des extériorités au texte écrit ; mais en se frottant les yeux en l’espace d’un siècle, ce n’est pas compliqué de découvrir le cœur de ce qu’elle contient .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis monsieur… je dis que ce jour ou cette après-midi ou soit cette nuit, nous allions sur les plaines de l’Égypte, dans la région qu’ils appellent Djebel Ezzrit (soyons érudits) trois personnes et un mulet. Ce dernier servait de monture à une jeune sœur qui portait dans ses bras un enfant ; a pied, à coté d’elle, marchait un vieillard grave, empoignant un bâton qui lui servait pour comme pour supporter son passé fatigant. Vite, vous reconnaissez que c’étaient des fugitifs, qui recherchait en ces terres un refuge contre les persécuteurs de l’autre pays, puis sans ne détenir plus que ce qu’il faut pour entretenir leurs forces, ils choisirent pour leurs repos en des lieux cachés, cachette de rocher solitaire ou bien fourrés denses plus fréquentés de bêtes que d’hommes.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-qNL01xA1I/AAAAAAAAATE/I3WJ4Sk2gGc/s1600/rompecabezas+3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 117px; FLOAT: left; HEIGHT: 130px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470339931697120082" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-qNL01xA1I/AAAAAAAAATE/I3WJ4Sk2gGc/s320/rompecabezas+3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Impossible de reproduire ici l’émotivité poétique avec l’écriture ou bien plus décrit comme tachetée de la beauté de la mère. Vous ne pouvez pas apprécier et comprendre celle-ci en imaginant la substance du lys, halée et dorée par le sol qui conserve son idéal de pureté. Du précieux bébé, je peux vous dire que c’était humainement divin et que ses yeux résumaient tout l’univers, comme si ceux-ci était la convergence entre le ciel et la terre.&lt;br /&gt;Marchant, comme je vous l’ai dit, évitant les villages et s’arrêtant seulement dans les fermes de gens pauvres, pour faire l’aumône. Comme ils ne manquaient pas de bonnes âmes en cette partie du monde, ils purent avancer, non sans peine, dans leur prudente avancée, et au final ils arrivèrent à la porte d’une grande ville, de gigantesques murs et de colossales monuments, dont la vue au lointain distrait et suspendit le courage des pauvres. L’homme grave ne cessait d’examiner tant de avec une infinité de serviteurs et une file de chameaux chargés de richesses. Le papyrus ne précisait pas si ce dernier fut un compagnon des fugitifs ; mais il dit pour lui ( et ceci il ne veut pas dire que nous l’avons entendu), il reconnut qu’il était des terres qui tombent sur l’autre cote de la mer Bermeja. Ils racontèrent les peines et les travaux des voyageurs du généreux trafiquant , et ceci les hébergea dans une de ces meilleures tentes , il les régalât avec d’excellents oranges, et encouragea ses courageux abattus avec des contes et les histoires de ces voyages et aventures, que le ravissant enfant écoutait avec un grand sourire, comme les grands écoutait les enfants, quand les enfants savent lire. Au moment de dire adieu en s’assurant qu’en cette province de l’Égypte, ils devraient être considérer libre des persécutions, il remit au vieillard une poignée de pièces, et dans la main du petit enfant y déposa une d’or, reluisante avec des écritures épouvantables d’une part et d’autre. Je ne dois pas dire que ceci motiva une dispute familiale entre le vieillard et la mère, puisque ce dernier affirma qu’avec prudence et pour les prévisions économiques , il crut que la pièce était plus en sécurité dans sa poche que dans la main du petit , et la dame, resserra le poing de son fils et embrassa plusieurs fois , elle déclara que ces mains étaient un endroit sur pour garder tous les trésors du monde.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-qNVHZ1MEI/AAAAAAAAATM/dJXZ8ifcTTQ/s1600/rompecabezas+2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 116px; FLOAT: left; HEIGHT: 116px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470340091299049538" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-qNVHZ1MEI/AAAAAAAAATM/dJXZ8ifcTTQ/s320/rompecabezas+2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;-II-&lt;br /&gt;Tranquilles et joyeux, après avoir quitté le riche marchand dans les faubourgs, ils se plongèrent dans la ville, avec une ambiance des fêtes spectaculaires pour le couronnement ou le serment d’un roi, dont le nombre a été oublié ou doit être oublier par l’histoire. Sur une place, que le papyrus décrit hyperboliquement comme étant si grande d’une aux autres provinces, s’étalait de coin en coin un bazar ou un marché. Accommodant les boutiques et les baraques très voyantes et l’animation et le brouhaha qui régnait ici, ils ne peuvent pas donner une idée de la foule que dans notre civilisation nous connaissons. Ici, tissus délicieux, pierres précieuses, métaux et ivoires, médicaments, objets sans fin, fabriqués pour leur utilité ou pour le plaisir, il y a des plats des boissons des encens les narcotiques les stimulants et les poisons pour tous les gouts, la vie et la mort, la douleur et la fièvre ou l’agréable joie.&lt;br /&gt;Les fugitifs avaient parcouru une partie de la fête, infatigables, et bien que le vieillard regardait un à un tous les postes, avec des yeux d’investissement utile, cherchant quelque chose pour utiliser la monnaie de l’enfant, la mère , pratiquait moins, rêvant, et touchée par une immense tendresse, elle cherchait quelque objet qui servirait a divertir l’enfant, une frivolité , en jeu pour finir, les jeux qui avaient existé dans toute les époques, et dans l’antiquité égyptienne les jeux de construction de pyramides emmêlait les enfants , avec des figurines de sphinx, des obélisques, et des crocodiles, des vipères, des serpents, des canards et des démons couronnés.&lt;br /&gt;Ils ne tardèrent pas à trouver ce que la sainte mère désirait. Quelle collection de jouets ! Qui ne valait pas ce que nous connaissons de cet article intéressant, comparé avec les merveilles de l’industrie de l’époque. Ce serait peu de dire qu’en six heures, on pourrait voir tout ce que contenait les boutiques : figurines de dieux, et des hommes comme des oiseaux, des sphinx qui ne disaient pas papa et maman, des momies bon marché qui s’armaient et se désarmaient ; au final… on ne peut pas compter. Pour que personne ne se trompe, il y avait des théâtres avec des décorations de palaces et des jardins, , et des acteurs en train de lâcher le fouet ; il y avait des prêtres avec des robes blanches et des chapeaux déformés, des bœufs du troupeau d’Apis, des sifflets ornés de fleurs de Lotus, des prêtres avec des petits drapés, et des militaires en armures, des casques, des croix et des crucifix, et tout les trucs d’attaques ou de défenses qui a été inventé pour divertir grands moyens ou petits, l’art militaire de tous les siècles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-III-&lt;br /&gt;Le petit garçon était entre la femme et le vieillard donnant ses mains a l’un et a l’autre, et en adaptant sa démarche agitée et joueuse comparée a la démarche des grandes personnes.&lt;br /&gt;Et en effet, bien qu’il ait un pouvoir surnaturel du prodigieux enfant, dans les bras de sa mère, il était calme, comme un petit ange, à mesure qu’il grandissait mystérieusement, sans oublier de rester enfant, il marchait avec sa démarche légère, il parlait avec rapidité et d’une langue claire. Son regard profond parfois triste, parfois gai, produisait en ceux qui les contemplaient confusion et évanouissement.&lt;br /&gt;Puis lorsque l’accord entre les deux parents sur l’emploi de l’argent fut fait, ils se dirigèrent vers l’étalage de quelques bons objets qui étaient ce qu’ils désiraient. Il regardait et observait l’enfant avec attention et réflexion, et quand il semblait se décider pour quelque chose, il changeait d’avis et après une poupée, il remarquait autre chose, sans arriver a montrer une préférence pour déterminée. Son hésitation était dans un certain sens angoissante comme si quand l’enfant doutait, venait à l’idée dans toute la nature une suspension imperturbable des causes. Au final, après de longues hésitations, il parut se décider. Sa mère l’aidât a se décider : « Tu veux des soldats ? » Et le vieillard l’aidât aussi en disant : « Tu veux des anges, des prêtres, des pasteurs ? » Et sa réponse avec une grâce infini, il balbutia une réponse que si nous traduisons en notre langue, cela veut dire : « De tout, beaucoup ».&lt;br /&gt;Comme les figurines étaient bon marché, ils choisirent vite une quantité de celles-ci comme une collection. Dans la précieuse collection, il y avait de « tout », selon l’heureuse expression de l’enfant ; des chefs militaires arrogants qui représentaient des célèbres militaires, Gengis Kan, Cambises, Napoléon, Anibal ; des saints et des ermites barbus, des bergers avec des fourrures et d’autres figures de la réalité.&lt;br /&gt;Ils partirent heureux vers l’auberge, suivi d’une nuée d’enfants, avides de poser les mains sur un tel trésor, si grand qui se répartit dans les mains de trois étrangers. Le petit garçon portait les plus belles figurines, les serrant contre sa poitrine. A l’arrivée, la foule des enfants qui avaient grandi tout au long du chemin, entoura la propriétaire.&lt;br /&gt;L’enfant de la fugitive invitât les autres enfants à jouer dans une plaine en face de l’auberge… Ils jouèrent et s’agitèrent durant un long moment qu’il ne peut pas préciser, puis c’était le jour et la nuit et dans la nuit ils arrivèrent encore et encore, qu’ils ne peuvent être compter. Le merveilleux de ce grand jeu étaient qu’ils comptaient des milliers d’enfants (un historien parle de millions), c’était l’enfant de la belle dame le plus petit, qui usait du pouvoir surnaturel que sans doute il possédait, il fit une transformation totale de tous les joueurs, changeant les têtes de chacun, sans que personne ne le remarque, de façon que les chefs militaires finissaient avec des statuts de pasteurs, et les religieux avec des statuts de militaires.&lt;br /&gt;Voua auriez vu aussi bien des héros avec des bâtons, des prêtres avec des épées, des religieuses la harpe et au final tout ce qu’il y a de plus incongru que vous pourriez imaginer. Cela fait, il partagea son trésor entre la foule des enfants, qui était devenue aussi grande que le rassemblement de tous les enfants réunis des royaumes alentours.&lt;br /&gt;Un enfant de l’Occident, sombre et très bavard, le touchèrent de quelques cabochards enrubannés et non de quelques guerriers sans tête. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Université de Nantes, L1.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-5218393407860445970?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/5218393407860445970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/rompecabezas-de-benito-perez-galdos.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5218393407860445970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5218393407860445970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/rompecabezas-de-benito-perez-galdos.html' title='Rompecabezas de Benito Pérez Galdós. Traduit par Clémence Chipault'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-qMjVz_hWI/AAAAAAAAAS8/3e6147dkTLk/s72-c/FOTO+18+RETRATO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-3305738119573909941</id><published>2010-05-08T04:54:00.000-07:00</published><updated>2010-05-08T04:55:19.027-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='traduction de 1ère année lettres modernes de Nantes'/><title type='text'></title><content type='html'>« Le cadeau d’anniversaire »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pendant sa fête d’anniversaire, Carmela termine d’ouvrir son cadeau et le montre à ses parents, Carmen et Chema.&lt;br /&gt;- Regarde Maman ! Santi m’a offert une tortue… « C’est ce qui me manquait » pensa Carmen, mais au retour à la maison, son mari fut plus retissent…&lt;br /&gt;- Je ne veux pas en entendre parler ! Et comme il venait de l’atelier, plein de crasse, Chema semblait être l’incarnation du démon. Tu dis qu’on t’en a déjà offert une, on va la jeter dans une mare, que sais-je…  Je vous l’ai dit un tas de fois. Je ne veux pas d’animaux à la maison.&lt;br /&gt;- Mais ce n’est pas un animal Papa ! Carmela le regarda, l’implora avec de grosses larmes et tremblantes aux bords des yeux. C’est Carlota.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme c’était Carlota, elle resta. Et les premiers jours, Carmela fut une fille obnubilée par une petite tortue, qu’elle n’arrêtait pas de changer de place, jusqu’à temps qu’elle trouve un endroit aéré et chaud, où la tortue pouvait s’exposer au soleil sans que l’eau ne s’évapore. Alors, Carlota était un petit bloc verdâtre qui nageait comme une folle désorientée et qui ne parvenait pas à monter sur la rampe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est mignon, mais c’est ennuyeux. José sentencieux. C’est pourquoi il faudrait mieux un chien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c’était Carlota, et c’était ainsi, il fallait lui changer l’eau et lui donner à manger. Pour cela, Carmen assumait cette responsabilité, parmi les autres si mécaniques et quotidiennes comme préparer le petit-déjeuner tandis que le café chauffe et que le pain grille, elle s’habituait à s’occupait d’elle, à la laisser ramper sur le sol, à lui nettoyer son eau et à lui donner de la nourriture suffisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Carlota grandit. Elle apprenait à fixer la nourriture comme une pâte pour l’avaler lentement, et à lever la tête avec les yeux très ouvert quand quelqu’un la regardait. Ainsi vint l’été et ils achetèrent une cage pour l’emmener en vacances, la tortue se sentit bien pendant le voyage, Chema se mit à s’occuper d’elle pour les nuits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Regardez ! Il s’exclama vers la moitié du mois d’Août. Elle a appris à manger dans ma main, c’est incroyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, c’est lui qui finit par être plus affecté, plus que personne d’autre, quand il entra dans la cuisine et vit Carlota en dehors de l’eau, les pattes très étirées et la tête baissée, comme morte, au milieu d’un liquide malodorant, il ne sut pas se décider entre la colère et la tristesse. Carmen dit que quelqu’un avait renversé sur la tortue du café et du ketchup et après elle sentit un énorme creux à l’estomac. José se mit à pleurer, parce que le coupable devait raconter à ses amis que le même après-midi, ils étaient venus à la maison pour le goûter, après avoir joué au football. Mais il n’y a pas eu de pleurs comme ceux de Carmela, qui s’appuya sur la table de la cuisine, et cacha sa tête entre ses bras pour pleurer seule à seule et elle ne consentit pas à se lever ni maintenant ni même pour aller dîner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit là, ils ont tous mal dormi. Les adultes, effrayés, ébranlés par la cruauté insensible d’un enfant de dix ans, incapable de respecter le bonheur simple et pacifique d’un petit animal tranquille et inoffensif. Si c’était un chien, pensait José avec le radical sentiment de justice, propre à son âge, ou un chat, qui leur aurait donné une bonne éraflure, mais la pauvre Carlota ne pouvait pas se défendre… Carmela ne peut pas penser à tout ça. Elle à seulement sept ans et le malheur, la méchanceté absolue, gratuite, qui n’a pas d’autres fins, pas d’autres objets que de faire du mal, n’a pas encore fait irruption dans son expérience du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clara Piffeteau - Nantes&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-3305738119573909941?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/3305738119573909941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/le-cadeau-danniversaire-pendant-sa-fete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/3305738119573909941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/3305738119573909941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/le-cadeau-danniversaire-pendant-sa-fete.html' title=''/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-5979660028110645726</id><published>2010-05-07T04:01:00.000-07:00</published><updated>2010-05-07T04:03:26.385-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='traduction de 1ère année lettres modernes de Nantes'/><title type='text'></title><content type='html'>Le cadeau d’anniversaire &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Durant sa fête d’anniversaire, Carmela venait de recevoir un cadeau et elle l’apprend à ses parents, Carmen et Chema.&lt;br /&gt;-Regarde, maman ! Santi m’a offert une tortue…&lt;br /&gt;« Il ne manquait plus que ça » pensa Carmen, mais en arrivant à la maison, son mari alla plus loin.&lt;br /&gt;-Pas la peine de discuter ! – et comme il revenait de l’atelier, plein de poussière, Chema semblait être une incarnation du diable. Rend la. Ou jette la dans une mare, ou n’importe quoi…Je vous l’ai dit un millier de fois. Je ne veux pas d’animaux dans la maison.&lt;br /&gt;- Mais ce n’est pas un animal papa !- Carmela le regardait, l’implorait avec deux grosses larmes tremblantes aux bords des yeux. C’est Carlota.&lt;br /&gt;Et comme c’était Carlota, elle resta. Et les premiers jours Carmela fut une petite fille attachée à un  vivarium, parce qu’elle n’arrêtait pas de le changer de place jusqu’à ce qu’elle trouve un coin ventilé et chaud, où la tortue pouvait prendre le soleil sans que l’eau ne s’évapore. Donc,Carlota était toujours une petite masse verdâtre qui nageait comme une folle désorientée et qui n’avait même pas monter à la rampe.&lt;br /&gt;-Elle est jolie, mais très ennuyeuse- dit José, le fils aîné. Pour cela, ce serait mieux d’avoir un chien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c’était Carlota, et elle était là, il fallait lui changer l’eau et lui donner à manger. Pour ça, Carmen assumait cette responsabilité entre d’autres tant mécaniques que quotidiennes comme faire le petit-déjeuner, et tandis que le café montait et que le grille-pain sautait elle s’est habituée à  la prendre, à la laisser courir un peu sur le sol, a lui mettre de l’eau propre et de la nourriture suffisante.&lt;br /&gt;Et Carlota grandit. Elle apprit à attraper la nourriture avec une patte pour l’avaler lentement, et à lever la tête avec les yeux grands ouverts lorsque quelqu’un la regardait. Ainsi vint l’été, et ils achetèrent une gage pour l’amener en vacances, et la tortue se sentie très bien pendant le voyage, et Chema se plut à s’occuper d’elle durant les nuits.&lt;br /&gt;-Regardez ! s’exclama-t-il à la mi-août. Je lui ai appris à manger dans ma main, c’est incroyable.&lt;br /&gt;Pour cela, ce qui s’est passé ensuite l’a affecté plus que personne. Quand il entra dans la cuisine et vit Carlota hors de l’eau, avec les pattes très étirées et la tête baissée, comme morte au milieu d’un liquide malodorant, il ne sut pas se décider entre fureur et tristesse. Carmen dit que quelqu’un avait versé dans le vivarium du café et du ketchup, et ensuite elle sentit un nœud énorme dans son estomac.&lt;br /&gt;E compter au nombre de ses amis du club qui cette même après-midi étaient entrés dans la maison pour goûter après avoir joués au football. Mais il n’y a pas eu de pleurs comme ceux de Carmela qui s’assit à la table la tête cachée dans les bras pour pleurer seule, et ne consentit pas à se lever même pas pour dîner.&lt;br /&gt;Cette nuit là, tous dormirent mal Les adultes, effrayés, ébranlés par la cruauté insensible d’un enfant de dix ans incapable de respecter la joie simple et pacifique d’un petit animal, tranquille, inoffensif. Si on avait eu un chien, pensait José, avec le sentiment radical de justice propre à son âge, ou un chat qui leur aurait donné un bon coup de griffe, mais la pauvre Carlota, que ne peut pas se défendre… Carmela ne peut même pas penser. Elle a seulement sept ans, et le mal, la méchanceté absolue, gratuite, qui n’a pas d’autre fin, d’autre objectif que faire du mal, finissait de faire irruption dans son expérience du monde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Lucie Chusseau&lt;br /&gt;Marianne Decombles&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-5979660028110645726?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/5979660028110645726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/le-cadeau-danniversaire-durant-sa-fete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5979660028110645726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5979660028110645726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/le-cadeau-danniversaire-durant-sa-fete.html' title=''/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-2254771667813341245</id><published>2010-05-06T05:59:00.000-07:00</published><updated>2010-05-06T06:14:15.687-07:00</updated><title type='text'>Galdós y las mujeres por Marine Durand</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-K9sapoBBI/AAAAAAAAASs/PJavC4yYgzA/s1600/mujer+sola.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 110px; FLOAT: left; HEIGHT: 124px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5468141468347008018" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-K9sapoBBI/AAAAAAAAASs/PJavC4yYgzA/s320/mujer+sola.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Durante toda su vida y su periodo de creación literaria Galdós parece como fascinado por una especie fuera de lo normal : las mujeres. Respeto a la mentalidad de su época y de su país, el autor tiene una gran sensibilidad, casi femenina, que se puede observar en diferentes elementos de sus novelas. En efecto, aunque sea un autor realista y naturalista, Galdós no describe igual la mujer que sus compañeros Zola o Dickens. Tiene una visión y una reflexión màs profunda y mas desarrollada de la mujeres que los escritores de su época. En toda su obra Galdós quiere mostrar la alma femenina porque la conoce muy bien por ser un soltero y por haber sido criado por sus dos hermanas y su madre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Asi como lo sabemos, el siglo XIX en España es una época de cambios que divide su poblacion entre la tradición y el modernismo. Una sociedad trastornada que no deja ningún papel social prometedor a la mujer española. Una situación que parece notar Galdós, porque no olvide representar a esas victimas de la sociedad en todo lo que tienen de espléndido como de horroroso. Asi podemos preguntarnos si Galdós ve la mujer como una figura alegórica de la modernizacion que iria contra el específico patrimonio cultural de España o si la ve solamente como una especie a parte, sociológicamente y estéticamente interesante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entonces, de primera vista podemos notar que Galdós en sus obras, intenta poner de relieve a las mujeres de manera significativa y positiva para hacerse su portavoz. Pero lo que es problemático es que Galdós, famoso por ser un mujeriego, no se atreve en paralelo a poner de relieve todo el vicio, la mezquindad de la gente femenina. Asi parece dividido entre dos polos, el de la sensibilidad y el de la desestimación, del temor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lo mejor, la conciencia y el imaginario católico que dominaba en este peridodo y que condenaba la carne y asimilaba la pasión al pecado encarcelaron los escritores y la población en general en una cierta forma de catergorización del ser humano, en la que la mujer tenia una gran responsabilidad, fue muy observada.&lt;br /&gt;Por ejemplo en la novela &lt;em&gt;El abuelo&lt;/em&gt;, la Condesa Lucrecia, quien esta motivada por la pasión, tiene un comportamiento frivolo e infiel pero la manera con la que Galdós la describe atrae una cierta simpatia. Porque aun siendo frivola e infiel se muestra fuerte, franca y sincera. Su ánimo y su sensibilidad tocan a los lectores. Pero en la pelicula esa mujer, fuerte, parece ser una “salvaje noble inadaptada” fuera de la sociedad queriando marcharse, huir a Paris. Asi Galdós no es muy claro en cuanto su posicion porque se situa todavia entre la denonciacion y la comprension de las mujeres. Sus comportamientos imorales les sirve para mostrarnos las dificultades y las paradojas reales de la sociedad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero, a veces nos pinta la mujer en todo lo que tiene de hypocrita y monstruoso. En &lt;em&gt;El abuelo&lt;/em&gt; por ejemplo, la niñas del preceptor de Dolly, el maestro Pio Coronado, pegan a sus padre, le dejan sin cenar, le privan de dinero, no le quieren. Vemos asi que ciertas mujeres son naturalmente propensas o inclinadas al mal y que pueden dominar a los hombres de manera negativa. Al reves, el personaje de Benina en &lt;em&gt;Misericordia&lt;/em&gt; está lleno de caridad, de generosidad hacia los demas, y esto no por caridad cristiana sino por pura filantropia. Al final Galdós nos una presenta a Benina casi como Jesucristo, a la misma altitud espiritual. Entonces podemos decir que intenta presentarnos una pintura fiel a la realidad social del siglo XIX.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mas allá de este punto, es cierto que Galdós concede una plaza significativa a la educacion de la mujer en sus obras. Es uno de los autores que se interrogó mucho sobre el papel que podia desempeñar la mujer en la sociedad. Zola casi no trata de la educación femenina en sus libros por ejemplo. Describe más bien la pobreza, la decadencia de Nana en &lt;em&gt;l’Assomoir&lt;/em&gt; o &lt;em&gt;Germinal &lt;/em&gt;pero no se para sobre el problema social de la educación femenina. Al contrario a Galdós le interesa mucho en esta problematica. Segun Paulson, el autor estaba consciente de la situación poco favorable de la mujer en el siglo XIX frente a su desarollo social, moral e intelectual. En &lt;em&gt;El abuelo&lt;/em&gt;, nos damos cuenta de la importancia del camino initiático de las dos chicas Mary y Dolly por ejemplo. Igual en misericordia cuando una de las mendigas dice a la pagina 23 “Yo digo la educacion es lo primero”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No voy a retener todas las theorias de Paulson porque no he leido todas la novelas de Galdos, pero al parecer, estoy de acuerdo con uno de los puntos que desarolla: el que trata de la mujer “natural”. En efecto habla de un typo de mujer dinámica, inteligente, voluntaria, movil, quien aspira a alcanzar su plenitud en una sociedad hostil y compleja. Esas mujeres serian como una fuerza creadora y vital, Madre de la humanidad. Frente a la victima, débil y parasitaria, la mujer natural demuestra un carácter fuerte y activo lleno de vitalidad creadora. Ella representa el contrario de las valores de la mujer social (hypocresia, artificial, frivolidad) quien es el polo negativo de la sociedad española.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero lo que es un poco sorprendido, es que a veces las mujeres naturales son representadas como unas victimas de los hombres donjuanescos. Asi toda anda como si el dueño natural interviniera como un fuerza natural que equilibraria el caracter de la mujer. Lo que es una vision masculina un poco presuntuosas del autor. Podemos pensar que el systema galdosiano anda segun el esquema siguiente: Mujer contra Dios = Naturaleza contra el espirtu y la figura divina. Asi, quizas la mujer sirva para denunciar la debilidad de la Iglesia. Es verdad que las beatas en sus libros demuestran el carácter alienante de la religión.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, lo que es una vez màs estraño es que vemos, al mismo tiempo, el papel positivo de la religión, la referencia a las escenas biblicas, valores catolicas en los libros de Galdós. Las chicas dice el abuelo “son sanas de espiritu, de cupero, listas como el rayo, conocen la ley del pudor porque aun temen a dios”. Ademas, Mary que quiere ser monja es la de los ambas chicas que parece ser buena al contrario de su hermana que ya està un poco mas alerta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Asi, quizas con el problema de la educacion Galdós quiera mostrar mas simplemente la exposicion de las mujeres a la”caida” desde una alta posicion social, como por ejemplo Doña Paca de &lt;em&gt;Misericordia&lt;/em&gt;,y que, màs que los hombres, deben prepararse a esta caida. Podemos tambien subrayar que una de las mas famosas obseciones del autor fue el tema de la subida o de la caida en la escala social...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por otra parte, en la obra de Galdós, tenemos la impresion de que la mujer actua como un mecanismo de subjectivacion, como un guia para el dibujo de los caracteres del resto de los protagonistas. Además, dan tambien la luz a los paysajes y a las descripciones de lugares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guiadas por los sentimientos y el amor, las mujeres pueden servir de prexto para pintar todas las facetas del mundo. Son las ganas y el amor mas que el juicio que justifican sus acciones pero tienen matices diferentes: amor cariño, amor filial, amor maternal, pasion, instinti que pide reproduccion...Asi podemos podemos aceptar la vision “natural” muy decente de Paulson. Las mujeres actuan como un revelador, sacan de sus casillas los hombres, tienen una fuerza casi revolucionaria. De tal manera que en sus estudios Paulson categorisa a las mujeres galdosianas estableciendo un jerarquia femenina y creando diferente generos/typos de personalidades: la mujer social, autoritaria, las beatas, las cortesanas y las esclavas. Podemos ver que esta clasificacion recuerda un poquito a las theorias de las humores y transmision genetica que Zola integro en sus libros &lt;em&gt;La fortune des Rougon&lt;/em&gt; y &lt;em&gt;Les Rougon Macquart&lt;/em&gt; . Pero opino que el deseo de Galdos, no fue como Balzac o Zola, establecer una lista de todas las mujeres como si fueran animales sociales pero mas bien de representar todas la nuancias (con un aspecto poetico) de esas mujeres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Asi para concluir, podemos decir que la mujer, en las obras de Galdos, parece traer el cambio, el desorden, la confusión pero también y al mismo tiempo lo sublime, la esperanza y la fuerza natural. Elementos que faltaban un poco al estilo naturalista de la época, demasiado escueto. Al fin y al cabo, las diferentes caras femeninas en la obra de Galdós se reúnen para dejar aparecer sinceridad. Asi podemos decir que Galdos ha pintado muchas mujeres para manifiestar o confirmar su orientacion artístico-ideológica que es una mezcla entre lo folklórico tradicional, la figura de la salvaje noble trastornada por la modernidad y en fin la clasica mitológica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-2254771667813341245?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/2254771667813341245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/galdos-y-las-mujeres-por-marine-durand.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/2254771667813341245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/2254771667813341245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/galdos-y-las-mujeres-por-marine-durand.html' title='Galdós y las mujeres por Marine Durand'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-K9sapoBBI/AAAAAAAAASs/PJavC4yYgzA/s72-c/mujer+sola.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-2081064325213986206</id><published>2010-05-05T05:51:00.000-07:00</published><updated>2010-05-05T05:52:52.557-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='traduction de 1ère année lettres modernes de Nantes'/><title type='text'></title><content type='html'>Le cadeau d’anniversaire&lt;br /&gt;C’est sa fête d’anniversaire, Carmela vient de recevoir un cadeau, et le montre à ses parents, Carmen et Chema.  &lt;br /&gt;_ Regarde maman ! Santi m’a offert une tortue… &lt;br /&gt;« C’est ce qui me manquait » pensa Carmen, mais, en arrivant à la maison, son mari alla plus loin.  &lt;br /&gt;_ Pas question! Et comme s’il revenait du garage, plein de graisse, Chema ressemblait à une  incarnation de démon. Tu n’as qu’à l’offrir. Ou tu la jette dans une mare. Ce qu’il y a à dire… je vous l’ai dis une tonne de fois. Je ne veux pas d’animaux à la maison. &lt;br /&gt;_ Mais si ce n’est pas un animal papa ? Carmela le regardait, l’implorait avec deux grosses larmes tremblantes au bord des yeux. C’est Carlota. &lt;br /&gt;Et comme c’était Carlota, elle resta. Et les premiers jours, Carmela fut une petite fille collée à un terrarium parce qu’elle ne cessa pas de le déplacer d’endroit, jusqu’à ce qu’elle trouva un coin ventilé et chaud, où la tortue pouvait prendre le soleil sans que l’eau ne s‘évapora. Et puis, Carlota était encore un petit tas vert, qui nageait comme une folle désorientée, et qui continuait à ne pas savoir monter sur la côte.&lt;br /&gt;_C’est mignon mais très ennuyeux, jugea José, le frère ainé. C’est pour ça qu’il aurait  été mieux d’avoir un chien.&lt;br /&gt;Mais c’était Carlota, et c’était comme ça, et maintenant qu’elle était ici, il fallait lui changer l’eau, et lui donner à manger. Pour cela, Carmen assuma cette responsabilité, en plus des autres, tant mécaniques que quotidiennes, comme préparer le petit déjeuner. Et pendant que le café montait, et que le grille-pain sautait, elle s’accoutuma à la prendre, à la laisser trainer un moment sur le sol, à lui donner de l’eau propre et suffisamment de nourriture. &lt;br /&gt;Et Carlota grandit. Elle apprit à tenir la nourriture avec sa patte pour l’avaler lentement, et à lever la tête avec les yeux bien ouverts quand quelqu’un la regardait. Ainsi, arriva l’été, et ils achetèrent une cage pour l’emmener en vacances. La tortue se sentit bien en voyage, et Chema aima bien s’occuper d’elle la nuit.&lt;br /&gt;_ Regardez ! S’exclama-t-il au milieu du mois d’août. Elle a apprit à manger dans ma main, c’est incroyable. &lt;br /&gt;C’est pourquoi ce qui vient de se passer l’affecta lui, plus que personne. Quand il entra dans la cuisine et vit Carlota près de l’eau, avec les pattes très étirées et la tête baissée, morte au milieu d’un liquide malodorant, il ne sut choisir entre la fureur et la tristesse. Carmen dit que quelqu’un avait versé dans le terrarium  du café et du Ketchup. Elle sentit ensuite un creux énorme dans l’estomac. &lt;br /&gt;José se mit à pleurer car le coupable devait compter parmi ses amis du collège, qui, ce même après-midi, étaient entrés dans la maison pour goûter après avoir joué au football. Mais il n’eut pas de pleurs comme celles de Carmela, qui s’assit à la table de la cuisine, et cacha sa tête entre ses bras pour pleurer seule, et qui ne consentit pas à se lever d’ici, pas même pour dîner. &lt;br /&gt;Cette nuit, tous ont mal dormit. Les adultes, effrayés, ébranlés par la cruauté insensible d’un enfant de dix ans, incapable de respecter le bonheur simple, et pacifiste d’un animal petit, tranquille, inoffensif. &lt;br /&gt;S’il s’était agit d’un chien, pensa José, avec le sentiment radical de justice propre à son âge, ou d’un chat, il lui aurait donné un bon coup de griffe. Mais la pauvre Carlota ne peut pas se défendre. &lt;br /&gt;Carmela ne peut pas continuer d’y penser. Elle a seulement sept ans, et le mal, la méchanceté absolue, gratuite, ne possède pas d’autre fin. Un autre sujet qui fait mal vient de faire irruption dans son expérience du monde.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joanna Meunier - Nantes&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-2081064325213986206?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/2081064325213986206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/le-cadeau-danniversaire-cest-sa-fete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/2081064325213986206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/2081064325213986206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/le-cadeau-danniversaire-cest-sa-fete.html' title=''/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-3246500269385426337</id><published>2010-05-05T05:49:00.000-07:00</published><updated>2010-05-05T05:50:59.390-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='traduction de 1ère année lettres modernes de Nantes'/><title type='text'></title><content type='html'>Le cadeau d'anniversaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A sa fête d'anniversaire, Carmela vient de recevoir un cadeau et elle le montre à ses parents, Carmen et Chema.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regarde maman ! Santi m'a offert une tortue...&lt;br /&gt;«C'est bien ce qui me manquait» pensa Carmen, mais en arrivant à la maison, son mari alla plus loin.&lt;br /&gt;Pas question ! - Et comme s'il revenait du garage, plein de graisse, Chema était pareil à une incarnation du démon. Tu n'auras qu'a la donner. Ou tu la jettera dans une mare, autrement dit… Je vous l'ai déjà dit une tonne de fois. Je ne veut pas d'animal dans la maison.&lt;br /&gt;Mais si ce n'est pas un animal, papa ! - Carmela le regardait , l'implorait avec deux grosses et tremblotantes larmes au bord des yeux. C'est Carlota.&lt;br /&gt; Et comme c'était Carlota, elle resta. Et les premiers jours, Carmela fut une petite fille collée à l'habitat de la tortue, car elle n'arretait de la changer de place dès lors qu'elle rencontrait un recoin aéré et chaud, où la tortue pourrait prendre le soleil sans que l'eau ne s'évaporat. Alors, Carlota était encore un petit tas verdâtre, qui nageait comme une folle désorientée et qui continuait à ne pas savoir comment remonter sur la côte.&lt;br /&gt;C'est mignon, mais très ennuyeux – jugea José, le frêre ainé. Pour cela, il aurait été mieux d'avoir un chien.&lt;br /&gt; Mais c'était Carlota, et c'était ainsi, et maintenant qu'elle était là, il fallait changer son eau et lui donner à manger. Pour cela, Carmen assuma sa responsabilité avec les autres, tant mécaniques et quotidiennes, comme faire le petit déjeuner. Et pendant que le café montait et que le grille-pain sautait, elle s'accoutuma à la prendre, à la laisser gambader un moment sur le sol,  à lui donner de l'eau propre et de la nourriture suffisante.&lt;br /&gt; Et Carlota grandit. Elle apprenait a tenir la nourriture avec sa pâte pour la manger lentement, et à lever la tête avec les yeux grands ouverts quand quelqu'un la regardait. Ainsi elle arriva à l'été, et ils achetèrent une cage pour l'emmener en vacances, et la tortue se sentait bien en voyage, et Chema prenait l'habitude de s'occuper d'elle la nuit. &lt;br /&gt;Regardez ! S'exclamait-il mi-août. Elle a apprit à manger dans ma main, c'est incroyable.&lt;br /&gt;Pour cela, ce qui allait arriver l'affecta plus que personne.  Quand il entrait dans la cuisine et vu Carlota dans l'eau, avec les pattes très étirées et la tête basse, comme morte au milieu d'un liquide malodorant, il ne sut choisir entre la fureur et la tristesse. Carmen disait que quelqu'un jeter dans l'habitat de la tortue du café et du ketchup. José commencait à pleurer, car le coupable devait être de ses amis de l'école qui, cette même après-midi, était entrer dans la maison, pour goûter après avoir jouer au football. Mais il n'y eu pas de pleurs pareils à ceux de Carmela, qui s'assit à la table de la cuisine et dissimulait sa tête dans ses bras pour pleurer seule, et ne consentait pas à se lever de cet endroit, pas même pour diner. &lt;br /&gt;Cette nuit, tous ont mal dormit. Les adultes, alarmés, agités par la cruauté insensible d'un enfant de dix ans incapable de respecter le bonheur simple et pacifique d'un petit animal, tranquille, innofensif. Si ça avait été un chien, pensa José, avec la justice radical propre à son âge, ou un chat qui leur aurait donner un bon coup de griffe, mais la pauvre Carlota, qui ne pouvait pas se défendre... Carmela n'y pouvait même pas penser. Elle avait seulement 7 ans, et le mal, le mal absolu, gratuit, qui n'avait d'autre fin, d'autre objet que blesser, venait de faire irruption dans son expérience du monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nina Moreau - Nantes&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-3246500269385426337?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/3246500269385426337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/le-cadeau-danniversaire-sa-fete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/3246500269385426337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/3246500269385426337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/le-cadeau-danniversaire-sa-fete.html' title=''/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-4489217575947343734</id><published>2010-05-05T05:48:00.000-07:00</published><updated>2010-05-05T05:49:26.485-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='traduction de 1ère année lettres modernes de Nantes'/><title type='text'></title><content type='html'>Oublier les mots ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien, que se passe-t-il ici ? - demanda don Ramón en étirant le col jusqu'au lieu concerné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silivia se mis debout et se racla un peu la gorge. Ensuite elle fit un sourire forcé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En fait, Verónica dit que, pour elle, les livres et les mots écrits la laissent indifférente, que ce qu'elle aime vraiment c'est la télévision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La télévision c'est une invention pour les idiots ! - s'exclama don Ramón avec une certaine véhémence. Ça sert seulement à faire perdre du temps aux gens !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Á la télévision il y a des programmes superbes – dit Rodrigo Pérez - , des programmes abondant d'images précieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Regarde, fils : tout ce qui apparaît à la télévision est léger et superficiel. C'est réalisé dans le seul but de te retenir dans ton fauteuil jusqu'à ce qu'arrivent les annonces publicitaires. Il n'y a aucune réflexion, il n'y a aucune intention d'aller au fond des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Parfois il y a de bons films ! - dit Vérónica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D'accord, parfois ils passent de bons films, mais cela c'est du cinéma, le cinéma qui passe à la télévision. Et c'est mieux de regarder du cinéma dans une grande salle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De toute façon … - commença Mario avec une certaine difficulté – si ce qui nous plaît à tous sont les images, le cinéma et la télévision, peut-être c'est parce nous sommes fatigués des mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous sommes ? - demanda don Ramón commençant à être irrité. Á qui te réfères-tu avec ce « nous sommes » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien à nous , à la population jeune, à la population des collèges, des institutions – dit Mario.  Peut-être que le mot n'a plus d'utilité. Peut-être… - il s'interrompit un instant et se mordit les lèvres comme s'il était sur le point de dire une énormité - , peut-être, tout ces livres d'études sont passées de mode et on devrait enseigner les choses d'une autre manière...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le garçon s'interrompit un instant. La classe entière était pendu à son discours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D'une autre manière ? De quelle manière, Mario ? - demanda don Ramón.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais pas, avec … des images. Peut-être devrait-on enseigner avec des images, comme le cinéma et la télévision. Peut-être devrait-on... -il s'éclaircit la gorge - , devrait-on oublier les mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oublier les mots ? - rugit don Ramón.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Don Ramón se passa la main dans la barbe pour terminer par se pincer fortement la lèvre inférieure, comme s'il désirer fortement se l'arracher. Mario était un élève désastreux, pour tenir la rare habilité de le mettre hors de soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Regarde, Mario – commença-t-il -, le mot est précisément ce qui fait de nous des hommes, ce qui nous différencie des singes, des porcs, des chevaux. Sans le mot nous ne sommes rien, ni même un des ces esclaves en pagnes qui vivent dans la forêt, parce que même eux communiquent entre eux avec des mots et pensent avec des mots et font des plans pour aller chasser et pour construire leurs maisons avec des mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien, je n'ait pas dit que... - commença Mario, mais don Ramón fit comme s'il ne l'avait pas entendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Jesús Carazo, El mal de Gutenberg, 2002&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celia Schwanengel - Nantes&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-4489217575947343734?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/4489217575947343734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/oublier-les-mots-bien-que-se-passe-t-il.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4489217575947343734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4489217575947343734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/oublier-les-mots-bien-que-se-passe-t-il.html' title=''/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-7058014186992850286</id><published>2010-05-05T05:47:00.000-07:00</published><updated>2010-05-05T05:48:14.528-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='traduction de 1ère année lettres modernes de Nantes'/><title type='text'></title><content type='html'>Oublier les mots ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Bon, qu’est-c-qui se passe ici ? demanda Don Ramon, s’étirant le cou jusqu’à cet endroit là. Silvia se mit sur ses pieds et se racla la gorge en même temps. Puis prépara un rire forcé.&lt;br /&gt;-C’est que, Veronica a dit que, pour elle, les livres et le vocabulaire écrit la laissent indifférente, et que ce qui est véritablement plaisant, c’est la télévision.&lt;br /&gt;-La télévision est une invention pour les idiots ! s’exclama Don Ramon avec une certaine véhémence. Cela sert uniquement à faire perdre le temps aux gens.&lt;br /&gt;-A la télévision, il y a des programmes épatants, dit Rodrigo Pérez, des programmes pleins d’images précieuses.&lt;br /&gt;-Regarde, fils : tout ce qui apparait à la télévision est léger et superficiel. C’est réalisé avec l’unique but de te retenir à ta place jusqu’à ce qu’arrivent les annonces publicitaires. Il n’y a pas de réflexion, il n’y a aucune intention d’arriver (aboutir) au fond des choses. &lt;br /&gt;-Quelque fois, ils donnent des bons films ! dit Veronica.&lt;br /&gt;-Je suis d’accord, quelque fois ils donnent des bons films, mais ça, c’est le cinéma, le cinéma qui passe par la télévision. Et le cinéma est mieux à regarder dans une grande salle.&lt;br /&gt;-De toute façon … commença Mario avec une certaine difficulté, si ce qui plait à tout le monde sont les images le cinéma et la télévision, peut-être que c’est parce-que nous en avons mare des mots.&lt;br /&gt;-Nous avons ? demanda Don Ramon commençant à s’irriter. A qui te réfères-tu avec ce « nous avons » ? &lt;br /&gt;-Bon, à nous, aux jeunes personnes, aux personnes du collège, des instituts, dit Mario. Peut-être que c’est le mot qui ne sert plus. Peut-être, il s’interrompt in instant et se mordit la lèvre comme s’il allait dire une énormité. Peut-être que tout ce qui était livres d’études est passé de mode et il faudrait enseigner les choses d’une autre manière.&lt;br /&gt;L’enfant s’interrompit un instant. La classe entière était attentive à son discours.&lt;br /&gt;-D’une autre manière ? De quelle manière Mario ? demanda Don Ramon.&lt;br /&gt;-Je ne sais pas, avec … des images. Peut-être qu’on devrait enseigner avec des images, avec le cinéma et la télévision. &lt;br /&gt;-Peut-être qu’il faudrait …, il s’éclaircit la gorge, il faudrait oublier les mots.&lt;br /&gt;-Oublier les mots ? Rugit Don Ramon (…)&lt;br /&gt;Don Ramon se passa la main dans la barbe pour terminer en se pinçant fortement la lèvre inférieur, comme s’il désirait se l’arracher d’un coup. Mario était un très mauvais élève, mais avait la rare habileté de le mettre hors de lui. &lt;br /&gt;-Regarde, Mario – commença t-il - le mot est précisément ce qui nous fait hommes, ce qui nous différencie des singes, des cochons, des chevaux. Sans la parole, nous ne sommes rien, ni même un de ces sauvages avec leurs pagnes qui vivent dans la forêt car ça inclut ceux qui communiquent avec des mots et font des plans pour sortir de leur maison et pour construire leur cabane avec des mots.&lt;br /&gt;-Bon, je ne dis pas que … commença Mario, mais Don Ramon faisait comme s’il ne l’entendait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie Fevre - Nantes&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-7058014186992850286?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/7058014186992850286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/oublier-les-mots-bon-quest-c-qui-se.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/7058014186992850286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/7058014186992850286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/oublier-les-mots-bon-quest-c-qui-se.html' title=''/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-4665481737904335547</id><published>2010-05-05T05:45:00.000-07:00</published><updated>2010-05-05T05:46:59.163-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='traduction de 1ère année lettres modernes de Nantes'/><title type='text'></title><content type='html'>Le cadeau d'anniversaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A sa fête d'anniversaire, Carmela vient de recevoir un cadeau; elle l'apprend à ses parents, Carmen et Chema.&lt;br /&gt; - Regarde, Maman ! Santi m'a offert une tortue.&lt;br /&gt;« Il ne me manquait plus que ça » pensa Carmen, mais en rentrant à la maison, son mari fut plus direct.&lt;br /&gt; - Pas question ! Et comme il rentrait de l'atelier, plein de rage, Chema paraissait une incarnation du diable. Tu n'as qu'à l'offrir. Ou la jeter dans une marre ou quoi que ce soit d'autre... Je vous l'ai dit des tonnes de fois : Je ne veux pas d'animaux à la maison !&lt;br /&gt; - Je sais bien, mais ce n'est pas un animal, papa ! Carmela le regardait, l'implorait avec deux grosses larmes tremblantes au bord des yeux. C'est Carlota.&lt;br /&gt;Et comme c'était Carlota, elle resta. Et les premiers jours Carmela fut une petite fille dévouée à la petite tortue parce qu'elle n'arrêta pas de la bouger de place jusqu'à ce qu'elle trouve un coin aéré et chaleureux, où la tortue pouvait prendre le soleil sans que son eau ne s'évapore. A ce moment, Carlota était encore un petit animal verdoyant, qui nageait comme une folle désorientée, sans même savoir monter sur la rampe.&lt;br /&gt; - Elle est mignonne, mais un peu ennuyeuse, lança José, le grand frère. C'est pour ça que ce serait mieux d'avoir un chien.&lt;br /&gt;Mais c'était Carlota, et elle était là; et maintenant qu'elle était là, il fallait changer son eau et lui donner à manger. Donc, Carment assuma cette responsabilité en plus des autres tâches mécaniques et quotidiennes, comme faire le petit déjeuner. Et pendant que le café chauffait et que les toasts sautaient, elle avait pris l'habitude de la porter, de la laisser courir un peu sur le sol, de lui mettre de l'eau propre et de la nourriture fraîche.&lt;br /&gt;Et Carlota grandit. Elle apprit à attraper la nourriture avec une patte pour l'avaler doucement, et à lever la tête en ouvrant grands les yeux quand quelqu'un la regardait. Ainsi arriva l'été, et ils achetèrent une cage pour l'emmener en vacances. La tortue supporta bien le voyage, et Chema pris goût à s'occuper d'elle la nuit.&lt;br /&gt; - Regardez ! S'exclama-t-il au milieu du mois d'août. Elle a appris à manger dans ma main, c'est incroyable !&lt;br /&gt;C'est pour cela que ce qui venait de se passer l'affecta lui plus que les autres. Quand il entra dans la cuisine et vit Carlota hors de l'eau avec les pattes écartées et la tête en bas, comme morte au milieu d'un liquide malodorant, il ne sut pas choisir entre la colère et la tristesse. Carmen dit que quelqu'un avait versé sur la petite tortue du café et du Ketchup, après qu'elle eût reçu un énorme coup dans le ventre. José se mit à pleurer, parce que le coupable devait se trouver parmi ses amis de l'école qui étaient entrés l'après-midi-même dans la maison prendre le goûter après une partie de football. Mais il ne pleura pas autant que Carmela qui s'assit à la table de la cuisine et cacha sa tête dans ses bras pour pleurer seule. Elle ne consentit plus à se lever de là, même à l'heure du dîner. Cette nuit là; ils dormirent tous mal. Les adultes, inquiets, bouleversés par la cruauté insensible d'un enfant de dix ans incapable de respecter le bonheur simple et pacifique d'un petit animal tranquille et inoffensif. Si elle avait été un chien, pensa José, avec le radical sens de la justice propre à son âge - ou un chat - elle leur aurait donné un bon coup de griffe; mais la pauvre Carlota ne pouvait pas se défendre. Carmela ne pouvait même pas y penser. Elle n'avait que sept ans, et le mal, la méchanceté absolue, gratuite qui n'avait pas d'autre fin, d'autre but que de faire souffrir, acheva de fonder son expérience du monde.         &lt;br /&gt;Juliette Chautemps - Nantes&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-4665481737904335547?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/4665481737904335547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/le-cadeau-danniversaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4665481737904335547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4665481737904335547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/le-cadeau-danniversaire.html' title=''/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-4773258600369503109</id><published>2010-05-05T05:28:00.000-07:00</published><updated>2010-05-05T05:31:31.533-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='traduction de 1ère année lettres modernes de Nantes'/><title type='text'></title><content type='html'>Oublier les mots&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon qu'est ce qui se passe ici ? - demanda Ramon s'étirant le cou à cet endroit là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silvia se leva et se racla la gorge plusieurs fois. Puis, elle sortit un sourire forcé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est que Veronica a dit que, pour elle, les livres et les mots la laissent indifférente, que ce qu'elle aime vraiment c'est la télévision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La télévision est une invention pour les idiots! S'écria Don Ramon avec une certaine véhémence.&lt;br /&gt;Elle ne sert qu'à faire perdre du temps aux gens!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la télévision il y a de merveilleux programmes – a déclaré Rodrigo Perez – des programmes pleins de belles images.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regarde, fils, tout ce qui apparaît à la télévision est léger et superficiel. Il est fait avec le seul but de vous garder dans le siège jusqu'aux annonces publicitaires. Il n'y a aucune réflexion, il n'y a aucune intention d'aller au fond des choses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois il y a de bons films! - dit Veronica&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis d'accord, parfois il y a de bons films, mais c'est un film, un film qui passe à la télé. Et voir un film dans une grande salle est bien mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit ... - Mario commenca avec quelques difficultés - si vous avez tous des préférences pour les images, les films et la télévision, c'est peut-être parce que nous sommes fatigués des mots. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous? - Demanda Don Ramon commençant à se frotter. Qui êtes-vous parler avec ce «nous»? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour nous, les jeunes, des écoles, des instituts – dit Mario. C'est peut être le mot qui n'a plus d'utilité. Peut-être ... - il s'interrompit pendant un moment, se mordit les lèvres comme pour s'il allait dire une énormité - peut-être que l'ensemble des livres étudiés est obsolète et doit être enseigné d'une autre manière ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le garçon s'interrompit pendant un moment. La classe entière était au courant de son discours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas contraire ? De quel manière, Mario ? - Demanda à Don Ramon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas, avec ... des images. Peut-être il faudrait enseigner avec des images, le cinéma et la télévision. Peut être il faudrait que ... - il se racla la gorge – il faudrait oublier les mots. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oubliez les mots? - rugit don Ramon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Don Ramon passa sa main sur son menton pour finir en pinçant fortement sa lèvre inféireure, comme s'il désirait l'arracher d'un coup. Mario était un élève épouvantable, mais il avait la rare habitude de se mettre hors de soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regarde, Mario -  il commença  - le mot est précisément ce qui nous rend hommes, ce qui nous distingue des singes, des porcs, des chevaux. Sans le mot nous ne sommes rien, pas même un de ces pagnes sauvages vivant dans la jungle, parce que même s'ils communiquent avec des mots et de pensent avec des mots et font des plans pour aller à la chasse et construisent leurs huttes avec des mots. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien, je n'ai pas dit que ... - commença Mario, mais Don Ramon continua comme s'il n'avait pas entendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine Fortun - Nantes&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-4773258600369503109?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/4773258600369503109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/oublier-les-mots-bon-quest-ce-qui-se.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4773258600369503109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4773258600369503109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/oublier-les-mots-bon-quest-ce-qui-se.html' title=''/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-5735732959492124897</id><published>2010-05-05T05:23:00.000-07:00</published><updated>2010-05-05T05:28:14.426-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='traduction de 1ère année lettres modernes de Nantes'/><title type='text'></title><content type='html'>( Sujet 19 ) La photographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben voulait me montrer une photo de mes parents. Il l'avait gardée durant toutes ces années et pour finir était arrivé le jour de m'en faire prendre connaissance. J'hésitai avant de lui dire que cela me faisait peur de la voir. Je ne voulais pas que s'ouvre devant moi cet abîme, mais Ben insista sur le fait que je devais le faire. "Ce sont tes parents", dit-il. Lucie me prit avec la force de la main.&lt;br /&gt;La vérité existe, indépendamment du fait que tu veuilles l'accepter ou non. Il ne sert à rien de refuser de la reconnaître. Pour finir, j'acceptai, à la fois plein d'appréhension et curieux. J'étais sur le point de pleurer, mais je ne le pouvais pas. Au bout d'une éternité je me décidai à tendre la main.&lt;br /&gt;Sur la photo on voit un couple. Les deux sont très jeunes. Elle, a dix-neuf ans, je l'ai entendu dire à Ben. L'autre plus, peut-être vingt ans, vingt et un comme beaucoup. Je contemple l'image depuis une distance infinie. Les deux me semblent pleins d'attrait et de vie.&lt;br /&gt;Lui est vêtu comme un soldat républicain, très souriant, et elle a une fronce au bras. C'est un jeune garçon très élégant, un brun, d'un visage aiguisé avec un nez fin, assez fringant. Peut-être est-ce mon imagination, mais on les voit très amoureux, surtout elle. Visiblement elle est enceinte. De moi. Elle a de grands yeux, très noirs, quelque peu tristes, et une des mains reposées sur le ventre. Lui tient un pied au-dessus du robinet d'une fontaine en pierre sur laquelle on peut lire: République espagnole, 1934.&lt;br /&gt;"Ce ne sont pas mes parents", ceci fut ce que je dis en regardant Ben et Lucie. "Mes parents sont les vôtres". Je me sentis très apaisé après avoir dit cela et je n'eus plus envie de pleurer. Ils le vivaient sûrement plus difficilement que moi. Je rendis la photo à Ben parce que je ne savais pas quoi faire avec. Il était évident qu'il me l'avait donnée pour que je la garde, mais il n'osait pas me le dire. Pour finir il affirma: "C'est la tienne. J'attends depuis des années le bon moment pour te la donner. Je te prie de l'accepter".&lt;br /&gt;Cela m'était sensiblement impossible. Cela me faisait peur de prendre la photographie. Je restai comme j'étais, sans dire un mot.&lt;br /&gt;"C'est bon, comme tu veux"- dit Ben. Pour lui aussi c'était un coup très amer. "Je la laisserai reposer dans les archives, dans un dépôt, comme jusqu'à aujourd'hui".&lt;br /&gt;Son sentiment du devoir le fit grandir: "Avec ou sans photo, ta mère est Thérèse Quintana; ceci, je ne peux rien y changer".&lt;br /&gt;Il appuya le bout du doigt sur la date inscrite sur la superficie du papier mat. Au-dessus de la photo se détachait le visage enfantin de la milice. Ben déplaça légèrement son doigt jusqu'à la droite et durant un moment je crus qu'il allait s'emporter: "Et ton père, Umberto Pietri" mais je ne dis rien. Je commençai à sentir un désir vif de pleurer mais je restai incapable de le faire.&lt;br /&gt;J'avais la gorge très sèche et qui me grattait comme si elle était obstruée par du sable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charlène Aubert - Nantes&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-5735732959492124897?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/5735732959492124897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/sujet-19-la-photographie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5735732959492124897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5735732959492124897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/sujet-19-la-photographie.html' title=''/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-7845217441900447503</id><published>2010-05-04T13:14:00.000-07:00</published><updated>2010-05-04T13:21:22.406-07:00</updated><title type='text'>Don José de Relimpio por Laetitia Pinon</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-CBIXbXmtI/AAAAAAAAASM/0Fl6ZO6V-uM/s1600/a+quien+corresponda+lentes.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 124px; FLOAT: left; HEIGHT: 95px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467511928355527378" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-CBIXbXmtI/AAAAAAAAASM/0Fl6ZO6V-uM/s320/a+quien+corresponda+lentes.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Don José de Relimpio&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Introducción :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Don José de Relimpio es uno de los personajes mas recurrentes en la novela de Galdós, La Desheredada. Novela que narra el empeño de una joven, Isidora, sola contra todos, para probar su origen noble. Punto de referencia estable de Isidora, joven excéntrica y despilfarradora. Don José constituye la referencia familiar, seguro y confortable, siempre presente cuando se lo necesita. De unos sesenta años, procedente de una familia honrada y venerable, representa, al final de la novela, el único familiar en quién Isidora puede confiar antes de morir en el último capítulo. Vamos a preguntarnos por qué puede decirse que don José de Relimpio es un personaje inclasificable, por qué es complejo e indefinible con varios papeles en la novela. Para terminar, estudiaremos el hombre desgarrado, y sus muchas debilidades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1ra parte :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-CBPlGFxAI/AAAAAAAAASU/6ep_okp62d4/s1600/a+quien+corresponda+1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 147px; FLOAT: left; HEIGHT: 98px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467512052283458562" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-CBPlGFxAI/AAAAAAAAASU/6ep_okp62d4/s320/a+quien+corresponda+1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Don José es ante todo un hombre extraño, con múltiples facetas. Lo que más le caracteriza es su pasión por la mujeres. Nada le gusta tanto como hablar a sus amigos de “de pies pequeños, de tal pantorrilla hermosa, vista al subir de un coche” (180) como se dice en el capítulo 8. En este mismo capítulo, se dice que don José ha sido “”un galanteador de primera” (179). En el capítulo 10, en la residencia de los Aransis, don José contempla el celebre retrato con la mirada “mundana del que se cree experto en cosas femeninas.” (211) A lo largo de la novela, no dejará de maravillarse ante la belleza de su ahijada.&lt;br /&gt;Pero don José es un hombre ambiguo. En el capítulo 8 se dice que no puede evitar seguir en la calle a una joven bonita e incluso “se propasase a decirle alguna palabreja” (179) Hasta en los peores momentos de la vejez y de la decadencia, no podrá dejar de frecuentar “los lugares más concurridos de muchachas guapas.” (180)&lt;br /&gt;Posee también una manía que no deja de ser extraña : la de mirarse en el espejo continuamente. El anciano “viejo y cascado” pasa sus ratos libres mirándose. Se dice que no entra en una habitación sin echar una ojeada al espejo, haya gente o esté solo. En el capítulo 14, el narrador cita, con humor, que en Nochebuena, don José no puede evitar mirarse treinta y seis veces en el espejo. Esta costumbre narcisista es extraña, en el sentido que suelen ser los jóvenes hermosos y no los viejos, casi calvos, los que se contemplan y se admiran.&lt;br /&gt;Es también un hombre muy organizado en todo lo que toca la contabilidad. En el capítulo 8, el narrador detalla su organización precisa, su obsesión por las cuentas, la aritmética. Va hasta escribir un libro. Pero pronto la obsesión se vuelve extraña. En efecto deja bruscamente la escritura de su libro para anotar los mínimos detalles económicos de su hogar, cuando el narrador señala que no tenía nada que contar.&lt;br /&gt;A lo largo de la obra, él será el punto de referencia de Isidora en cuanto a la gestión y los fondos. En el capítulo 2 de la segunda parte, la ayuda a calcular sus bienes para venderlos y le proponer su ayuda “si quieres entrar en una vida de orden, economía y trabajo, aquí me tiene para ayudarte.” (312)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2nda parte :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En la Desheredada, don José es un personaje con numerosos papeles. En primer lugar es un marido afectuoso que ama sin condiciones a una esposa fría. En el capítulo 8, cuando ella le trata malvadamente de “gorrión mojado”, él se ríe y hace elogios de su esposa por ser bella, mostrando un gran cariño. En sus disputas, le contesta siempre con humor y amor. Cuando doña Laura muere, en septiembre de mil ochocientos setenta y tres, él “recuerda el noble anciano la memoria de sus cualidades” (295)&lt;br /&gt;En la obra tiene también el papel de padre. En particular al principio cuando le descubrimos en su hogar, rodeado de sus dos hijas, Emilia y Leonor. Cuando en un impulso afectuoso y paternal enseña a coser a Isidora. De hecho, en toda la novela, no dejará de hacer que ella no le falte nada y se nombra “su padre” y no su padrino, que es lo que es para ella. Su papel de padre, don José lo representara hasta el extremo, protegiendo a su ahijada de forma exagerada, podemos decir, extraña, siendo ya Isidora adulta. El anciano no deja de acompañarla en todas partes, cualquiera que sea la hora.&lt;br /&gt;A través de la lectura don José aparece tomar otro papel, más sutil y discutible, el de amante. Desde el principio hasta el final el personaje aparece obsesionado por Isidora. Posesivo, detesta a sus amantes a quienes considera indignos de ella. En el capítulo 17 cuando por la noche ella deambula por las calles de Madrid, don José esta nervioso y le molesta que la miren, se niega a dejarla sola “no sabiendo renunciar al goce indecible de estar al lado de su ahijada.” (273) Al final de la Desheredada, la felicidad de don José depende enteramente de Isidora.&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-CBbO_PQnI/AAAAAAAAASc/a2elkUVmNlU/s1600/a+quien+corresponda+2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 96px; FLOAT: left; HEIGHT: 130px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467512252507570802" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-CBbO_PQnI/AAAAAAAAASc/a2elkUVmNlU/s320/a+quien+corresponda+2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Cuando ella vive con Botin, él va y viene ante su ventana, como un joven enamorado. La ambigüedad de los sentimientos del anciano llega a su paroxismo en el capítulo 18 cuando propone a la joven casarse con el para darle su nombre. La frase “te quiero más que a mis hijas, porque te quiero de dos maneras, como padre y como…” (497) impone un clima de incertidumbre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;3ra parte :&lt;br /&gt;Don José aparece también como un hombre desgarrado con numerosas debilidades. Encarna primero el mártir como lo califica el narrador en el capítulo 3 de la segunda parte. Ya en la primera es la víctima del desprecio de su esposa. Es el hombre invisible a quien nadie escucha realmente. En el capítulo 18 se siente como un mueble, pues Isidora se cree sola mientras que él está siempre en el mismo lugar que ella. El es a quien se echa sin tenerle en cuenta, como a un criado como en el capítulo 13 cuando Isidora le dice que se vaya a dar una vuelta mientras ella entra en casa de Joaquín. Lo mismo en el capítulo 16, antes de entrar en palacio de los Aransis. Don José es aquel de quien nadie se preocupa, el sirviente de los sufrimientos de Isidora.&lt;br /&gt;Pero ante todo, don José es un hombre frágil, muy sensible. Es un hombre que pasa de la risa a las lágrimas rápidamente. Se emociona fácilmente, como testimonia el capítulo 17 : cuando Isidora le deja para ir a hablar con el marqués de Saldeoro, él casi llora. En el capítulo 5 de la segunda parte, aparece físicamente frágil : tiene el rostro flaco y triste y los ojos “impregnados de cierta melancolía de funeral.” (336) Sensible, don José suspira a la mínima contrariedad. Un hombre pues vulnerable que caerá en el alcohol a partir del capítulo 11 de la segunda parte. En el capítulo 12 se emborracha delante de Joaquín, cubriéndose de humillación y de ridículo ante un personaje que se burla de él. Al final de la obra el anciano alcanza el apogeo de su sensibilidad, de su vulnerabilidad. Tiembla, suda con sudores fríos y permanece inerte cuando Isidora se va. Con el corazón roto, su último gesto será coger una botella y dejarse caer al suelo patéticamente.&lt;br /&gt;Por qué es vulnerable y frágil, nos podemos preguntar si el personaje no se vuelve loco al final de la novela. Obsesionado por Isidora, esta a su lado constantemente. Por ello, es posible que la locura de Isidora se transmite a él. Numerosos detalles en la novela pueden dejarnos pensar que el anciano, en ciertos momentos, esta cerca de la locura. En el capítulo 5 de la segunda parte, por ejemplo, se dice que don José mira a Isidora con fanatismo más que con amor. La mira “como el salvaje contempla el fetiche y poco falta para que se la hincara delante.” (340)&lt;br /&gt;Cuando empieza a beber, esta cerca del delirio como lo testimonia la escena con Joaquín del capítulo 12 de la segunda parte : Dice que el personaje, furioso contra el marques, “cuadrándose” el anciano da algunas vueltas por la habitación, perseguido por espectros.” (426) Desde entonces, don José se cree el galán de Isidora, “el defensor de la virginidad ultrajada.” (427) En el capítulo 17, al final de la obra, el anciano viene a visitar a Isidora en su celda y le dirige un discurso sobre los dragones vencidos por “el fuerte brazo de tu caballero” (476)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusión&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Así podemos decir que don José de Relimpio es un personaje inclasificable por lo complejo de su carácter, un hombre extraño en sus costumbres. Personajes con múltiples papeles en la obra no cesara como Isidora, de evolucionar, cambiar de un estado a otro. Hombre desgarrado, puede ser al mismo tiempo un mártir y un hombre frágil cerca de la locura. Pero lo que conservamos ante todo es un personaje positivo, optimista que siempre tiene la mano tendida a los otros y que siempre esta disponible. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Université de Nantes, L3, Lettres Modernes.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-7845217441900447503?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/7845217441900447503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/don-jose-de-relimpio-por-laetitia-pinon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/7845217441900447503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/7845217441900447503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/don-jose-de-relimpio-por-laetitia-pinon.html' title='Don José de Relimpio por Laetitia Pinon'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S-CBIXbXmtI/AAAAAAAAASM/0Fl6ZO6V-uM/s72-c/a+quien+corresponda+lentes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-4142017881483261716</id><published>2010-05-03T09:34:00.000-07:00</published><updated>2010-05-03T09:47:05.659-07:00</updated><title type='text'>Augusto Miquis en la Desheredada porAdrianne-Marie MORINNIERE   &amp;   Gwendoline RAMOS</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S978u-9KLxI/AAAAAAAAAR8/8n1GGHXz00w/s1600/imagenes+de+palabras+5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 130px; FLOAT: left; HEIGHT: 93px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467084881778061074" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S978u-9KLxI/AAAAAAAAAR8/8n1GGHXz00w/s320/imagenes+de+palabras+5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Augusto Miquis es un personaje segundario en la obra de Galdós, la Desheredada. Pero, igual que don José de Relimpio, encontramos al doctor desde el principio hasta el final de la novela. Tiene un papel positivo para Isidora porque es el personaje de la realidad. En efecto, gracias a nuestro análisis, podemos ver que el doctor Miquis tiene un punto de vista diferente sobre el personaje de Isidora. Podemos ver una evolución de Miquis entre las dos partes de la obra.&lt;br /&gt;En la primera parte, esta enamorado de Isidora y en la segunda parte, Miquis se da cuenta de que la mujer no compartirá los mismos sentimientos que él.&lt;br /&gt;Podemos preguntarnos en qué Augusto Miquis es un personaje que representa la realidad en la obra de Benito Pérez Galdós.&lt;br /&gt;Veremos en una primera parte la descripción del joven Miquis. Después estudiaremos la evolución oscial y moral del personaje a lo largo de la obra.&lt;br /&gt;Por fin veremos que Miquis representa los valores positivos y realistas de la sociedad de la época.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La primera vez que Miquis aparece en la obra es en el capítulo 1 cuando muere Tomas Rufete. Nos enteramos de que es un estudiante en medicina, de prácticas en el manicomio de Leganés desde hace 5 años. Es muy alegre cuando se entera de la presencia de Isidora porque dice que la conoce y quiere darle personalmente la noticia de la muerte de Rufete.&lt;br /&gt;Es presentado como “un mozo de 25 años”. Es el hijo de “don Pedro Miquis del Toboso”. Conoce a Isidora porque su padre iba a ver al tío de Isidora cuando eran niños. Tiene también un hermano, Alejandro que murió algunos años antes.&lt;br /&gt;Augusto Miquis es un joven fascinado por la cirugía y la música. Por eso, siempre describe cosas de manera científica. Tiene una mirada que siempre esta haciendo la disección de las cosas. Le atrae la ciencia experimental. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S978nfA_ZII/AAAAAAAAAR0/98iQh0RGN4o/s1600/FOTO+1+JOVEN.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 100px; FLOAT: left; HEIGHT: 115px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467084752945112194" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S978nfA_ZII/AAAAAAAAAR0/98iQh0RGN4o/s320/FOTO+1+JOVEN.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tenemos un retrato físico muy preciso de Miquis en el primer capítulo. Tenía el “semblante pálido y moreno, tan moreno y tan pálido que parecía una gran aceituna; aquella brevedad de la nariz contrastando con el grandor agraciado de la boca, cuyos dientes blanquísimos estaban siempre de manifiesto; aquella ceja ancha, tan negra y espesa que parecía cinta de terciopelo, y aquellos ojos garzos donde anidaban traidoras todas las malicias y toda la ironía del mundo…” p. 92&lt;br /&gt;La ironía era también un rasgo esencial de su carácter. Hace muchas burlas y habla haciendo hipérbolas… El humor le permite decir verdades a Isidora sin chocarla.&lt;br /&gt;Además esta enamorado de Isidora y se lo dice. Dice que quiere casarse con ella, la llama “vidita”, “prenda”…&lt;br /&gt;En la segunda parte de la Desheredada, nos enteramos de que Miquis es un gran médico, director de uno de los principales hospitales de Madrid y se casa con la hija de un notario.&lt;br /&gt;Pero va a ayudar a Isidora hasta el final de la obra ( va a verla en la cárcel, le da dinero…) y se muestra distante aunque esta siempre enamorado de ella y se deja seducir por ella.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Podemos ver en la segunda parte la evolución social y moral de Miquis. Al principio de la obra como lo hemos visto, Miquis es un estudiante en medicina que reivindica sus orígenes en el Toboso y no le gustan las maneras de los nobles. Es un hombre sencillo e integro. Miquis esta enamorado de Isidora porque es una mujer ingenua que no sabe muchas cosas sobre la vida. Miquis dice en el capítulo 4 : “El mayor encanto de la mujer es la ignorancia”. Además, el estudiante en medicina hace una declaración de amor a Isidora : “Desde que te vi en Leganés, me estoy muriendo, no sé lo que me pasa, no estudio, no duermo, no puedo apartar de mi esos ojos, ese perfil divino y todo lo demás.” 131 Pero Isidora dice que no le conviene y cuando recibe la tarjeta de Joaquin Pez, desprecia a Miquis. Después, cuando se ven, no hay nada de seducción sino una amistad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Podemos ver que el papel social de Miquis ha cambiado porque es un medico reconocido que pertenece a la alta sociedad. En efecto, Miquis aparece muy tarde en la segunda parte de la novela, después de las efemérides. Don José menciona su nombre en el capítulo 8. El doctor Augusto Miquis viene a casa de Isidora porque el niño, Riquin, esta enfermo. Comprendemos gracias a sus vestidos que el doctor tiene relaciones con el mundo de la alta sociedad. Miquis aparece más distante con Isidora. En efecto, el hombre juzga a la mujer y se burla de las frecuentaciones de Isidora con Botin. En un prime tiempo, el doctor no quiere ayudar a la mujer. Más tarde, Miquis aceptara ayudarla. Pero cuando se de cuenta que Isidora no puede o no quiere cambiar decide encargarse de ella pero por pura compasión.&lt;br /&gt;Por fin, vemos la importancia de Augusto Miquis en la obra de Galdós. En efecto el personaje del doctor es testigo de la caída de Isidora. Aparece como un personaje ejemplar en la obra de Galdós. Es un hombre positivo porque encarna la visión de la existencia con trabajo, salud moral, y por fin, humor y bondad. Podemos decir que Miquis ha conseguida su vida.&lt;br /&gt;Se realiza totalmente en su trabajo de médico. Augusto esta aquí par explicar y dar soluciones de orden moral o social más que médico. Es un personaje muy importante porque representa las ideas de Galdós.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S979Lhzr3QI/AAAAAAAAASE/nJdhTD8wMJ4/s1600/imagenes+de+palabras+4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 130px; FLOAT: left; HEIGHT: 69px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467085372169903362" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S979Lhzr3QI/AAAAAAAAASE/nJdhTD8wMJ4/s320/imagenes+de+palabras+4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Miquis aparece como el portavoz del autor. Como narrador/personaje à través de un pequeño estratagema del narrador omnisciente. En efecto, podemos apuntar la expresión “dice Miquis y quizás dice bien” 142 Es una intervención del narrador. Miquis, en la segunda parte de la obra aparece como el personaje que quiere salvar a Isidora. Se da cuenta de que ella esta perdiendo la razón. En el capítulo 2, en las preguntas retóricas de Isidora, hay una frase importante “Miquis lo ha dicho, bien lo sabes, que eso es un vicio, un puro vicio como tantos otros hábitos repugnantes, como embriaguez o el juego, y de ese vicio nace una verdadera enfermedad.” pág. 300.&lt;br /&gt;Ya se trata de la segunda vida que se imagina Isidora.&lt;br /&gt;El narrador se expresa como si fuera en la cabeza de la protagonista y Miquis esta representada como el personaje razonable.&lt;br /&gt;Podríamos decir que Miquis es un médico del cerebro, como una especie de psicólogo que cuida moralmente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por fin, Augusto Miquis es el único personaje de la obra que parece totalmente “normal” a pesar de que viene también de la Mancha o sea del país de don Quijote.&lt;br /&gt;Es él que permite a Isidora no vivir completamente fuera de la realidad. Va a intentar hasta el final ayudarla, aunque sin éxito.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para concluir, podemos decir que Miquis aunque es un personaje segundario, tiene un papel importante en la Desheredada. Permite al lector tener otro punto de vista que el de Isidora o del narrador. Es una figura del narrador pero dentro de la intriga. Por fin, hay que señalar que Miquis es recurrente en las novelas de Benito Pérez Galdós, en efecto ocupa un papel en &lt;em&gt;Tristana,&lt;/em&gt; en &lt;em&gt;El Doctor Centeno&lt;/em&gt;, en &lt;em&gt;Torquemada &lt;/em&gt;y &lt;em&gt;San Pedro&lt;/em&gt;, en el que Miquis, es ya “famoso” y en Lo Prohibido. Pero en la Desheredada es cuando desarrolla mejor su verdadero papel. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Université de Nantes, L3, Lettres Modernes.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-4142017881483261716?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/4142017881483261716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/augusto-miquis-en-la-desheredada.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4142017881483261716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4142017881483261716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/augusto-miquis-en-la-desheredada.html' title='Augusto Miquis en la Desheredada porAdrianne-Marie MORINNIERE   &amp;   Gwendoline RAMOS'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S978u-9KLxI/AAAAAAAAAR8/8n1GGHXz00w/s72-c/imagenes+de+palabras+5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-5027020147649193195</id><published>2010-05-02T13:01:00.000-07:00</published><updated>2010-05-02T13:13:49.220-07:00</updated><title type='text'>Galdós y el teatro por Mathilde Pichot</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S93cqWWeVAI/AAAAAAAAARU/ZgzQOk0C2K0/s1600/P-ginas_de_fot._actores_2_BR.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 253px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466768142810108930" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S93cqWWeVAI/AAAAAAAAARU/ZgzQOk0C2K0/s320/P-ginas_de_fot._actores_2_BR.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Benito Pérez Galdós (1843 - 1920) fue un novelista, dramaturgo y cronista español. Se trata de uno de los principales representantes de la novela realista del siglo XIX y uno de los más importantes escritores de lengua española. Su producción literaria es muy diversa. Ha abordado el teatro y las novelas dialogadas. Realizó veinticuatro obras de teatro. En 1892, se entregó a la reforma del teatro nacional. El estreno de Electra fue un acontecimiento nacional. En efecto, su obra tuvo un éxito clamoroso en el público. Sin embargo, &lt;em&gt;Electra&lt;/em&gt; ocasionó tambien una polémica sobre su carga de irreligiosidad.&lt;br /&gt;Además, con la publicación de &lt;em&gt;Realidad&lt;/em&gt;, Galdós inauguró una nueva modalidad narrativa : la novela enteramente dialogada. Muchos años más tarde aparece &lt;em&gt;El Abuelo&lt;/em&gt;, y después, otras novelas dialogadas.&lt;br /&gt;Sus obras teatrales aportan mayor carga dramática que las novelas dialogadas. El autor escribió mas obras de teatro que novelas dialogadas. Pero las novelas dialogadas constituyen una parte importante de su trabajo sobre todo en el trabajo posterior de la cinematografía.&lt;br /&gt;Entonces, lo mas interesante es su trabajo sobre los diálogos, que incluye novelas, novelas dialogadas, y posteriormente su transición al teatro. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S93cXLG6BRI/AAAAAAAAARM/aOIlIMJ_EeA/s1600/FOTO+20+MANUSCRITO.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 97px; FLOAT: left; HEIGHT: 135px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466767813374510354" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S93cXLG6BRI/AAAAAAAAARM/aOIlIMJ_EeA/s320/FOTO+20+MANUSCRITO.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En el fondo, el diálogo en las obras de Galdós permite la reproducción realista del habla, y el reflecto de la vida cotidiana. Representa, a través de la escritura, la manera de hablar de la gente y de las diferentes personas. Pero implica también realismo. Da una impresión de realidad, una imagen de la vida real, a sus lectores o al público.&lt;br /&gt;Galdós formó parte en sus comienzos de los autores del costumbrismo. El costumbrismo es una tendencia entre la corriente romántica y el realismo, el naturalismo español. Este movimiento artístico representa los usos y los costumbres sociales. Pero no realiza un análisis de esos usos y costumbres que relata. Es un mero retrato sin opinión sobre esas costumbres.&lt;br /&gt;En realidad, es Galdós el primero, quizás no lo ha querido, quien ha cambiado el teatro español, revolucionándolo con su mirada realista. Lo consiguió haciendo un teatro realista, cerca de la vida real.&lt;br /&gt;Además, entre las obras de teatro de Galdós, hay obras cuyos títulos evocan temas mitológicos. Por ejemplo, tres títulos de ellos son los nombres de tres heroínas de la mitología griega : &lt;em&gt;Electra&lt;/em&gt; (1901), ), &lt;em&gt;Casandra&lt;/em&gt; (1910), &lt;em&gt;Alceste (&lt;/em&gt;1914). De entre esas obras, las dos primeras no desarrollan un tema clásico, son dramas contemporáneos. &lt;em&gt;Alceste&lt;/em&gt;, por el contrario, es una historia en la Atenas clásica.&lt;br /&gt;En conclusión, sus obras teatrales traen un estilo de escritura nuevo en el teatro. Eso generó una mayor reputación de Galdós como un autor muy importante en la etapa del Realismo. En realidad, Benito Pérez Galdós, ha dejado una huella, gracias a sus obras, en el mundo de la literatura : tanto en las novelas como en el teatro. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Université de Nantes, L3, Info-com&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-5027020147649193195?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/5027020147649193195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/galdos-y-el-teatro-por-mathilde-pichot.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5027020147649193195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5027020147649193195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/galdos-y-el-teatro-por-mathilde-pichot.html' title='Galdós y el teatro por Mathilde Pichot'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S93cqWWeVAI/AAAAAAAAARU/ZgzQOk0C2K0/s72-c/P-ginas_de_fot._actores_2_BR.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-2204025141022349001</id><published>2010-05-01T01:22:00.000-07:00</published><updated>2010-05-01T01:56:48.528-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Historia-pensamiento-realismo-Galdós'/><title type='text'>Galdós y la Historia: Los Episodios Nacionales por  Nicolas Bernet</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vr0HjpKHI/AAAAAAAAAQ0/pxF3tOmQhXk/s1600/Trafalgar+2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 115px; FLOAT: left; HEIGHT: 116px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466221853358499954" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vr0HjpKHI/AAAAAAAAAQ0/pxF3tOmQhXk/s320/Trafalgar+2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Galdós no es pues solamente el autor de &lt;em&gt;Doña Perfecta&lt;/em&gt;, ni siquiera el autor de &lt;em&gt;Fortunata y&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Jacinta&lt;/em&gt;, es el creador de 48 novelas históricas, y el fundador de una corriente que no ha terminado aún. Galdós excede en muchos terrenos literarios, pero sólo en el de la novela histórica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La estructura de los &lt;em&gt;episodios &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Los 48 &lt;em&gt;episodios&lt;/em&gt; nacionales se dividen en cinco series. Los dos primeras novelas, escritas entre 1873 y 1879 tratan de la historia española desde la batalla de Trafalgar hasta la primera guerra carlista (1834) aunque las tercerees, que Galdós escribió un poco más tardo entre 1898 y 1912, relatan los acontecimientos históricos que se ocurren hasta 1875 en España.&lt;br /&gt;Los &lt;em&gt;episodios nacionales&lt;/em&gt; son novelas que insertan una serie de historias con personajes que pertenecen a la clase media, inventados por el autor que viven los acontecimientos históricos del XIX español. En la primera serie, a excepción de &lt;em&gt;Gerona&lt;/em&gt;, todos los episodios siguen las andanzas aventureras y amorosas del muchacho Gabriel de Araceli a través de la España dominada en principio por Francia y luego en la guerra de la Independencia, desde la batalla de Trafalgar hasta la derrota de los ejércitos franceses (1805–1814). &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vrLYM_XXI/AAAAAAAAAQc/RYF1OXW1LZo/s1600/episodios+2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 133px; FLOAT: left; HEIGHT: 89px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466221153452252530" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vrLYM_XXI/AAAAAAAAAQc/RYF1OXW1LZo/s320/episodios+2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;La segunda serie se compone de diez títulos. Su personaje conductor, no siempre protagonista, es el combatiente liberal Salvador Monsalud, en principio guarda jurado del Rey José I de España, malquistado en el absolutismo de los primeros seis años de reinado de Fernando VII (1814–1820), ensalzado en el Trienio Liberal (1820–1823) y perseguido durante la Década Ominosa (1823–1833). Su perpetua insatisfacción nos guía a través de la convulsa España fernandina, en la que ya germinan los conflictos del futuro. En la tercera serie, la España desgarrada por la Primera Guerra Carlista y la Regencia de María Cristina es la época de los siguientes episodios, cuyo eje es el romántico Fernando Calpena. Pues, es en la cuarta serie que José García Fajardo, un desinteresado de la política como no lo eran los anteriores, es el protagonista de diez episodios que trata de abarcar todo el reinado de Isabel II, ya contemporáneo al autor. Al fin, en la quinta serie, es Tito, un narrador en primera persona que no parece un personaje real, sino un concepto del autor para crear diálogo reflexivo, que protagoniza inconcluso, que empieza en la Revolución Gloriosa española y de la que sólo tenemos seis títulos publicados y un proyecto.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vraPif1-I/AAAAAAAAAQk/vWFRRcgAVLA/s1600/GIRONA.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 72px; FLOAT: left; HEIGHT: 125px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466221408824580066" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vraPif1-I/AAAAAAAAAQk/vWFRRcgAVLA/s320/GIRONA.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Galdós y la escritura de la Historia española&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Galdós no se presenta como un historiador aunque esta obra monumental ofrezca un increíble ejercicio de reconstitución y de análisis histórica casi “científica” digno de los primeros historiadores europeos. “Nuevo Herodoto”, Galdós inventó verdaderamente un nuevo estilo de escritura novelesca histórico-política que permitió revelar la España a los españoles.&lt;br /&gt;Al fin de la primera parte de Trafalgar, Galdós parece poner en la boca del primer protagonista una cierta promesa al lector: “Muchas cosas voy a contar. ¡Trafalgar, Bailén, Madrid, Zaragoza, Gerona, Arapiles!... De todo esto diré alguna cosa, si no os falta la paciencia. Mi relato no será tan bello como debiera, pero haré todo lo posible para que sea verdadero.” Cuando Galdós publica su primera novela en 1870, &lt;em&gt;la Fontana de Oro&lt;/em&gt;, en la cual la Historia es más importante, España vive una revolución que había empezado después de 1868 y se terminará en 1874 con la suspensión de primera Republica por la intervención de la armada. El gobierno de Madrid es en guerra contra los vascos carlistas y en Cuba : España parece atascada. Es en esta época perturbada que Galdós intenta empezar la Gran Historia de España. Tres años después, publica Trafalgar, el primero titulo de la primera serie intitulada &lt;em&gt;La guerra de la Independencia&lt;/em&gt;. Para el autor, “Todo empieza en Trafalgar”. Según Germán Gullón, “La razón es que Trafalgar es el momento crucial para España porqué perdió su grandes flotas y se revuelve una potencia de segundo plano”. En efecto, la derrota española, en beneficio de Inglaterra y del Imperio Frances, engendra consecuencias políticas, económicas y financieras más importantes por el porvenir de España que hunde el país en una sucesión de acontecimientos históricos. El hecho de que Galdós se remonte a esta batalla, muestra que tiene la voluntad de buscar las causas de todos los malos y sobre todo las de la Revolución. “La revolución de 1878 fue un momento esencial, es un momento cumbre de la historia española. Extraordinario, es un momento donde se arrepienten los gobiernos que no respetan la constitución de 1812” para el profesor galdosiano de la Universidad de Ámsterdam. Galdós quería aleccionar, ejemplarizar, intentaba sacar consecuencias de la historia reciente y de la historia presente. Por la boca de Galdós hablaba la boca colectiva de un cierto grupo social. Esta? demarca didáctica subraya una tentativa no sólo de mostrar la Historia pero mas de demostrar. Esta búsqueda de la Historia pasada colectiva es así un pretexto para intervenir por la literatura en el presente. Entonces, utilizando las armas romanescas del realismo, Galdós construye su historia en la Historia. Los protagonistas son accesibles para todos porque vienen de la clase media. Parece que intenta transformar en materia artística sus ideas políticas y su visión de la historia. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vruNXYaqI/AAAAAAAAAQs/huvpyGD2PAE/s1600/Episodio.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 102px; FLOAT: left; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466221751838468770" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vruNXYaqI/AAAAAAAAAQs/huvpyGD2PAE/s320/Episodio.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;No solamente posee una visión política del momento y visón que como veremos cambia con los años, sino que se sale de esta visión política, siempre que puede, para adentrase por el mas amplio camino de la historia; para ello, viaja y se documenta, busca el dato y busaca en constato. Pero, reconstruyendo la Historia, Galdós se expone al problema de las fuentes. Es en este nivel que la obra de Galdós no puede ser comparado con el trabajo de historiador. Normalmente, debe seleccionar los acontecimientos los más importantes y decisivos de una manera la más objetiva posible. Pero, ello hace selecciones estratégicas ya que tiene una visión teleológica de la Historia. No puede ser objetivo, el autor, ya que intenta describir los acontecimientos pasados que datan del principio del siglo con un juicio de valor con arreglo a des acontecimientos recientes. Sin embargo, nos damos cuenta que existe una evolución en la escritura de Galdós a través de sus series. Aunque la primera serie no será exactamente una novela histórica con visión política contemporánea, acuciante urgente, sino una novela nacional, en la que la visión política del momento, y muy circunscrita al revuelto y revolucionario Madrid que vive Galdós, se transforma en una visión más amplia y distanciada, la escritura de los otros episodios pone de manifiesto esta visión determinista de la Historia. Al fin de los episodios, el protagonista Tito es un esclavo de Clío que, aquí, no es la Historia sino una visión de la historia. Aquí, Clío no es la musa de la Historia real y objetiva, sino la visión desdoblada que el autor tiene de la Historia objetiva y real. El autor ha seleccionado de la Historia real, lo que le ha parecido mas significativo, pero seleccionado, es decir que no ha sido nunca un elemento materializado en la obra y si solamente, un elemento implícito en la misma. Claramente, Galdós se identifica a través de Clío (es un amigo canario de Tito). La Historia real aparece así proyectada, reconstruida. Antes no se cuida de explicar las razones de la selección. Después, la selección aparece explicita naturalmente como un juicio de valor. “Creo que el episodio nacional nos es solamente una novela histórica, sino una visión histórica, obligatoriamente nacional, sobre la historia reciente o contemporánea de Galdós” dice Ferreras en Benito Pérez Galdós y la invención de la novela histórica nacional (1998). En efecto, la cercanía del universo novelesco, no es pues una casualidad, sino algo íntimamente ligado con la visión histórica nacional del autor y de la novela. Los episodios nacionales de Galdós son un intento de totalización histórica. Esta visión totalizante explica la tendencia de Galdós al simbolismo como se puede verlo en ciertos personajes galdosianos. Transforma sus protagonistas en una representación nacional de la sociedad española para que sea facilitada la identificación y la integración del lector en los acontecimientos históricos. “Hace une fotografía del ser español” dice Germán Gullón.&lt;br /&gt;Galdós logró multiplicando títulos y paginas, abarcar la nacionalidad española : Gabriel de Arcali como el nuevo ser español, el activo emprendedor, Los hermanos Monsalud como el ser militante y patriota español, Calpena y Fajardo como el ser sentimental español y por fin Tito y Confusio como el ser racional español. Por el especialista, “Ofrece una visión de la Historia de la que podemos aprender muchos. Lo que hizo, fue retratar el como somos. Es el primer gran retrato que hay en España.”&lt;br /&gt;¡Si en la historia no hubiera más que batallas; si sus únicos actores fueran las celebridades personales, cuán pequeña sería! Está en el vivir lento y casi siempre doloroso de la sociedad, en lo que hacen todos y en lo que hace cada uno. En ella nada es indigno de la narración, así como en la Naturaleza no es menos digno de estudio el olvidado insecto que la inconmensurable arquitectura de los mundos."&lt;br /&gt;[El equipaje del rey José, capítulo VI] &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;¿Desilusión o esperanza?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vr56vMVJI/AAAAAAAAAQ8/L9rIyzw7cF8/s1600/Trafalgar+1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 131px; FLOAT: left; HEIGHT: 86px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466221952996496530" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vr56vMVJI/AAAAAAAAAQ8/L9rIyzw7cF8/s320/Trafalgar+1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Esta escritura de la Historia española es un pretexto para pone de manifiesto sus propias opiniones liberales. Este ejercicio epistemológico de una Historia de la sociedad española que se cambio rápidamente durante el 19 siglo. “Galdós Da une visión realista, un poco idealista” dice Herman Guyon. Si una lectura “histórica y social colectiva” de los episodios nacionales es posible, otra más moralizadora y personal es factible. En efecto, la evolución ideológica es perceptible desde la primera serie hasta la segunda. Poco à poco la política radical y la agresividad socialista anarquista en la tercera et la cuarta series, un cierto escepticismo sobre el porvenir de la nueva sociedad se instala. “Los episodios nacionales comienzan con una visión optimista y poco se vuelve más pesimista” precisa Germán Gullón. Aunque Gabriel de Arceli termina su existencia histórica como un oficial bravo y valiente en la Armada española, el protagonista salvador Monsalud se reúne con la lucha heroica durante los tiempos túrbales pues en las siguientes series son personajes en reflección y en el dudo. Como nota Germán Gullón : “Al principio la clase media y el pueblo iba a conseguir cambiar a España. Pero se da cuenta que el problema de la iglesia, de la represión, el carlismo, los separatismos vienen del aumento de la potencia de los ricos. Se da cuenta que la política ahora no regla nada”.&lt;br /&gt;Finalmente el proyecto de Galdós no sólo parece no acabarse. Lo peor es que parece en adelante inaccesible. "Así como de la noche nace el claro del día, de la opresión nace la libertad” dice Galdós. ¿La Historia daría la razón a Galdós? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Université de Nantes, L3, Info-Com&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-2204025141022349001?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/2204025141022349001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/galdos-y-la-historia-los-episodios.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/2204025141022349001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/2204025141022349001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/05/galdos-y-la-historia-los-episodios.html' title='Galdós y la Historia: Los Episodios Nacionales por  Nicolas Bernet'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9vr0HjpKHI/AAAAAAAAAQ0/pxF3tOmQhXk/s72-c/Trafalgar+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-4042094841158764872</id><published>2010-04-29T06:29:00.000-07:00</published><updated>2010-04-29T06:33:05.448-07:00</updated><title type='text'>La locura en La Desheredada por Anna Douguet</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9mKOLC589I/AAAAAAAAAQM/Fjm-U00CVZw/s1600/PORTADA+DESH%C3%89RITEE.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 113px; FLOAT: left; HEIGHT: 160px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5465551598878585810" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9mKOLC589I/AAAAAAAAAQM/Fjm-U00CVZw/s320/PORTADA+DESH%C3%89RITEE.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;El tema de la locura es recurrente en la obra de Galdós. Es principalmente presente en La Desheredada. Así el primer capítulo describe un manicomio e incita a la reflexión respecto a lo que llama « locura ». Pero el tema se encuentra también a lo largo de la novela con el personaje de Isidora. En efecto, el narrador siembra la duda en el sentido del lector sobre Isidora : la presenta sea como una persona victima de su imaginación sea como una persona sensata quien está en su derecho cuando reclama justicia sobre su herencia.&lt;br /&gt;Entonces podemos preguntarnos cómo Galdós utiliza la locura como un ingrediente novelesco. Veremos así en una primera parte cómo Galdós presenta la locura como algo creativo. En una segunda parte nos preguntaremos si Isidora podría ser una locura o no. Y por fin, veremos cómo el narrador juega con el lector mezclando las pistas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El primer capítulo presenta a Rufete como un hombre creativo : es capaz de hablar con los árboles o con un lavabo, de transformar un muro en un espejo, de imaginarse que esté frente a un publico cuando dice sus discursos. Es como si la locura tuviera un poder de creación. Podemos interpretar de la misma manera, el personaje del “Diógenes del cristianismo” : escribe una carta al Papa cada año, es “una costumbre que se repite infaliblemente”, entonces, podemos decir que su imaginación rebosando de fervor lleva a un acto de creación. El narrador presenta así los locos con una mirada muy positiva.&lt;br /&gt;Notamos también que el narrador utiliza la palabra “espectador” para hablar de quien se encuentra frente a una persona delirando, como si el loco fuera un actor que pondría en escena su propia historia. El narrador dice así que podemos dudar “entre la compasión y la risa”. Si comparamos eso con el personaje de Isidora, se puede decir que Isidora juega un papel cuyo guión procede de su imaginación. Para mí este papel es principalmente evidente cuando Isidora encuentra a la marquesa y que “se cae de rodillas a los pies de la aristócrata” (p.265). Sin embargo ocurre un efecto contrario a lo que Isidora esperaba : sus manifestaciones extraordinariamente expresivas provocan un movimiento de retroceso en la marquesa : pierde su compasión para Isidora cuando la ve tan expresiva. Además Galdós presenta sus personajes como si fueran personajes de una obra teatral ; así cada uno juega su papel hasta el fin y la “locura” enriquece su papel porque es vista como un ardor de su imaginación.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Rufete está presentado como un loco se puede preguntar si Isidora es también una loca. Así podemos notar lo que aparece como síntomas de locura en ella. Este análisis procede de una “desviación profesional”. En efecto cuando trabaja una en psiquiatría adquiere reflejos de clasificación : clasifica síntomas en comparación con un diagnostico (muy arbitrario, claro, pero puede ayudar a los que curan a establecer un tratamiento). Por eso para mí Isidora se asemeja a una personalidad histérica. Esta personalidad en las clasificaciones psiquiátricas se caracteriza por una teatralidad (en français : “histrionisme”) definida por el deseo de parecer y de ser el punto de mira de los miradas de los otros. Esta definición puede aplicarse a Isidora ; en efecto quiere sobre todo tener dinero para parecer una aristócrata. Su interés por su vestido traduce este deseo de parecer. Lo atención de Isidora es llamada sobre todo por lo que brilla (cf.p.173 : “El hechizo que estas brillantes instalaciones producían en el ánimo de Isidora era muy particular.”). Gasta el dinero en eso y se rodea de lujo en detrimento de lo necesario. (p 173 : “Necesitaba comprar algo, poca cosa...” ; p.174 : Después de adquirir un abanico, no pudo resistir a la tentación de comprar un imperdible.”). Además pasa su tiempo admirándose en los cristales de las vitrinas o en los espejos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[ Il y a d'autres traits dans cette personnalité hystérique qui font partie de la description clinique que j'emprunte à l'ouvrage Psychiatrie de Julien Daniel Guelfi (1ère édition 1987). Je profite également du français pour développer la spécificité de l'histrionisme : pour plaire aux autres, “l'hystérique s'attribue des rôles changeants selon ce qui est supposé pouvoir plaire à l'autre, ou tout au moins susciter l'attention. Ce jeu de rôle peut être triomphant ou maladroit, convaincant ou non ; il peut selon la qualité même du jeu , entraîner ou non l'adhésion du spectateur.” (on peut remarquer que chez Isidora il n'y a qu'un seul désir c'est d'être reconnue comme la fille de Virginia de Aransis et si l'on considère ce désir comme une lubie il entraîne effectivement l'adhésion du lecteur mais ce, évidemment par l'intermédiaire du romancier). J.D. Guelfi précise encore que “ce souci du spectacle offert se réduit souvent à une hyperconformité au stéréotype féminin de l'époque. L'hystérique, uniquement préoccupée de son rapport à l'autre est prise à son propre jeu. On peut y voir une sorte de falsification dont la personne elle-même serait dupe. Elle cherche à être cette femme qu'elle imite, mais à laquelle elle ne ressemble que de façon caricaturale, grossière et factice.”(là encore Isidora ne se conforme pas tout à fait à cette définition puisqu'elle possède une ressemblance flagrante avec le portrait de la fille de la marquise (“je suis le portrait craché de ma mère”), la marquise en est même troublée mais s'en défend : “c'est pur hasard”(cf. Chapitre “Anagnorèse”). On pourrait donc si on poursuit la description clinique de la personnalité hystérique remarquer dans le personnage d'Isidora en plus de l'histrionisme, la facticité des affects (il s'agit d'une exagération des sentiments exprimés qui prend la forme d'une dramatisation des sentiments (cf. ci-dessus, première partie : rencontre entre Isidora et la marquise où l'on voit qu'Isidora en fait trop.).&lt;br /&gt;Une autre caractéristique presque permanente chez Isidora est le mode de pensée imaginaire : “Cette vie imaginaire peut être à l'origine, par exemple de fixations amoureuses sur des personnages inaccessibles, ou de rêveries perpétuelles qui prennent le pas sur la réalité quotidienne.” ; pour ce trait de la personnalité hystérique, le narrateur le souligne tout au long du roman : ainsi dès le chapitre 2, elle “avait coutume de s'imaginer, de manière très fortes, les évènements avant qu'ils n'arrivent”, “Elle avait tout à la fois un don d'imagination très fort et la possibilité d'exagérer ses impressions”, et encore au chapitre 2 de la seconde partie : “cesse de te torturer l'esprit en te reconstruisant une seconde vie illusoire et imaginaire.” .&lt;br /&gt;L'hyperémotivité et l'impulsivité sont également des traits de cette personnalité hystérique : “explosions émotionnelles, accès de colère, impulsions suicidaires, constituent autant de réaction possibles, en forme de court-circuit, à une situation donnée.” On peut ainsi remarquer, dans le chapitre “Beethoven encore”, dans lequel Isidora est en proie à une somme d'émotions puisqu'elle visite la maison des Aransis et qu'elle découvre le portrait de celle qu'elle pense être sa mère, que celle-ci laisse “exploser” son émotion : “Quand elle arriva à la dernière salle, son cœur se serra, gonflé d'un furieux désir et, non pas par des paroles, mais d'une voix profonde, animée d'une ambition délirante, elle s'exclama : -Tout est à moi !” ; ou encore au chapitre “Etre ou ne pas être” lorsqu'elle est en prison et en proie au doute sur son identité : “elle courut furieusement vers la grille, s'y accrocha, voulant la mettre en pièce, mettant toute la rue en émoi”.&lt;br /&gt;Il est également intéressant de voir que l'auteur intitule le chapitre dans lequel Isidora réagit à sa déception en fuyant avec Joaquin “Suicide d'Isidora”. On peut ainsi remarquer avec ces rapprochements que le personnage d'Isidora peut apparaître comme porteur d'une “personnalité pathologique” ou du moins ils démontrent en tout cas un rapport perturbé à la réalité.&lt;br /&gt;Mais Galdós a t-il voulu représenter Isidora comme “folle” ? Il le fait dire en tout cas à plusieurs reprises, par la marquise, par Miquis et par Isidora elle-même “j'ai le défaut de devenir folle devant le luxe”]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo interesante en el carácter de las representaciones imaginativas de Isidora es que parecen por su intensidad hacer real lo que no lo es ; y Galdós utiliza eso para construir su novela, hace de la locura un ingrediente novelesco.&lt;br /&gt;Así, el primer capitulo se titula “Final de otra novela”: es la novela de Rufete que está relatada. Rufete es presente como un loco y también como el padre de Isidora mientras que ella no lo piensa.&lt;br /&gt;El narrador introduce así la duda en el lector mezclando ficciones en el interior de su relato y haciendo aparecer semejanzas entre Rufete y Isidora. En efecto Rufete es un loco que crea su propio universo. Este universo imaginario es acrecentado por la triste realidad del manicomio : los hombres se vuelven en objetos. Su locura le permite escapar de este mundo inhumano.&lt;br /&gt;Se puede así establecer un paralelo entre la locura de Rufete y la imaginación inagotable de Isidora :&lt;br /&gt;su imaginación aparece también como un refugio contra la realidad. Isidora está decepcionada por su vida, no acepta las normas de la sociedad. Quería vivir en el universo del lujo, sin trabajar, o llegado el caso trabajando como las heroínas de novelas. Podemos pensar así que los dos personajes son decepcionados por la realidad y eso es porque quieren reconstruirla según sus fantasías.&lt;br /&gt;Entonces la marquesa podría ser una ficción de los dos personajes, podría representar sus fantasmas. Pero el narrador presenta también esta ficción como verosímil, hay muchos elementos favorables al lazo de parentesco entre la hija de la marquesa y Isidora : la semejanza de Isidora con el retrato, la fecha de nacimiento de la hija de Virginia Aransis podría ser la de Isidora (12 de abril de 1863), el misterio de la marquesa en lo que concierne a su hija y el hecho que no quería dejar pruebas (p.205 “Se quemará todo esto”, dijo, poniendo a un lado el paquete execrable”). Además Rufete en un momento de lucidez al fin del primer capitulo evoca “la marquesa”.&lt;br /&gt;Entonces el lector no sabe con certeza si Isidora forma parte de la familia Aransis o si es una fantasma de su imaginación.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Galdós utiliza así la locura como el ingrediente principal de su novela a la manera del Quijote.&lt;br /&gt;Se divierte con su lector mezclando realidad y ficción. Pero la importancia de la locura en La Desheredada, la demonstración de su poder de creación y el hecho de que Isidora aparece como una persona viviendo en su universo imaginario, me hacen inclinar por “la locura” de Isidora. Para mí se inventa un parentesco ideal que permite escapar a la realidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lettres Modernes, L3, Université de Nantes&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-4042094841158764872?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/4042094841158764872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/04/la-locura-en-la-desheredada-por-anna.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4042094841158764872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4042094841158764872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/04/la-locura-en-la-desheredada-por-anna.html' title='La locura en La Desheredada por Anna Douguet'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9mKOLC589I/AAAAAAAAAQM/Fjm-U00CVZw/s72-c/PORTADA+DESH%C3%89RITEE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-4278390434844571903</id><published>2010-04-18T00:11:00.000-07:00</published><updated>2010-04-29T05:51:30.724-07:00</updated><title type='text'>Galdós y el clero</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9l-MsEwBTI/AAAAAAAAAOE/M-GKY_xEK3g/s1600/FOTO+4+MADURILLO.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 79px; FLOAT: left; HEIGHT: 116px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5465538379245421874" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9l-MsEwBTI/AAAAAAAAAOE/M-GKY_xEK3g/s320/FOTO+4+MADURILLO.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En su obra, el escritor Benito Pérez Galdós trata de numerosos temas de sociedad mayores y se interesa particularmente en la religión. En efecto, en la España del siglo diecinueve, la religion, sobretodo católica, y mas concretamente, el dero, han tenido y tienen un papel muy importante en la sociedad. Eran elementos contra los cuales Galdos ha seguido sublevándose. Durante toda su vida, fue tachado de ser anticlerical.&lt;br /&gt;Lo que trataba de hacer Galdos, a través de su obra pero también de sus compromisos politicos y publicos, era denunciar la intransigencia de la Iglesia con respecto a la libertad de expresión. Era firmemente opuesto al poder del clero y denunciaba los abusos de autoridad que practicaba sobre los fieles. Describia al clero como a una institucion corruptiva, desordenada y salvajemente opuesta a toda forma de progreso. Acusaba claramente al clero de ser un freno a la evolución de España y consideraba con mucho interés los otros paises europeos donde la religión también habia sido muy importante pero  la población había revolucionado su manera de pensar, introduciendo en las almas las palabras igualdad, laicidad y libertad.&lt;br /&gt;Galdós era partidista de una vuelta a ciertos valores de la religión y a un tipo de puritanismo. Al llegar a Madrid, descubrió al krausismo. Esta filosofia, resultante de Krause, pensador alemán, le sedujo por varios aspectos, pero sobre todo porque la religión y la moral constituían en sus postulados como Galdós, un rechazo al misticismo religioso para favorecer un pensamiento racionalista y educado. Condenan al "teatro oscuro" del fanatismo que esconde la corrupción y destruyó la tolerancia, un valor central del pensamiento galdosiano. El krausismo fue, en su tiempo, identificado como una forma de democracia.&lt;br /&gt;A pesar de todo, hay que subrayar que , aunque sea verdaderamente anticlerical, Galdós no era en nada antirreligioso. Creía en Dios y ciertos aspectos de la religion han estado muy presentes en su obra, abogaba por la libertad de cultos. Eso mismo forma parte muy importante de las personalidades de varios de sus héroes. Tres novelas ilustran bien esto : &lt;em&gt;Nazarin&lt;/em&gt;,&lt;em&gt; Gloria&lt;/em&gt; y&lt;em&gt; Misericordia. &lt;/em&gt;Son tres obras que Galdós escribió en sus últimos años de creatividad y que ponen en escena personajes con autentica espiritualidad y fe. En &lt;em&gt;Nazarin&lt;/em&gt;, se trata de un cura que decide vivir a la manera de JesuCristo. En &lt;em&gt;Gloria&lt;/em&gt;, Galdós se interesa en las relaciones que cultivan las diferentes religiones, y en la eterna pregunta de cuál será la mejor. Cuenta la historia de una católica que va a casarse con un judio si saberlo. Para terminar, en &lt;em&gt;Misericordia&lt;/em&gt;, desarolla el tema mismo de su título, poniendo en escena una mujer que va a alargar la mano para que su señora tuviera lo que quisiera.&lt;br /&gt;De hecho, la religion fue, y continua siendo hoy, un elemento muy importante de la vida española. Galdós soñaba con un pais donde poder y fe no estuvieran en la mismas manos pero incluso hoy, no es asi en España. Atribuía mucha importencia a la libertad de pensar y de fe y creía en la posibilidad de una sociedad mas tolerante y evolucionada hacia otro punto "mejor", sin tener miedo del clero, de las jerarquías eclesiásticas. Fue su manera de actuar y pensar y por eso fue tachado de ser anticlerical.&lt;br /&gt;Anaëlle Letrémy, Université de Nantes&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-4278390434844571903?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/4278390434844571903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/04/en-su-obra-el-escritor-benoti-perez.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4278390434844571903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4278390434844571903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/04/en-su-obra-el-escritor-benoti-perez.html' title='Galdós y el clero'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S9l-MsEwBTI/AAAAAAAAAOE/M-GKY_xEK3g/s72-c/FOTO+4+MADURILLO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-1484461078645793116</id><published>2010-02-09T23:42:00.000-08:00</published><updated>2010-02-09T23:50:59.869-08:00</updated><title type='text'>La Conjuración de las palabras y la Revolución</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3JlP38FKZI/AAAAAAAAAN8/YoE6hxztCwg/s1600-h/im%C3%A1genes+de+palabras+2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 124px; FLOAT: left; HEIGHT: 94px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436519023577999762" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3JlP38FKZI/AAAAAAAAAN8/YoE6hxztCwg/s320/im%C3%A1genes+de+palabras+2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En &lt;em&gt;La Conjuración de las palabras&lt;/em&gt;, Benito Pérez Galdós nos cuenta la rebelión de las palabras de la lengua española, considerándose maltratadas por los autores. Escrito en abril de 1868, presagiaba ya la Revolución “Gloriosa” que ocurrió solo cinco meses después. Entonces tres elementos cracterizan este texto: primero, la declaración de amor de la lengua castellana, segundo su poesía y por fin la alegoría de la situación española del año 1868. De una cierta manera, La conjuración es un texto que ilustra el amor de don benito por la lengua. A través de su “templo”, el Diccionario, el autor describe un “gran monumento”, un laberinto maravilloso, que suscita la admiración y la deferencia. La lengua es casi una fuente de culto, una fuerza sobrenatural para Galdós. El tono general del cuento ilustra esta admiración: el espectáculo que ofrecen las palabras es “magnífico y sorprendente” y las hipérboles omnipresentes refuerzan el sentimiento extraordinario de la historia y de los personajes que son las palabras. Así, percibimos una verdadera intensidad en la visión ofrecida por Galdós quién espera una revolución lingüística para que el castellano afirme su vitalidad, su hermosura y su riqueza. A la manera de Raymond Queneau o de Georges Pérec y de su “revolución” de la lengua francesa, Galdós hace vivir la lengua y no habla sino que la hace hablar.&lt;br /&gt;El aspecto poético de este cuento es típico de un cuento tradicional. Se trata de héroes y de guerreros, de una aventura también. Leyéndolo, recordamos &lt;em&gt;Le conte du Graal&lt;/em&gt; u otras obras medievales. La personificación de las palabras es el elemento mas importante de la poesía de este texto. En efecto, esta figura literaria es la más típica de un sentido mas o menos escondido. Las palabras hablan y se mueven como los personajes tradicionales de los cuentos, creando una incongruencia extraordinaria que sin duda divierte al lector. Ver las palabras “sentido” y “común” en una altercación es muy poético. Las asociaciones de expresiones crean un choque que produce una significación importante.&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3Jk9-dntLI/AAAAAAAAANs/Htt2GBoRrqw/s1600-h/imagenes+de+palabras+6.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 124px; FLOAT: left; HEIGHT: 81px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436518716091643058" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3Jk9-dntLI/AAAAAAAAANs/Htt2GBoRrqw/s320/imagenes+de+palabras+6.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; La &lt;em&gt;Filosofía &lt;/em&gt;y &lt;em&gt;La Música&lt;/em&gt;, el &lt;em&gt;Sentimiento y&lt;/em&gt; &lt;em&gt;la Razón&lt;/em&gt;, el &lt;em&gt;Mal &lt;/em&gt;y &lt;em&gt;Necesario &lt;/em&gt;son unos ejemplos de estas articulaciones que denunian o relativizan. En este cuento, Galdós “anima” el proceso lingüístico. Las palabras se combinan, se atraen o se rechazan, como las idean que le componen.&lt;br /&gt;Este texto es más que un hermoso texto. Es también una denuncia y un anunciación. En efecto, Galdós hace a sus palabras hablar para criticar ciertas injusticias o absurdos de la sociedad española y humana en general. Este revolución anuncia claramente la de septiembre de 1868 que supuso el destronamiento de la reina Isabel II. En un periodo de crisis económica, política y social en España, el levantamiento parecía inevitable y en este tiempo de confusión, Galdós describió en &lt;em&gt;La Conjuración&lt;/em&gt; el futuro inmediato de España. Sin embargo, su texto se termina con el fracaso de la revolución, la realidad fue diferente. &lt;em&gt;El Hombre&lt;/em&gt; esta descrito com otravieso y hablador, el &lt;em&gt;Sentido Común&lt;/em&gt; se vuelve el Símbolo de la tontería , la Morale esta en un rincón, lejos de los espíritus y al final el &lt;em&gt;Arte&lt;/em&gt; y la &lt;em&gt;Paz &lt;/em&gt;se conjugue. Por fin, los trastornados asuntos de la Lengua Castellana son los de la sociedad española de 1868.&lt;br /&gt;El &lt;em&gt;Flos Sanctorum&lt;/em&gt;, libro de los mártires, es como la &lt;em&gt;Iglesia,&lt;/em&gt; testigo impotente de la revolución en marcha. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3JkvgR87_I/AAAAAAAAANk/2rvkM8JhRYk/s1600-h/imagenes+de+palabras+4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 130px; FLOAT: left; HEIGHT: 69px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436518467471470578" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3JkvgR87_I/AAAAAAAAANk/2rvkM8JhRYk/s320/imagenes+de+palabras+4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;En este cuento, Benito Pérez Galdós, no solamente nos ofrece un texto divertido y malicioso pero nos ofrece también un texto fuerte y lúcido sobre la situación política española. Detrás de la historia incongruente de las palabras se esconde la realidad de una sociedad enferma a punto de explotar, donde los adjetivos, los pronombres, los verbos, y los otros son los actores de la cólera del pueblo.&lt;br /&gt;Jean Annaix. Université de Nantes. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-1484461078645793116?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/1484461078645793116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-conjuracion-de-las-palabras-y-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1484461078645793116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1484461078645793116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-conjuracion-de-las-palabras-y-la.html' title='La Conjuración de las palabras y la Revolución'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3JlP38FKZI/AAAAAAAAAN8/YoE6hxztCwg/s72-c/im%C3%A1genes+de+palabras+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-6257604488739954448</id><published>2010-02-09T02:19:00.000-08:00</published><updated>2010-02-09T02:21:40.341-08:00</updated><title type='text'>La Conjuración de las palabras</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3E3D4lUcpI/AAAAAAAAANc/VodSrZlbXlg/s1600-h/imagenes+de+palabras+3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 100px; FLOAT: left; HEIGHT: 124px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436186765080949394" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3E3D4lUcpI/AAAAAAAAANc/VodSrZlbXlg/s320/imagenes+de+palabras+3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; La Conjuración de las palabras para Benito Pérez Galdós supone una narración metafórica sobre los trastornados asuntos de la lengua castellana. Describe en este texto las palabras como una sociedad feudal en que cada uno tiene sus obligaciones y su clase. Al fin de cuentas, Galdós muestra que, a veces, las palabras no se llevan bien, no tienen buena relación evocando una alegoría en la dificultad que tiene un escritor en cierto modo eligiendo las buenas palabras.&lt;br /&gt;Al principio, Galdós establece el diccionario como un tipo de fortaleza donde residen todas las palabras. En esta habitación, las palabras se ordenan en clase y en deber dependiendo de su origen etimológico y su posición. Explica que las palabras que vienen de abolengo (latín o árabe) son nobilísimas y tratan a las otras con desprecio, éstas son por tanto “sin alcurnia antigua, en calidad de emigradas, e indígenas”. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3E26YWWtpI/AAAAAAAAANU/2vASmBULH7Y/s1600-h/im%C3%A1genes+de+palabras+1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 135px; FLOAT: left; HEIGHT: 92px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436186601809426066" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3E26YWWtpI/AAAAAAAAANU/2vASmBULH7Y/s320/im%C3%A1genes+de+palabras+1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Cuando las palabras salen de la fortaleza, cada una tiene un deber según su carácter gramático. Los verbos, o los señores, son los más importantes, sin ellos no se hace cosa a derechas en aquella República. Sólo las conjunciones, especialmente que son inmunes a su poder. Después los sustantivos, o los caballeros dependen de los verbos para dar sentido. Pero los sustantivos son muy poderosos también porque tienen muchos servidores. Los artículos sirven como escudos, los adjetivos sumplen órdenes, y los pronombres se ponen a sustituir. Finalmente, Galdós humaniza las palabras atribuyéndoles características y comportamientos humanos. Por jemplo, las letras que forman una palabra representan la ropa, los fragmentos de frase se alzan y se combaten y argumentan. Esta obra de Galdós podría ser –sin duda- un estudio de la sociedad humana a traves de las palabras. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;James Donovan. Université de Nantes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-6257604488739954448?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/6257604488739954448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-conjuracion-de-las-palabras.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/6257604488739954448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/6257604488739954448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-conjuracion-de-las-palabras.html' title='La Conjuración de las palabras'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S3E3D4lUcpI/AAAAAAAAANc/VodSrZlbXlg/s72-c/imagenes+de+palabras+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-1883778848563148852</id><published>2010-02-07T23:21:00.000-08:00</published><updated>2010-02-07T23:30:24.298-08:00</updated><title type='text'>La discreción</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2-9cxYApsI/AAAAAAAAANM/gaUZyFcAbYA/s1600-h/pluma+1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 119px; FLOAT: left; HEIGHT: 83px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435771577247508162" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2-9cxYApsI/AAAAAAAAANM/gaUZyFcAbYA/s320/pluma+1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Supongamos que se nos preguntará cuál es la condición que estimamos más en un hombre. Supongamos que entre todas las bellas condiciones que pueden adornar y realzar a una persona se nos diera a elegir. Si hubiéramos de determinar todas las condiciones que deben hacer estimable y admirable a un hombre, nuestra respuesta no sería ni un mmento difícil ni dudosa. Pero en el caso de elegir una sola de dichas cualidades, ¿no nos veríamos un poco perplejos y comprometidos? “Yo estimo la bondad, diría uno, yo estimo la inteligencia, añadiría otro Yo señores –añadiría arrogantemente otro- pongo el valor por encima de todo”.&lt;br /&gt;Todas estas contestaciones serían plausibles y merecerían la más calurosa aprobación de todos. Pero he aquí que un hombre que en tal concurso hubiera estado callado, reflexionando, dijera de pronto: “Pues yo lo que más alto pongo en una persona es la discreción.” Si todas las respuestas y pareceres anteriores hubieran suscitado discusión, razonada discusión, es seguro que todos, al oíe estanueva contestación, reflexionaríasocial, en la vida diaria, como en la vida política, como en todo, lo indispensable, por encima de todo, es la discreción. Se puede prescindir de todo; un hombre puede ser mediocremente bueno, mediocremente inteligente, mediocremente valerososo; pero de lo que no se puede prescindir, pero lo que haría imposible, totalmente imposible, la vida, es la falta de discreción.&lt;br /&gt;Tal razonamiento sería muy justo. Ahora bien, ¿qué es la discreción? La inteligencia, el valor y la bondad tienen un relieve positivo, son como algo tangible, como algo que se puede tocar, se exterioriza en mil obras y hechos que todo el mundo ve y sobre los cuales todo el mundo puede lanzar su juicio. Hay multitud de cosas que todo el mundo ve, aun los más torpes, que son buenas, valerosas e inteligentes. Pero la discreción es algo sutil, imponderable, impalpable; la discreción es un acomodamiento rápido, instantáneo, a las circunstancias del momento. Y las circunstancias del momento varían, cambian, adquieren mil caracteres y aspectos que es difícil, sumamente difícil, apreciar en el acto, en el instante en que necesitan ser apreciadas.&lt;br /&gt;Dice Maquiavelo en el capítulo XXII de Il Príncipe que existen tres clases de cerebros. Los primeros son aquellos que comprenden las coss por sí mismos; los segundosson los que las comprenden cuando se las explican, y los terceros son los que no las comprenden ni por si mismos ni cuando se las explican. Los primeros de etsos espíritus son discretos; los segundos pueden ser también capaces de discreción. Pero ¿cómo podrán ser los terceros? ¿Cómo podrán ser discretos aquellos hombres queno entienden las cosas ni cuando las ven ni cuando se las explican?&lt;br /&gt;Muchas veces tropezamos en la vida con hombres de esta naturaleza. Un caso suele ocurrir que por lo frecuente toca en los linderos de lo vulgar. Muchas veces, en una tertulia o reunión de personas discretas, se suele introducir ocasionalmente, un hombre cuyos hábitos de conducta y de palabra están en pugna con el tono general de la tertulia. Los contertulios ven con disgusto la intromisión desagradable de tal personaje. Todos desean que el aludido cese en sus visitas diarias y deje de conturbar con su presencia la apacible reunión. Nadie se atreve a decir nada. Todos, mentalmente, se vuelven hacia el dueño de la casa para que como el más autorizado, con una alusión discreta suya haga de modo que el desagradable visitante comprenda su ioportunidad y deje de concurrir a la tertulia. Un día, en efecto, el dueño de la casa dirige una velada indirecta al intruso. Todos los contertulios esperan que la advertencia sea comprendida. Sin embargo, el amigo conocido molesto no se da por enterado y continúa concurriendo a la tertulia.&lt;br /&gt;¿No es esto una falta enorme de discreción? ¿Qué recurso le quedará al dueño de esta casa que hemos supuesto para que la persona molesta cese en sus visitas, se marche y deje en paz y en armonía a esta reunión de amigos? Si la persona molesta ha entrado en la casa bruscamente, dando gritos, casi atropellando a los moradores de la casa, ¿se podrá esperar que en tan dura epidermis haga mella y sea eficaz una alusión velada, culta, discretísima, del dueño de la casa? ¿Qué medios, invalidados los de la buena educación, habrá que emplear con el visitante inoportuno para que éste comprenda la situación violenta en que se halla?&lt;br /&gt;Razón tenía Nicolás Maquiavelo, el finísimo político florentino. Pero en la clasificación de espíritus que él hacía habría que colocar una cuarta categoría. La de aquellos que comprenden las cosas, pero que hacen como si no las comprensieran. Y estos son los peores. Azorín. ABC, 7 febrero, 1910.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-1883778848563148852?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/1883778848563148852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-discrecion.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1883778848563148852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1883778848563148852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-discrecion.html' title='La discreción'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2-9cxYApsI/AAAAAAAAANM/gaUZyFcAbYA/s72-c/pluma+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-5330622551431908283</id><published>2010-02-06T09:05:00.000-08:00</published><updated>2010-02-06T09:07:22.608-08:00</updated><title type='text'>La depresión</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S22hvvT20dI/AAAAAAAAAMs/CFQZQ_BcRHg/s1600-h/abuelo+dos+viejos.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 129px; FLOAT: left; HEIGHT: 97px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435178166831731154" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S22hvvT20dI/AAAAAAAAAMs/CFQZQ_BcRHg/s320/abuelo+dos+viejos.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La película El abuelo de José Luis Garci, que es un adaptación de la novela dialogada de Benito Pérez Galdos, trata de muchos temas diferentes. Por ejemplo, el tema de la vejez y de la depresión sigue el personaje principal, al abuelo Albrit, hasta el desenlace.&lt;br /&gt;En efecto, el abuelo, envejeciendo, se encuentra de frente a la soledad, a causa de la muerte trágica de su hijo. Además, su soledad será amplificada por algunas personas que son desagradables e irrespetuosas con él, mientras que el abuelo habia ayudado a todos en el pasado. De hecho, la ingratitud está presente de contínuo y sume al abuelo en el desasosiego. La presencia de las hijas de su difunto hijo ayuda el viejo Conde Albrit a vencer su depresión, y a disimular su deseo de suicidio gracias a la felicidad que tiene con las niñas Dolly y Nelly.&lt;br /&gt;El personaje del abuelo revela su depresión escondida en la escena cuando se entera de que su amigo Pio quiere morir. Pio esta en efecto muy triste a causa del hecho de que sus hijas no le quieren y le maltratan. Es por eso que el desgraciado anciano decide de suicidarse. Pero no tiene suficiente coraje para tirarse al mar. Cuando revela su proyecto secreto, su amigo Albrit reacciona de manera sorprendente : propone su ayuda a Pio, empujándole al acantilado. Esto prueba que el abuelo comprende completamente este deseo de morir porque ha sentido ya este sentimiento.&lt;br /&gt;Sin embargo, mas tarde, Lucrecia, la ex-mujer de su hijo, opta por llevar a Nelly y Dolly con ella, a Madrid, y por ello, dejar al abuelo completamente solo. El pobre viejo hombre decide entonces tirarse al acantilado, con su amigo fiel Pio. Afortunadamente, al final, Dolly, su niña preferida llega, y salva, probablemente sin saberlo, a los dos ancianos. La niña se queda para ocuparse de ellos y, en realidad, trae mucha felicidad. Finalmente, la juventud transmite a la vejez, su alegría de vivir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mathilde PICHOT. Université de Nantes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-5330622551431908283?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/5330622551431908283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-depresion.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5330622551431908283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5330622551431908283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-depresion.html' title='La depresión'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S22hvvT20dI/AAAAAAAAAMs/CFQZQ_BcRHg/s72-c/abuelo+dos+viejos.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-3917685593838792989</id><published>2010-02-04T13:23:00.000-08:00</published><updated>2010-02-04T14:00:44.670-08:00</updated><title type='text'>La crisis finisecular : decadencia y modernidad en El Abuelo</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2tDas9RwzI/AAAAAAAAAME/CX_L9U76GCI/s1600-h/gente+antigua.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 145px; FLOAT: left; HEIGHT: 108px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434511501376471858" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2tDas9RwzI/AAAAAAAAAME/CX_L9U76GCI/s320/gente+antigua.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La película &lt;em&gt;El Abuelo&lt;/em&gt; de José Luis Garci, una adaptación de la última novela dialogada de Benito Pérez Galdós, retrata de una manera más bien realista la sociedad española de fin de siglo. Benito Pérez Galdós dijo, en su discurso de entrada en la Real Academia española en 1897 había convencido a todos de lo que debía ser la novela: "La sociedad presente como materia novelable". A Galdós, le gustaba tratar este tema y es una constante en todas sus obras. Además, es un tema muy representado en la literatura española de los autores realistas de su misma generación. Aunque la transición entre dos siglos no tiene ninguna significación” natural” en España, contrariamente a Francia en esa misma época, es un momento vivido como un seguro sentimiento de decadencia. No hay en España una “Belle époque”. El retraso del país económico y social, no lo permite por su decandencia este triunfo en la industria o el comercio. La crisis “finisecular” para España es sinónimo del fin del “Sueño Americano”, de la crisis económica, de la irrupción del movimiento obrero y del miedo a una revolución. Un sentimiento de nostalgia se encarna en el personaje del Conde Albrit, el abuelo, que vuelve de las Américas y que ha perdido toda su fortuna. Espejo de la antigua España, este patriarca de la aristocracia rural muy austero, autoritario, devoto, lucha por el honor de su familia y vive en la esperanza de ver su nombre perpetuarse. Nostálgico de una sociedad de los órdenes y de los hidalgos ya pasada y onírica, el abuelo parece que se eterniza en un mundo que va desmoronándose a cada paso. Todo a su &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2tDMrOU8II/AAAAAAAAAL8/1zmh8cbJPo8/s1600-h/pluma+4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 123px; FLOAT: left; HEIGHT: 90px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434511260392943746" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2tDMrOU8II/AAAAAAAAAL8/1zmh8cbJPo8/s320/pluma+4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;alrededor, sus amigos, sus servidores fieles de antaño le traicionan, su honor, le fuerzan a ingresar en el convento que es cárcel. Sobre todo, para él, es la muerte infeliz de su hijo que precipitado en una melancolía inconsolable al imagen de la antigua sociedad española. El abuelo es la figura de un aristócrata nacionalista, xenófobo, desencantando y desdeñada que ya no puede afirmarse frente los nuevos valores de la modernidad. Sin embargo, una segura permanencia de estos valores aparecía en el comportamiento del personaje de Lucrecia Richmond tras su bondad, su mecenazgo y sus relaciones. Pero, hace figura mas bien de esta alta burguesía urbana que imita la aristocracia y además intenta durante el siglo, al tomar el poder político después el económico que sustituye al antiguo poder aristocrático. El personaje de Lucrecia representa verdaderamente esta transición finisecular porque aparece además como la figura muy moderna de la mujer que se libera de su minoría. Es a la vez, esta mujer romántica que escucha su corazón y esta madre fuerte, cariñosa y sola. La maquinación de la obra de Galdós, se basa en la confrontación de los caracteres fuertes de los dos protagonistas. Le permite subrayar este fractura generacional y social (más o menos caricaturada a causa de los orígenes ingleses de Lucrecia que fuerzan esta oposición) vivido para los contemporáneos de esta crisis finisecular. El autor construye esta novela sobre la incompatibilidad entre dos mundos que no consiguen tener un compromiso sencillo. La resolución de este conflicto será exterior. Viene del elegir de las hijas de Lucrecia: Nelly -legítima- sigue a su madre a Madrid y Dolly -ilegítima- elige vivir con su abuelo como si no fuera otra solución. Esta conclusión sobre la cual se termina la novela, muestra toda la complejidad de esta sociedad finisecular. Finalmente, no hay una fractura temporal entre la decadencia y la modernidad: las fronteras son porosas. Hay una conservación de valores antiguos que se mezclan con los de la modernidad. Esta novela realista de Galdós pinta una sociedad en mutación y que se busca en una herencia. El presente parece ahora un pasado todavía presente y un futuro en potencia. Galdós no pinta una ruptura pero escoge en mostrarnos una realidad más compleja y complexa. El futuro no tiene ideal y es imprevisible. La obra de Galdós es otra manera de redescubrir y analizar, para sus contemporáneos, nuestro sentimiento de una segura decadencia de los verdaderos valores pero también el de vivir una transición obscura que a veces da miedo. ¿Debemos fiarse de nuestros valores profundos, como Dolly, o como Nelly, apostar sobre las nuevos valores modernos?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nicolas Bertet. Université de Nantes.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-3917685593838792989?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/3917685593838792989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-crisis-finisecular-decadencia-y.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/3917685593838792989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/3917685593838792989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-crisis-finisecular-decadencia-y.html' title='La crisis finisecular : decadencia y modernidad en El Abuelo'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2tDas9RwzI/AAAAAAAAAME/CX_L9U76GCI/s72-c/gente+antigua.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-4177068603080932164</id><published>2010-02-03T12:59:00.000-08:00</published><updated>2010-02-03T13:08:03.060-08:00</updated><title type='text'>La Administración y La Iglesia</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2nk85CttaI/AAAAAAAAALU/CqSyjwt6pEU/s1600-h/abuelo+anuncio+ingl%C3%A9s+otro.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 81px; FLOAT: left; HEIGHT: 114px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434126160154703266" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2nk85CttaI/AAAAAAAAALU/CqSyjwt6pEU/s320/abuelo+anuncio+ingl%C3%A9s+otro.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« El Abuelo » (1897) de Benito Pérez Galdós, llevado a la pantalla en 1998 por José Luis Garci, es una novela que hace referencia a ciertas preguntas importantes de la sociedad. Entre ellas, el tema de la Iglesia católica y la situación del Estado son capitales. En la vida de un pueblo, Galdós nos da una visión muy particular de estas dos instituciones. La vida social española del fin del siglo XIX se articulaba en torno a la fe y a la administración, dos poderes cuya influencia eran el pilar del reino de Alfonso XIII. Alrededor de la condesa Lucrecia Richmond y del conde Albrit, se puede percibir esta omnipresencia. En particular con el personaje de Senen, empleado público que fue en el pasado criado de la familia Albrit. Por razones despreciables, muestra a la condesa una deferencia que es demasiado grande para ser sincera. Sus objetivos de carrera y sus incesantes peticiones hechas a la condesa ilustran de una cierta manera su deshonestidad y su egoísmo insoportables. Se hace considerar como un servidor celoso pero no es motivado por el respeto sino por su interés personal. Cuando Lucrecia le anuncia que no podrá ayudarle para obtener un mejor puesto en la administración nacional, se vuelve un hombre pérfido haciendo chantaje a la condesa y amenazandola con revelar sus secretos. Finalmente, se va con el anillo de la familia como símbolo del robo del honor de los Albrit. Esta escena demuestra perfectamente la realidad de este personaje codicioso y podrido. A través de ello, Benito Pérez Galdós ataca directamente la administración de su época, descrita como inhumana y basada en los interés de algunos estafadores. Además, todas las personas importantes del pueblo esperan también que la relación de la condesa con un ministro les permitirá obtener las favores de las autoridades.&lt;br /&gt;La Iglesia española esta también descrita de una manera subversiva. Cuando el padre Maroto y los monjes del monasterio de Zaratay, a petición de la condesa, aceptan recoger al conde a cambio de una importante suma de dinero, el lugar se convierte en una especie de cárcel. Como si fuera un verdadero secuestro, los monjes se oponen al conde quién intenta irse de la “cárcel santa”.&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2nkIjyP6MI/AAAAAAAAALE/X1OTomM4Lf8/s1600-h/iglesia+estado+en+ingl%C3%A9s.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 107px; FLOAT: left; HEIGHT: 121px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434125261095299266" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2nkIjyP6MI/AAAAAAAAALE/X1OTomM4Lf8/s320/iglesia+estado+en+ingl%C3%A9s.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Esta imagen ilustra sin duda la opresión de la Iglesia sobre la sociedad española del siglo XIX. Como el Estado, la institución religiosa actúa con arreglo a sus interés, demostrando sus intereses económicos, pues el dinero es la esencia misma del funcionamiento de la sociedad. El otro representante del Estado es el ministro infiel con quién Lucrecia tiene una relación amorosa. Esta infidelidad ilustra también un especie de juego de traición.&lt;br /&gt;En “El Abuelo”, Benito Pérez Galdós nos muestra una administración y una Iglesia oscuras e hipócritas. Parece que no sirven a nadie sino a si mismas. Los intereres financieros y personales sustituyen a los de la comunidad y, a través de Senén y el padre Maroto, estas instituciones crean una cierta opresión denunciada por el autor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean ANNAIX. Université de Nantes.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-4177068603080932164?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/4177068603080932164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-administracion-y-la-iglesia.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4177068603080932164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4177068603080932164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/la-administracion-y-la-iglesia.html' title='La Administración y La Iglesia'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2nk85CttaI/AAAAAAAAALU/CqSyjwt6pEU/s72-c/abuelo+anuncio+ingl%C3%A9s+otro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-2084783185575499477</id><published>2010-02-03T05:13:00.000-08:00</published><updated>2010-02-03T05:29:54.341-08:00</updated><title type='text'>Doña Blanca de los Ríos</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2l23cWOF9I/AAAAAAAAAKs/r4eXNAV6Bfw/s1600-h/BLANCA+1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 81px; FLOAT: left; HEIGHT: 127px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434005120273487826" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2l23cWOF9I/AAAAAAAAAKs/r4eXNAV6Bfw/s320/BLANCA+1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Esta distinguida escritora ha leído en el Ateneo, ante numeroso y selecto concurso, la conferencia que se había anunciado con el tema “Afirmación de la raza ante el centenario de la independencia de las repúblicas hispano-americanas”.&lt;br /&gt;La conferencia de la ilustre literata es un documento notabilísimo por todos conceptos,y para los lectores nuestros que no tuvieron la dicha de asistir a la fiesta del Ateneo nada mejor que copiar algunos de los párrafos del brillante y concienzudo trabajo.&lt;br /&gt;“De la raza nuestra aspiro a hablaros con palabras que arranquen de lo hondo del instinto étnico, pujantes e impulsivas. Importa hablar con energía, con palabras que suenen como la voz milenaria sagrada del instinto, como el grito heroico de la raza; porque para estimular los bríos decaídos, para restaurar las fuerzas debilitadas y reanudar los grandes días fecundos de nuestra Historia impónese, ante todo, el acto que es principio de toda conciencia propia, de todo recto juicio, de toda provechosa enmienda; conocer, conocerse; conocer la propia culpa es el principio de mejorarse; conocer lapropia ignorancia es el principio de de aprender; conocer la propia dolencia es el principio del curarse y del sanar; conocer lo spripios merecimientos, las pripias virtudes y cualidades es el principio del estimarse, del reconciliarse con la íntima conciencia y del afirmarse ante las gentes como personalidad o como raza. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2l3AJHQxWI/AAAAAAAAAK0/TZAPUXaj19w/s1600-h/BLANCA+EN+EL+ATENEO.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 145px; FLOAT: left; HEIGHT: 101px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434005269729297762" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2l3AJHQxWI/AAAAAAAAAK0/TZAPUXaj19w/s320/BLANCA+EN+EL+ATENEO.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;“El vínculo eterno que nos une con los pueblos de raza hispana es la lengua, la lengua que persiste intangible y augusta, marcando con invisibles trozos de luz las fronteras intelectuales, la geografía del espíritu sobre la movediza marea de los rebaños humanos.&lt;br /&gt;Así, más que la antigua Grecia, más que la balsática osamenta de su smontes, más que el polvo augusto de sus ruinas, vivirán los divinos versos de Homero, porque en la lengua y en los monumentos de la lengua se ternizan más que en los bronces las razas.&lt;br /&gt;Y el lenguaje, como todo grande y viviente organismo, tiene sus leyes, que no vale vulnerar; así, para los millones de americanos que hablan el nuestro, la disyuntiva es terminante; no cabe sino hablarlo bien, o hablarlo mal, conservarlo acrisolado y puro, o desnaturalizarlo disolverlo en babilónica jerga latino-mestiza. Y como con esto último no se avendría ningún hombre culto, claro es que todo americano que se estime aspirará a poseer castizamente el castellano significa beberlo en sus fuentes, que son las de nuestra propia nacionalidad moral y filológica: el Romancero, la Mística, el Teatro, significa profesar un solo evangelioliterario y aprenderlo en una misma Biblia: el Quijote.”&lt;br /&gt;“La leyenda no fue para nosotros vana ficción mitológica; el ideal no fue para nosotros poética mentira alentadora; la leyenda, nosotros la hemos vivido; el ideal; nosotros lo hemos realizado. Nuestra historia entera es poesía en acción e ideal encarnado; porque ¿qué otra cosa fue la epopeya colosal del descubrimiento y de la conquista de América...?&lt;br /&gt;Deber de gobernantes y educadores es el comunicar alas masas ese impulso vivificador, porque las masas que, inertes, se vician y corrompen, movidas por fuerzas de lo alto, adquieren virtudes milagrosas, como las aguas de la piscina bíblica cuando las agitaba el ángel. Deber es agitar esas aguas dormidas, y no desaprovechar ocasión de azotar sobre ellas vientos de progreso, de intelectualidad y de cultura.&lt;br /&gt;Y ya lo veis; aun antes de que fuésemos, América ha venido a nosotros, y con la voz inspiradísima de uno de sus más preclaros hijos, don Belisario Roldán, nos ha enviado su embajada de amor, convidándonos con filiarl ternura a la grande fiesta de sus bodas con la libertad. Aun resuenanlos ecos de aquella elocuencia magnífica en esta que él llamó Basílica de la intelectualidad; aun conmueve sus muros el estallido de entusiasmo con el que el alma española recibió en el verbo encendido de Roldán el verbo de amor de la tierra americana. "&lt;br /&gt;Al oírle hablar del Cid y Don Quijote como de símbolos y de glorias propias, ¿quién de vosotros no se estremeció de orgullo al ver cómo la estrella de nuestros ideales sigue alumbrando con redentora luz los horizontes del alma americana...? &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2l3tvIwFfI/AAAAAAAAAK8/h0Pxovfae7w/s1600-h/BLANCA+2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 124px; FLOAT: left; HEIGHT: 87px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434006053030204914" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2l3tvIwFfI/AAAAAAAAAK8/h0Pxovfae7w/s320/BLANCA+2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Doña Blanca de los Ríos fue interrumpiendo multitud de veces por las ovaciones que, electrizado, le tributaba el auditorio.&lt;br /&gt;Y al terminar su disertación, los aplausos duraron largo rato, y la eminente conferenciante recibió plácemes y felicitaciones sin cuento. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-2084783185575499477?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/2084783185575499477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/dona-blanca-de-los-rios.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/2084783185575499477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/2084783185575499477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/dona-blanca-de-los-rios.html' title='Doña Blanca de los Ríos'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2l23cWOF9I/AAAAAAAAAKs/r4eXNAV6Bfw/s72-c/BLANCA+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-4596539495516485443</id><published>2010-02-02T12:59:00.002-08:00</published><updated>2010-02-02T13:11:50.881-08:00</updated><title type='text'>El adulterio (quien ríe el último, ríe mejor)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2iT054f-KI/AAAAAAAAAKk/XtcBe6Pa8tI/s1600-h/cayetana+guill%C3%A9n.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 118px; FLOAT: left; HEIGHT: 118px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433755487522781346" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2iT054f-KI/AAAAAAAAAKk/XtcBe6Pa8tI/s320/cayetana+guill%C3%A9n.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; La versión en cine de la novela dialogada de Galdós pone de relieve el tema del adulterio como fuente del dilema que anima a cada ser humano en su vida: la elección entre el amor y el honor, cuya encrucijada fácil y perversa es el adulterio. Así, el que encarna la idea de honor en la pelicula , de manera casi caballeresca, es Don Rodrigo, el abuelo. Se opone moralmente a la condesa que encarna la pasion y el amor incontrolado, tortuoso e infiel.&lt;br /&gt;La escena de la "entrevista" es por eso interesante porque vehicula muchos mensajes filosóficos o mejor dicho morales. En la entrevista, el abuelo es quien considera que los tres valores principales en la vida son el amor, la gratitud y el respeto, no puede comprender que su nuera haga mantenido relaciones amorosas ilicitas. Le reprocha a la contesa su comportamiento frivol y le acusa haber matado a su hijo.&lt;br /&gt;Al parecer, podemos considerar que es una reacción normal porque cometer adulterio en la religión católica y en el pensamiento tradicional es un acto &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2iTH2R9zZI/AAAAAAAAAKU/s1lY2Rz9dq0/s1600-h/abuelo+en+ingl%C3%A9s.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 77px; FLOAT: left; HEIGHT: 105px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433754713461738898" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2iTH2R9zZI/AAAAAAAAAKU/s1lY2Rz9dq0/s320/abuelo+en+ingl%C3%A9s.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;escandaloso y condenable.&lt;br /&gt;Sin embargo, la condesa Lucrecia quien es una mujer con buena educacion va a hacer un alegato en favor de las mujeres y del amor interrogando los valores del honor y del matrimonio.&lt;br /&gt;Asi se explica que su marido fuera depresivo y que su falta de curiosidad no le satisfacia. Entonces se enamoró de un pintor y se culpabilizó mucho. Esperó tortuada durante semanas y semanas pero resultó que preferió divorciar y ser feliz mas bien que continuar casada y desdichada. Afirma que fue una elección dificil pero preferió ser franca y culpable mas bien que ser falsa y admirada, poniendo de esta forma de relieve su ánimo y su franqueza.&lt;br /&gt;Lo gracioso y al tiempo curioso es que en la pelicula el abuelo admite que "el amor es una catastrofe", pues él sabe con experiencia, que cuando te enamoras no puedes hacer nada contra ese sentimiento. Conoce la trampa del amor pero considera que sólo los debiles se engañan.&lt;br /&gt;Lo triste en esta historia es que quiere saber en el nombre del honor quien de sus dos nietas es la verdadera nieta, la que tiene la sangre pura, noble, alta.&lt;br /&gt;Lo que es paradoxal en la pelicula y en el discurso del abuelo es la escena en el monasterio. En efecto, el abuelo encarcelado contra su voluntad desafía a todos los monjes para salir, huir y ser libre. Al final si reflexionamos un poco, el monastario podría representar de manera metafórica el matrimonio desdicho pero "sano" y el la mujer que quiere su libertad. Asi su actitud violenta es la misma que la de la condesa casada.&lt;br /&gt;Pues el abuelo condena el adulterio mientras que es un revolucionario en el alma. Además, el hecho de que se equivocó elegiendo Dolly en vez de Nelly como su nieta propia muestra que tiene una idea errónea del honor, justamente el tema que queda abierto al final, porque es una novela abierta.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Marine Durand. Université de Nantes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-4596539495516485443?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/4596539495516485443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/el-adulterio-quien-rie-el-ultimo-rie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4596539495516485443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4596539495516485443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/el-adulterio-quien-rie-el-ultimo-rie.html' title='El adulterio (quien ríe el último, ríe mejor)'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2iT054f-KI/AAAAAAAAAKk/XtcBe6Pa8tI/s72-c/cayetana+guill%C3%A9n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-485191733843749640</id><published>2010-02-02T03:16:00.000-08:00</published><updated>2010-02-02T03:37:48.053-08:00</updated><title type='text'>Antipragmatismo</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2gKByPlUdI/AAAAAAAAAJ8/_slCV39CVIc/s1600-h/pluma+5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 124px; FLOAT: left; HEIGHT: 124px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433603976205783506" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2gKByPlUdI/AAAAAAAAAJ8/_slCV39CVIc/s320/pluma+5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ayer he encontrado a un amigo con quien suelo departir de cuando en cuando sobre asuntos de filosofía y de estética.&lt;br /&gt;-Sabe usted- me ha dicho, que soy un lector de sus comentarios lejanos a los sucesos de actualidad; pero su último artículo me ha contrariado un poco.&lt;br /&gt;-Celebro la sinceridad con que usted me habla; le ruego que aclare sus palabras.&lt;br /&gt;-Usted, para juzgar un asunto del día, un tópico de la actualidad española, se ha colocado, al parecer, en unaposición francamente&lt;em&gt; pragmatista&lt;/em&gt;. El punto de vista de usted...&lt;br /&gt;-Permítame un momento; yo mismo precisaré mi posición. Voy a hablar en términos generales, &lt;em&gt;inactuales;&lt;/em&gt; yo soy de parecer que una obra, en determinados momentos, cuando se agrupan en torno de ella determinadas circunstancias, no debe ser juzgada por lo que es en sí, por su valor literario o artístico, que puede ser escaso o nulo, sino por lo que representa, por la trascendencia social que acaso pueda tener.&lt;br /&gt;-Perfectamente; comprendo con toda claridad su punto de vista. Pero el mio es totalmente distinto. Ya sabe usted que toda filosofía es&lt;em&gt; una confesión personal&lt;/em&gt; (es la frase de Niestsche) un temperamento. O sea que en la filosofía de una persona influye su idiosincrasia, su educación primaria, sus gustos, hacia sus modalidades y resabios fisiológicos. Yo soy un lector apasionado de la &lt;em&gt;Razón pura&lt;/em&gt;, de Kant, y el antiguo &lt;em&gt;Nuevo régimen&lt;/em&gt;, de don Francisco Pi y Margall (un periódico excepcional, un periódico en que siempre se decía la verdad) tenía en mí su más entusiasta suscriptor.&lt;br /&gt;-También yo profeso un fervoroso culto a aquel hombre; me unía a él un sincerísimo afcto y fui aparte de esto, un amigo político suyo.&lt;br /&gt;-Seguiré con mi tema. Expuesto el punto de vista del pragmatismo tal como usted lo ha expuesto, en lo que comenzamos a disentir es en la apreciación del momento y de la cosa en que se debe ser pragmatista. Más claramente: supuesta una obra que usted juzga que &lt;em&gt;provisionalmente&lt;/em&gt; debemos celebrar, no por su valor intrínseco, sino pro su representación, yo me permito argüir que la determinación de si debemos o no exaltar esa obra es ya todo un problema. O, lo que es lo mismo, que, llevados del generoso impulso pragmatista, podemos equivocarnos, y podemos hacer, con nuestra exaltación y con nuestras hipérboles, un daño que no pensábamos, y que es lo que precisamente tratábamos de evitar.&lt;br /&gt;-Comprendo su observación. Usted cree que, en ocasiones, el sacrificio que se hace dela verdad puede no compensar el beneficio que se obtenga sacrificándola.&lt;br /&gt;-Ni más ni menos. Puede ocurrir que el talbeneficio sea escaso y puede ocurrir también que sea totalmente nulo. Repare usted que el sacrificio de la verdad es un acto, en todo momento, de gran trascendencia. Se corre el peligro de generalizar el hecho, de hacerlo sistemático, y entonces, ¿no puede se eso fuente y venero de grandes daños para la vida social de un pueblo,para la educación de las multitudes? La Prensa es el representante de la opinión; pero si en la Prensa se sistematiza la hipérbole y el ditirambo; si a un hecho se le saca de sus debidas y exactas proporciones para darle aires de cosa estupensa y extraordinaria, ¿qué puede ocurrir a la larga?&lt;br /&gt;-Lo primero que puede ocurrir es el desprestigio de la misma Prensa.&lt;br /&gt;-Y puede ocurrir también –y ya va ocurriendo esto en España- que al lado de la Prensa y a pesar de ella, se forma otra opinión distinta que sea la verdadera y que no guarde relación ninguna con lo que en los periódicos se expresa. Así es la corriente entre nosotros el caso de una obra de teatro o de un discurso que son ponderados extraordinariamente, colosalmente, en los periódicos,y que luego en las conversaciones particulares apreciamos de distinto modo.&lt;br /&gt;-Entonces, ¿según usted...?&lt;br /&gt;-Según mi manera de ver las cosas, puramente &lt;em&gt;intelectualista,&lt;/em&gt; para mi no hay nada superior a la verdad; para mila verdad tiene un valor educativo que no tiene nada. Yo me desentiendo de todas las circunstancias pragmáticas que usted alega; en presencia de un orador o de un poeta que sean vulgares, yo diré sencillamente, dentro siempre de la cortesía y de los respetos humanos, que son vulgares. El sistema de usted encierra graves peligros, según mimodesto juicio; puede dar lugar a creación, más o menos durable, de valores falsos y a la formación en la masa, en la multitud, de un estado de espíritu que en vez de confromarse y almoldarse a la realidad –base de toda educación eficaz- vaya perdiéndose en ilusiones falaces,en desvaríos y en quimeras. Las cosas pequeñas son las que hacen las grandes; de detalles pequeñitos se forla la vida diaria de un pueblo. Y yo creo que el primer deber de un formador de opinión es ajustarse siempre ala realidad, por dolorosa y cruel que sea, e ir llevando así las conciencias por un cauce de verdad y de rectitud.&lt;br /&gt;-Pero, permítame usted...&lt;br /&gt;-No, no me diga usted nada; va usted a volver a su decantado pragmatismo.&lt;br /&gt;-Renuncio a hablar. No podríamos entendernos.&lt;br /&gt;-Decididamente; no podríamos entendernos.&lt;br /&gt;Azorín. ABC, 2 de febrero, 1910. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-485191733843749640?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/485191733843749640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/antipragmatismo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/485191733843749640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/485191733843749640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/02/antipragmatismo.html' title='Antipragmatismo'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2gKByPlUdI/AAAAAAAAAJ8/_slCV39CVIc/s72-c/pluma+5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-5231196944085582428</id><published>2010-01-30T10:28:00.000-08:00</published><updated>2010-01-30T10:39:32.060-08:00</updated><title type='text'>Sobre el Honor</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2R6r1uxyVI/AAAAAAAAAJs/DgGfTAVTBrk/s1600-h/ni%C3%B1o+honor.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 90px; FLOAT: left; HEIGHT: 121px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432601944091904338" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2R6r1uxyVI/AAAAAAAAAJs/DgGfTAVTBrk/s320/ni%C3%B1o+honor.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; En la película &lt;em&gt;El Abuelo&lt;/em&gt; de José Luis Garci, adaptación de la novela dialogada de Benito Pérez Galdós, numerosos temas importantes son tratados. El que mantuvo más mi atención fue tal vez el del Honor. En efecto, más que todos los otros temas abordados por Galdós (el adulterio, el divorcio, el suicidio…) el Honor es el que tiene la clave de toda la película. La moraleja de la historia recalca particularmente sobre el Honor y muestra que no es algo tan importante como parece y que hay otras cosas que tienen mucho más valor.&lt;br /&gt;El Honor ha siempre sido un tema privilegiado en la literatura del siglo XVIII especialmente por la &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2R8D3NjtAI/AAAAAAAAAJ0/KqmZsCVlH2M/s1600-h/el+abuelo+honor.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 74px; FLOAT: left; HEIGHT: 105px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432603456317928450" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2R8D3NjtAI/AAAAAAAAAJ0/KqmZsCVlH2M/s320/el+abuelo+honor.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;noción de nobleza y de valor que induce. Hace inmediatamente pensar en grandes historias apasionadas de caballeros, princesas y de nobleza que pueblan nuestra imaginación. Además, hay que notar que tratar del Honor generalmente incluye muchos otros grandes temas. Los dos grandes temas que son el Amor y la Muerte (que se da a alguien o a si-mismo por el suicidio) siempre se mezclan con el Honor para construir grandes y épicas historias. En la novela de Benito Pérez Galdós, la tendencia se plantea al inverso por el hecho de que el Honor, a pesar de el valor que muestra el abuelo en restablecerlo, no aparece como algo tan noble sino bastante inoportuno. Es otra manera de tratar el sujeto y que muestra una madurez muy interesante.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Anaëlle Letrémy. Université de Nantes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-5231196944085582428?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/5231196944085582428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/en-la-pelicula-el-abuelo-de-jose-luis.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5231196944085582428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/5231196944085582428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/en-la-pelicula-el-abuelo-de-jose-luis.html' title='Sobre el Honor'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2R6r1uxyVI/AAAAAAAAAJs/DgGfTAVTBrk/s72-c/ni%C3%B1o+honor.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-8000844531812669791</id><published>2010-01-30T02:55:00.000-08:00</published><updated>2010-01-30T02:58:33.556-08:00</updated><title type='text'>Una impresión</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2QQuky-FzI/AAAAAAAAAJc/WyUyM0kNGb0/s1600-h/AZOR%C3%8DN+4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 95px; FLOAT: left; HEIGHT: 122px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432485442853148466" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2QQuky-FzI/AAAAAAAAAJc/WyUyM0kNGb0/s320/AZOR%C3%8DN+4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pocas, muy pocas palabras sobre la entrada de ayer, en Madrid, de nuestro admirable ejército de África. La impresión en todos ha sido unánime: impresión de disgusto, de contrariedad y de tristeza. Media hora antes de las once, la calle de Alcalá, amplia y hermosa, estaba repleta, rebosante de gente. Pocas veces se habrá visto en la vía pública una multitud tan compacta y tan ansiosa de aplaudir. Comenzaron a pasar las tropas y comenzó el desencanto. El ejército no podía desfilar; las tropas se veían precisadas a atravesar con mil trabajos por entre la muchedumbre. Los soldados desfilaban en pelotones, de dos en dos, de uno en uno; el público se mezclaba con ellos; el desfile se hacía con una gran lentitud. Transcurría el tiempo; poco a poco el público desaparecía: los balcones y tribunas se despoblaban. Comenzó el desfile a las once; a las dos y media duraba todavía. Una profunda tristeza se reflejaba en todos los semblantes; se veía vivamente contrariados a los dignísimos y valerosos oficiales que mandaban las tropas.&lt;br /&gt;Se han hecho mal, muy mal, las cosas. No ha sido ésta la entrada de un ejército vencedor, cuya oficialidad tan alto e inmortal ejemplo ha dado de heroísmo. Para realizar una entrada digna de tal ejército, las tropas de Madrid debieron haber cubierto la carrera. Se hubiera tributado con esto un homenaje de admiración y de cariño fraternal del ejército que vuelve triunfador. Libre la vía pública, las tropas hubieran desfilado por ella ligeramente, con desenvolultura, con toda la marcialidad y la gallardía propias del Ejército. Hubieran sonado las músicas, y la multitud, enardecida, entusiasmada ante el magnífico espctáculo, hubiera llenado el aire de vítores y aclamaciones. Así todo se hubiera juntado en una visión breve, rápida, intensa y el desfilar del ejército marcial y ligero hubiera formado un conjunto armónico, de una belleza insuperable, con las ovaciones, el sonar de las músicas y las flores que de los balcones y tribunas se arrojaban.&lt;br /&gt;Hoy saldrá la Prensa excusando el fracaso de los organizadores de la recepción con el tópico de la “confraternidad del pueblo y del Ejército”. No es eso; todo es compatible: la confraternidad puede venir luego. Pero el Ejército, ante todo, debe ser Ejército. El Ejército, la impresión suprema, total, que debe producir en la multitud es la de fuerza, orden, autoridad, jerarquía, indestructible e inexorable disciplina. No puede haber impresión más intensa y más bella que la que produce un ejército que sea como un mecanismo, como un organismo ordenado, rápido, matemático, silencioso. Entonces es cuando se aprecia y se siente intuitivamente todo el alto valor de una fuerza, de la fuerza –razón suprema creadora de derecho- que evoluciona, que se mueve con la precisión, rapidez y la seguridad de quien tiene conciencia de su propio valor, de su trascendencia y de su alta misión. Ayer mismo se vio, como cuando algún jefe –como el señor Páez Jaramillo, como el señor Bermúdez de Castro- intentaba poner en orden a sus soldados y los hacía caminar un corto trecho militarmente, la multitud aplaudía llena de entusiasmo, y los vítores y las aclamaciones salían de todos los labios.&lt;br /&gt;Pero los esfuerzos eran inútiles; otra vez las filas se cerraban y comenzaba la desordenada desbandada, sin lucimiento y sin gallardía. Error, profundo error ha sido este recibimiento organizado en honor de un ejército que tan alto ha puesto el honor de la patria. Olvidemos tan enorme torpeza, y vaya un aplauso entusiasta y cariñoso para quienes con tanto heroísmo se han batido en la tierra africana.&lt;br /&gt;Azorín. ABC, 30 de enero de 1919, pág. 5. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-8000844531812669791?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/8000844531812669791/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/una-impresion.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/8000844531812669791'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/8000844531812669791'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/una-impresion.html' title='Una impresión'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2QQuky-FzI/AAAAAAAAAJc/WyUyM0kNGb0/s72-c/AZOR%C3%8DN+4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-4534708039345688541</id><published>2010-01-29T14:19:00.000-08:00</published><updated>2010-01-29T14:32:02.520-08:00</updated><title type='text'>Los estrenos, en el Príncipe Alfonso, Jacinto Benavente</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2NgSpFC3xI/AAAAAAAAAJU/50j0-QlF6I8/s1600-h/JACINTO+BENAVENTE+2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 133px; FLOAT: left; HEIGHT: 102px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432291448919875346" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2NgSpFC3xI/AAAAAAAAAJU/50j0-QlF6I8/s320/JACINTO+BENAVENTE+2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En el Príncipe Alfonso. Beneficio de Benavente, otro estreno de Benavente y jueves de gala, dedicado a los niños...¡Miel sobre hojuelas!&lt;br /&gt;El lindo salón del teatrito del Príncipe Alfonso estaba animado, aunque no totalmente lleno, como hubiera sido de desear. Las plateas mostrábanse como canastillas de flores. Los pequeñuelos no refrenaban de flores. Los pequeñuelos no refrenaban su impaciencia por ver iluminada la escena. Y así palmotearon contentos y a su sabor volviendo a ver encantados las comedias &lt;em&gt;Ganarse la vida&lt;/em&gt; y &lt;em&gt;El príncipe que todo lo aprendió en los libros&lt;/em&gt;. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2NfUfxjLdI/AAAAAAAAAIs/79HKivBnJxE/s1600-h/El+principe+DE+BENAVENTE.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 72px; FLOAT: left; HEIGHT: 114px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432290381270298066" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2NfUfxjLdI/AAAAAAAAAIs/79HKivBnJxE/s320/El+principe+DE+BENAVENTE.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Entre una y otra fue dada a conocer la novedad. Hubo aplausos repetidos para el poeta Marquina, que leyó una composición del portugés Guerra Junqueiro, traducida muy bien al castellano y adecuada para aquel ambiente; para Ruben Darío, cuya Marcha Triunfal declamó Nilo Fabra; para Fernández Shaw, por su entonada y vibrante poesía “Los expresos” y por último para Benavente, que dio a conocer su traducción de un breve y hermoso cuento de Paul Delair, que dejó en el público impresión honda.&lt;br /&gt;Pero lo que mas conmovió a los espectadores, grandes y pequeños, ayer tarde, fue la obra estrenada: el cuento en acción &lt;em&gt;El nietecito&lt;/em&gt;, evocación del popularísimo de la manta del padre e inspirado –según honradamente declara en los programas el autor de&lt;em&gt; Los intereses creados&lt;/em&gt; en otro cuento de Grimm.&lt;br /&gt;La sencillez de la acción y los personajes, la sobriedad del ambiente, el lenguaje apropiado a la condición de cuantos en aquel hogar pobre se mueven y a la vez no desdicen de la pluma del ilustre literato que da un proverbio corriente un relieve noble y agudo, clavando en la memoria y en el alma con la saeta de la emoción la verdad de la moraleja, eran sobrados elementos para el éxito con un desenlace rápido y tierno.&lt;br /&gt;Si acaso algunos espectadores pensaban. ¡Qué triste se va poniendo Benavente, en el público, que, conmovido aplaudía, podían hallar la mejor contestación: ¡Qué humano y qué conocedor de los fines de ese teatro que, en noble empeño, ha fundado y alienta para los niños! A cada cual lo suyo.&lt;br /&gt;La interpretación, excelente. La ovación a Benavente alcanzó a todos los artistas. Lo merecían. ABC, 28 enero, 1910, R. G. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-4534708039345688541?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/4534708039345688541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/los-estrenos-28-enero-1910-en-el.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4534708039345688541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/4534708039345688541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/los-estrenos-28-enero-1910-en-el.html' title='Los estrenos, en el Príncipe Alfonso, Jacinto Benavente'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S2NgSpFC3xI/AAAAAAAAAJU/50j0-QlF6I8/s72-c/JACINTO+BENAVENTE+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-6022399022733867186</id><published>2010-01-25T01:11:00.000-08:00</published><updated>2010-01-25T01:22:49.852-08:00</updated><title type='text'>Opiniones, ABC, 26 enero, 1910, Azorín</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S11huT8JzII/AAAAAAAAAH0/lsbESWR74FE/s1600-h/gente+antigua.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 145px; FLOAT: left; HEIGHT: 108px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430604173933137026" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S11huT8JzII/AAAAAAAAAH0/lsbESWR74FE/s320/gente+antigua.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dos amigos platican sosegadamente sobre asuntos de política, o, mejor, de psicología de la política. Dice el uno: -Desengáñese usted, querido amigo; hoy, poc más o menos, se puede hacer cuanto se hacía hace quince años. Un político, un partido político, un bando político, podrá hoy usar de las mismas artes, de los mismos manejos, de las mismas prácticas que hace un lustro, o dos, o tres se empleaban, y que ahora, a unos pocos, nos parecen insólitos. Las sociedades caminan muy lentamente. Abramos la Historia; si examinamos la contextura, &lt;em&gt;la biología&lt;/em&gt;, las costumbres del siglo XVII, por ejemplo, veremos que, por encima de los trajes, de los usos sociales, de la csa, de los muebles, de los artefactos auxiliadores de la vida –maquinismo- por encima de todo lo externo, de las &lt;em&gt;apariencias, &lt;/em&gt;en suma, solo en una parte pequeñísima, diminuta, nos diferenciamos de aquellos antecesores nuestros.&lt;br /&gt;Son las nuestras las mismas pasiones, las mismas ansias, los mismos deseos, las misas concupiscencias. Los que vivimos en los libros, los artistas literarios y especuladores intelectuales de todo género, estamos sujetos a una ilusión fundamental, a un error nacido de nuestra propia vida mental; cremos que nosotros, nuestro espíritu. Ahora, si consideramos lo poco que nos separa de una sociedad de hace dos otres siglos, deduzcamos lo poquísimo, lo imperceptible, qie habremos adelantado con relación a un momento social de hace diez o quince años. Es una cosa triste, pero innegable, que hay prácticas y manejos políticos que al cabo de un lapso de tiempo de saneamiento social creíamos abolidos, son y pueden ser resucitados &lt;em&gt;impunemente.&lt;/em&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S11h2chvz3I/AAAAAAAAAH8/NaPuzqyRCVU/s1600-h/politicos+articulos+politicos.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 91px; FLOAT: left; HEIGHT: 124px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430604313677254514" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S11h2chvz3I/AAAAAAAAAH8/NaPuzqyRCVU/s320/politicos+articulos+politicos.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-Permítame usted- ha replicado el otro amigo; -convengo en todo lo que usted me va diciendo. Pero el mismo ehecho de que nosotros, y con nosotros otras personas, otros ciudadanos, encuentren reprobables, condenables, esas prácticas, ¿no es un síntoma evidente de que hemos adelantado algo? Un nuevo estado social se inicia siempre en una minoría, en un núcleo de innovadores y de reformadores. No entiendo aquí la “reforma”, la “innovación”, como algo activo; me basta con que sea un estado de conciencia tan solo, un estado pasivo, de reflexión. Los que condenen y anatematicen en un país una política anticuada pueden ser quinientos, mil, dos mil ciudadanos; pero en torno de ellos, gracias a la irradiación lenta y silenciosa de estas conciencias, va formando un ambiente, un estado nuevo, que poco a pocos se va enganchando, agrandando. Por eso el jefe de un partido político de saneamiento debe tener consciencia de lo enorme y dificultoso de la labor y debe no desmayar ni flaquear al ver cómo, al igual de un dique ante una avalancha irresistible, parte, gran parte de su obra, es arrasada por la corriente. Un estadista en tales condiciones, que se imponga tal obra, no puede ser sino un espíritu alto y sereno, un gran patriota, un abnegado, un hombre de fe y de esperanza, que mire, no al momento presente, sino a la &lt;em&gt;continuación&lt;/em&gt; del todo patria y de la raza. Si un hombre así trabaja como veinte y de su obra no queda más que como ocho, ¿no podrá darse por satisfecho, no habrá hecho por su país algo meritísimo y grande?&lt;br /&gt;-Perfectamente, estoy de acuerdo con lo que usted expone- ha vuelto a decir el primer interlocutor- Ahora, y según esto, a mi parecer, lo importante es hacer que de la obra realizada, que de la obra que se realiza, quede lo más posible. O mejor y más exactamente, uno de sus principales cuidados debe ser el que del total de la innovación pueda ser realizado, pueda llegar a la realidad, lo más posible.&lt;br /&gt;-Tocamos con eso a uno de los problemas más arduos de la política: el de &lt;em&gt;resistir o transigir&lt;/em&gt;. Yo creo que en materia tan compleja, contradictoria y ondulante como la de la realidad social viva no se puede dar por adelantado una norma fija rígida, inmutable. Una norma fija en política es tan absurda como una norma fija en moral; ya sabe usted que ante el canon kantiano; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S11iVg1TGMI/AAAAAAAAAIE/rfG3DhiRdbw/s1600-h/libro+antiguo+3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 136px; FLOAT: left; HEIGHT: 106px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430604847408945346" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S11iVg1TGMI/AAAAAAAAAIE/rfG3DhiRdbw/s320/libro+antiguo+3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ante la norma racionalista, se alza siempre la realidad con sus mil circunstancias, que imponen un cambio,una modificación, una atenuación...que el moralista, el kantiano rígido, no podía prever. En política habrá que usar de uno u otro procedimiento (&lt;em&gt;inexorabilidad, condescendencia&lt;/em&gt;) según los caosos. Pero lo que es indudable es que en las sociedades modernas, actuales, hay un elemento poderosísimo, formidable, que no existía en las sociedades políticas de hace dos siglos. Este elemento es la opinión pública. Y con el elemento &lt;em&gt;opinión pública&lt;/em&gt; se ha creado por los gobernantes un arma de gobierno, un recurso, también formidable, que desconocían los antiguos: el recurso &lt;em&gt;sugestión&lt;/em&gt;. La sugestión es hoy totalmente indispensable a los gobernantes. La opinión pública la constituyen una amalgama indefinible de pensamientos, voluntades, sentimientos e impresiones fugitivas y deleznables. No basta que el gobernante realice una labor honda, beneficiosa y eficaz; es preciso que esa amalgama enorme de ciudadanos lo sepa, tenga noticia de ella; es preciso, imprescindible, imponerse por sugestión, ideológicamente, a ese complejo de ciudadanos, tenerlos suspensos de lo que se hace, crear a su alrededor y sobre ellos una atmósfera artificial, de alucinación –en el buen sentido- algo a manera de escenografía, de teatro.&lt;br /&gt;-Pero ese arma puede ser fatal, de alcance tremendamente deplorable, si la usa un partido antipatriota, un gobernante malo.&lt;br /&gt;-Ante ello, ¿qué vamos a hacer’ Pero puede ser, será realmente, de un beneficio incalculable para un estadista abnegado ypatriota. La mitad de la realidad social, la mitad de la vida tanto social como individual, es ilusión, es sugestión. ¿Cómo podrá un gobernante prescindir de este hecho innegable? He dicho que la mitad de la vida es sugestión. Pero el arte, ¿no lo es acaso también? Enlas mismas religiones, ¿no juega la sugestión; noblemente, un importantísimo papel? ¿Con qué lógica prescindiremos de ella en la política, es decir, en el terreno donde es más necesaria, en el movedizo terreno de las emociones e ideas vivas actuantes de la multitud. Azorín. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-6022399022733867186?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/6022399022733867186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/opiniones-abc-19-enero-1910-azorin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/6022399022733867186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/6022399022733867186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/opiniones-abc-19-enero-1910-azorin.html' title='Opiniones, ABC, 26 enero, 1910, Azorín'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S11huT8JzII/AAAAAAAAAH0/lsbESWR74FE/s72-c/gente+antigua.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-8076679188682881097</id><published>2010-01-23T09:18:00.000-08:00</published><updated>2010-01-23T09:25:53.963-08:00</updated><title type='text'>Los estrenos. La Comedia Mi papá de Carlos Arniches</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1swDpvX9oI/AAAAAAAAAHU/Y47TIkFVxFQ/s1600-h/Arniches.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 98px; FLOAT: left; HEIGHT: 128px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429986615027562114" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1swDpvX9oI/AAAAAAAAAHU/Y47TIkFVxFQ/s320/Arniches.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Debemos impagable gratitud a Carlos Arniches y a García Álvarez por las tres horas de divertimento que anoche nos proporcionaron con su juguete cómico Mi papá. No es empresa tan fácil sostener durante los cuatro actos de que consta la obra la hilaridad en el público a fuerza de ingeniosidades y de ocurrencias felices en el diálogo y de situaciones cómicas preparadas con acierto.&lt;br /&gt;Esta obra, francamente ligera y agradable, a ratos bufa, deja a nuestra imaginación en sosiego, no nos preocupamos de si un determinado carácter es o no un documento de la vida de si la tesis es más o menos tendenciosa, de si debemoss catalogarla entre las comedias puramente artificiosas y efectictas;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1swK2rz5mI/AAAAAAAAAHc/fk70ZqMO9tI/s1600-h/Mi+pap%C3%A1+Arniches.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 68px; FLOAT: left; HEIGHT: 117px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429986738761360994" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1swK2rz5mI/AAAAAAAAAHc/fk70ZqMO9tI/s320/Mi+pap%C3%A1+Arniches.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; ningún símbolo hemos de descubrir en ella, no; bien seguros de la tranquila expansión de nuestro espíritu ante lo que van a ofrecernos Arniches y García álvarez, de que hemos de pasar un buen rato, y, la verdad, ¿quién no agradece una pequeña tregua, un respiro de alegría sana, un poco infantil si se quiere, sedante para nuestros dolores, alivio de nuestras preocupaciones.? Es necesario estimular a los que, como Arniches y García Álvarez, han realizado con tanto éxito la noble empresa de ahuyentar nuestro tedio con el bien de la risa.&lt;br /&gt;¿Que la obra es un poco gorda? Seamos tolerantes, que otras cosas más gordas hemos de sufrir a diario. ¿Que a veces para lograr un chiste se lanza un personajes solo para justificarle? Traduzcámoslo por el escesivo afán de obligarnos a reír a todo trance, única pretensión que en Mi papá pusieron sus autores.&lt;br /&gt;Claro que algunas cosas son innecesarias y huelgan; pero digamos en disculpa de Arniches y García Álvarez, embajadores del buen humor, que la de anoche es la primera obra grande que llevan al teatro y a la consideración de un público no muy fácil de contentar, y que de la prueba no pudieron salir más airosos. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1swW_9yP-I/AAAAAAAAAHk/5X2TblpIPxs/s1600-h/Arniches+2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 81px; FLOAT: left; HEIGHT: 117px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429986947411099618" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1swW_9yP-I/AAAAAAAAAHk/5X2TblpIPxs/s320/Arniches+2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;La gente se tronchó de risa ante las cómicas aventuras de don César Benavides, ilustre desocupado, gran caballero de la orden de la andante gorronería, que por un puñado de pesetas se presta a pasar por padre de un joven que sin el fingido consentimiento del autor de sus días no podría contraer matrimonio.&lt;br /&gt;Pero Don César, papá alquilado por veinticuatro horas nada más, se halla tan a su gusto en su papel, bien comido, a que quieres boca, que ni con destornillados hay medio de sacarle de al lado de su provisional familia, hasta el punto de convertirse en un obstáculo serio para la tranquilidad del joven esposo, que teme fundadamente que su padre efectivo pueda presentarse y descubrir la combinación.&lt;br /&gt;Cuanto ocurre entre Don César para sostener su oposición en la casa y su amigo paa quitársele de encima constituye toda la trama del juguete, que, con especialidad en los dos últimos actos, es abundante en episodios e incidentes cómicos, que mantuvieron al público en perpetua carcajada.&lt;br /&gt;Al final de los actos tercero y cuarto, Arniche salieron varias veces a escena.&lt;br /&gt;Santiago, es el simpático lipendón Don César, estuvo graciosísimo, demostrando como en Las de Caín, que siempre sabe mantenerse dentro de los límites de lo cómico sin peligrosas exageraciones.&lt;br /&gt;Irene Alba dio gran relieve a su papel, que interpretó con su gracia habitual, Merceditas Pérez Vargas, monísima, adorable de ingenuidad.&lt;br /&gt;Julia Martínez, la señora Sánxhez, guapota Gregoria. Las señoritas Carbonne, Gelabert y otras que siento no recordar muy lindas criaturas. González, Vilches en el hortera ideal, Zorrilla en el sordo de hormigón armado, Rivero, un jov&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1swsQf4yPI/AAAAAAAAAHs/zcgNn_nAuJY/s1600-h/Arniches+3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 100px; FLOAT: left; HEIGHT: 104px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429987312626354418" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1swsQf4yPI/AAAAAAAAAHs/zcgNn_nAuJY/s320/Arniches+3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;en actor de grandes esperanzas; Bonafé y Cava, dieron al juguete muy adecuada interpretación.&lt;br /&gt;Mi papá fue un gran éxito de risa, que dará mucho dinero.&lt;br /&gt;Los autores y la Empresa están de enhorabuena.&lt;br /&gt;Mi más sincera felicitación.&lt;br /&gt;Floridor. ABC, 27 de enero de 1910&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-8076679188682881097?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/8076679188682881097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/los-estrenos-la-comedia-mi-papa-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/8076679188682881097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/8076679188682881097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/los-estrenos-la-comedia-mi-papa-de.html' title='Los estrenos. La Comedia Mi papá de Carlos Arniches'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1swDpvX9oI/AAAAAAAAAHU/Y47TIkFVxFQ/s72-c/Arniches.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-1466684009901624120</id><published>2010-01-21T13:56:00.000-08:00</published><updated>2010-01-21T13:58:45.755-08:00</updated><title type='text'>La Libertad, ABC, 15 de enero, de 1910</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1jN8kBcOCI/AAAAAAAAAG8/n-KrWvvQnnA/s1600-h/libertad.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; FLOAT: left; HEIGHT: 113px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429315791140698146" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1jN8kBcOCI/AAAAAAAAAG8/n-KrWvvQnnA/s320/libertad.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Observador.- ¿Qué dice usted?&lt;br /&gt;Telarañista.- Que en las pasadas elecciones hemoscontemplado el espectáculo magnífico, soberbio, de la idea liberalconcretándose...&lt;br /&gt;Observador.- Una vez más; se lo ruego; no entiendo bien; repita usted.&lt;br /&gt;Telarañista.- Que la idea liberal, pura, inmaculada, generosa, se ha manifestado por fin, en las pasadas elecciones de un modo esplendoroso, admirable...&lt;br /&gt;Observador.- ¿Me permite usted que sonría levemente, con una sonrisa de afecto, de indulgencia?&lt;br /&gt;Telarañista.- Sonría usted, sonría cuanto quiera; pero la idea liberal el verbo que flotaba confusamente sobre las aguas...&lt;br /&gt;Observador.- ¡Perdón, perdón! ¿Adónde va usted a parar? Permítame usted. Con todo respeto: usted no vive en España y en 1910; usted vive...en la república de Platón. Desscienda usted a la realidad; en España, y en las pasadas elecciones, no se ha manifestado nada de eso. ¿Qué sucede en todas las elecciones en España? Vota una masa de electores contra el Gobierno, sea el que sea el Gobierno; luego, si el Gobierno está decidido -¿cómo no?- a ganar las elecciones, vota también a su favor una masa considerable de allegados y dependientes suyos; en último término, si el Gobierno se desliga en absoluto –al igual que el presente- de todo escrúpulo y consideración, comete para ganar las elecciones mil desmanes, chanchullos y desafueros. ¿No sabe usted nada de las rondas de votantes, y de los embuchados, y de los centenares de cédulas supuestas que han actuado en Madrid en las pasadas elecciones? A no ser por todo esto, y por la corrección ingenua de losconservadores, el Gobierno, en la pasada contienda, hubiera perdido las elecciones. Y entonces, ¡adiós resurrección liberal, adiós verbo democrático que flota sobre las aguas y que encarna, adiós telarañas idealistas.&lt;br /&gt;Telarañista.- poco a poco, y midamos bien las palabras. Me aturde usted, me atolondra y marea con su charla precipitada. ¿Según usted?...&lt;br /&gt;Observador.- Según mi modestísimo criterio, el criterio de un observador pequeño de las cosas, lo que hay en España no es resurrección ni encarnación de nada. Eche usted la vista por el espectáculo que no están ofreciendo los liberales, examine usted las enormidades que se han cometido en provincias –Murcia está a la vista- y las que se están cometiendo para preparar las próximas elecciones; observe cómo se desvirtúan y tuercen las leyes; vea cómo un ministro deja sin proveer la más alta magistratura del Estado, pensando ocuparla él cuando abandone la poltrona; consideres el devanar sin tino en reales órdenes sin finalidad práctica de tal otro ministro y sus viajes ridículos y fantasmagóricos; pare su atención en el desconcierto e incertidumbre que reina en las esferas del Gobierno; vea las gentes en expetación de algo tremendo, de algo trascendental, que puede ocurrir cualquier día; repare como la Prensa ministerial, antes tan gritadora ante cualquier pequeñez, ahora se hace un ovillo en un rincón y calle ante verdaderas enormidades..¿No le dice a usted nada todo esto y otras muchas cosas que en voz baja se relatan? No; lo que en españa se ventila hace tiempo, y ahora más que nunca, es un pleito terrible, formidable; el pletito entre la política vieja, desatentada, corrompida, del desorden y la anarquía y la política inexorable del orden, de la autoridad, de la rectitud, de la integridad y de la buena administración. Si la primera venciera en definitiva, ¿adónde iríamos a parar?&lt;br /&gt;Telarañista.- Pero la libertad, el progreso, la democracia...&lt;br /&gt;Observador.- Telarañas, palabras. ¿Qué entiende usted por libertad? La libertad de todos es la tiranía de todos. La libertad es el orden y la paz. La libertad es el perfecto funcionamiento y dependencia de todos los organismos del Estado. La libertad es la administración recta y honrada. La libertad es el respeto profundo a la ley. La libertad, en suma, es la sujeción, el diminio, el aherrojamiento de todas las pasiones malsanas y de todos los instintos aviesos.&lt;br /&gt;Telarañista.- ¡basta, basta! No podremos entendernos jamás.&lt;br /&gt;Observador.- No podremos entendernos jamás porque usted es un idealizante, un poeta, un espíritu que vive en las nubes, en la abstracción; y yo vivo entre hombres de carne y hueso, en la realidad, en España y en 1910. Y mi creencia firme, inconmovible, es ésta: que no puede ser libre aquel que no se reprime y sujeta fuertemente. ¿hemos llegado los españoles a esta altura de dominio propio y de autorrepresión? “Declararase libre –decía Goethe en sus Consejos a los poetas jóvenes, es decir, a los jóvnes telarañistas; -declararse libre es una grande pretensión, porque se declara al mismo tiempo que se quiere dominar uno a si mismo. ¿Y quién –preguntaba el filósofo- quien es capaz de ello?”.&lt;br /&gt;Azorín. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-1466684009901624120?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/1466684009901624120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/la-libertad-abc-15-de-enero-de-1910.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1466684009901624120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1466684009901624120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/la-libertad-abc-15-de-enero-de-1910.html' title='La Libertad, ABC, 15 de enero, de 1910'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1jN8kBcOCI/AAAAAAAAAG8/n-KrWvvQnnA/s72-c/libertad.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-1349788356377010340</id><published>2010-01-18T23:28:00.000-08:00</published><updated>2010-01-18T23:39:36.272-08:00</updated><title type='text'>Cartas a Isidora Rufete de su amiga Jacinta</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1VhdPcYA9I/AAAAAAAAAG0/i7bP7ZhqDdg/s1600-h/mujer+sola.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 110px; FLOAT: left; HEIGHT: 124px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428352080854647762" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1VhdPcYA9I/AAAAAAAAAG0/i7bP7ZhqDdg/s320/mujer+sola.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Isidora Rufete, dilente compañera.&lt;br /&gt;Ya te dije querida amiga que las cosas no se presentan en absoluto halagüeñas. El otro día encontré –con esta manía que me ha dado por estudiar- una noticia en un periódico del 10 de octubre de 1907 una efeméride, una más, un trozo de vida como otra cualquiera si no fuera porque los contenidos me parecen de suma actualidad. La noticia decía así:&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Esteban Adrián Asenjo, que es hombre pacífico y de buenas intenciones, demostró todo lo contrario una tarde del mes de junio del año 1905, y por su mujer, Antonia Lázaro, habíale contestado en forma violenta, o por si él no estaba de humor para aguantar tales insubordinaciones, cogió una estaca y puso negra a su consorte. Esta, al verse tan ferozmente apaleada, se apoderó de una escopeta de salón que había en el jardín de la casa que ambos cónyuges habitan en el inmediato pueblo de Vicálvaro, y con ella se hubiera defendido, aunque su intención no fuese la de herir a su marido, si éste no hubiese sido causa, al agarrar el cañón para arrancar el arma de las manos de Antonia, de que se disparase y lo hiriera en el hombro izquierdo.&lt;br /&gt;El fiscal, Señor Durán, calificaba estos hechos considerándolos constitutivos de un delito complejo de disparo y lesiones; pero la reforma del Código hízole modificar, apreciando sólo la existencia de un delito –el de disparo- pues las lesiones, por haber curado antes de los quince días, constituyen una falta.&lt;br /&gt;El defensor de Antonia Lázaro, que lo era nuestro compañero de redacción Don Manuel Tercero, sostuvo en su informe que faltando en el hecho la intención, la voluntad de cometerlo, debía ser absuelta su patrocinada, o en otro caso, considerarla autora de una falta de lesiones por imprudencia.&lt;br /&gt;La causa quedó pendiente de fallo. ABC &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;¿Qué te parece querida? Y es que muchas de nuestro género deberían tener un curso de defensa personal y licencia para matar y defenderse de cuanto animal ataca sin piedad por el mero hecho de querer dominar. Ya hemos olvidado que los hombres nos diferenciamos en algunas cosas de los animales, éstos, nos dan buenas lecciones y no he visto hasta hoy que un animal de género masculino mate sin piedad a su pareja de género femenino. Te cuento estas cosas porque tú has sufrido en tus carnes el maltrato y tuviste que callar aún cuando desfiguraron tu bello rostro. Que sepas que ahora las cosas se han agravado y muchos no se conforman con marcar a las mujeres, también en el alma, sino que van mucho más allá: ahora asesinan sin clemencia.&lt;br /&gt;He esta&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1Vg2_zqsxI/AAAAAAAAAGk/ovTvhEPtn0s/s1600-h/mujer+sola+2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 124px; FLOAT: left; HEIGHT: 122px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428351423822344978" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1Vg2_zqsxI/AAAAAAAAAGk/ovTvhEPtn0s/s320/mujer+sola+2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;do revisando el otoño 1907 del Doctor Fausto y los años siguientes, también, y contemplo con tristeza lo poco que las cosas han cambiado en esta sociedad sumamente hipócrita en que nos encontramos. Triste panorama querida amiga. Ahora parece que nuestra profesión –la de mujeres- ha cambiado con eso de la emancipación y demás zarandajas…no, no ha cambiado en absoluto. Ni se ha alcanzado una igualdad, ni sabemos casi lo que es eso. Yo encuentro serias deficiencias y un gran cinismo. Quizás contribuye la poca solidaridad que tenemos entre nosotras, eso desde luego, los enemigos más feroces que tengo: son siempre mujeres. Sabes que te aprecio una barbaridad, pero he penado en muchas ocasiones por el daño que la sociedad ha hecho en tu persona y sobre todo porque no sé cómo puedo cambiar eso, vamos que no lo puedo cambiar. ¿qué ha sido de esos hermosos ojos azules? Querida amiga, parece que tenemos argamasa de clases sociales, aunque esto no es verdad, en el fondo –ahora soportando el poder de las religiones- muchas de nosotras penan por construirse a si mismas. Ha desaparecido un concepto de clase social decimonónico pero ha nacido otro. De esto ya hablaremos otro día.&lt;br /&gt;Contemplo con pena madres que no quieren ser tales, mujeres que arrancan sus hijos de sus entrañas porque no pueden concebir su vida con ellos, determinaciones de lo más licenciosas. ¿te acuerdas imagino de tu Riquín? A pesar de ser macrocéfalo, ¿cómo has querido a tu chiquitín aunque por tus circunstancias tuviste que abandonarlo? Claro que le has querido, ¿hubiese sido mejor hacerlo desaparecer? Quién sabe.&lt;br /&gt;En tus tiempos la crianza era difícil, pero ahora créeme querida, también lo es. También es difícil el amor inalcanzable, soñado, el amor galán, esa relación que a duras penas todas buscamos y que es una falacia. En realidad no existe. Es una figura de nuestra invención, el cortejo, el abrazo, la mirada, la caricia…Ya no hay ternura querida amiga, seguimos dejándonos engañar al tiempo que buscamos esos elementos a todas luces del imaginario. Somos grandes quijotas que transformamos nuestra realidad e inventamos hombres que nos aman cuando en realidad no es así.&lt;br /&gt;Tú porque leías novelas, y nosotras las de mi generación porque además de leer novelas vemos muchas películas de eso que nació años después de tu existencia: el cinematógrafo. ¡Cuánto daño han hecho en nuestras vidas esas ficciones! Tanto es así que en busca de un amor del imaginario cambiamos nuestras vidas de forma categórica. Bueno qué te voy a decir que tú no sepas ¡con lo que hiciste por el Pez! Para nada. Amar significa perder siempre. Sólo el saberse enamorada en esta sucesión de días absurdos, diarios, machacónamente cotidianos nos hace grandes, vivas aunque en la mayoría de los casos sea exclusivamente patrimonio de la imaginación. Aún así, puede que merezca la pena, según, claro está, del precio que tengamos que pagar, que será alto como altas son nuestras miras y aspiraciones. Yo solo sé que tú eras feliz en esa utopía de tu existencia construida y rompieron tu ensoñación. La mano de Pez fue implacable, tenías que haberte enfrentado a él, tenías que haber hecho las cosas mejor, distintas ¡qué se yo! Tenías que haberte rebelado pero no podías y de las horrorosas cosas que sucedieron en tu vida, yo sé que la que más te hirió fue el despecho de Pez, su traición. A partir de ese momento te dejaste arrastrar hacia un lugar de existencia duro y terrible: hacia el fango de la desilusión amorosa. Con la hermosa vida interior que tu tenías! ¿Qué falló? A pesar del daño sufrido por la creencia impuesta de pertenecer a la aristocracia, nada del sufrimiento que tuviste que pasar se hubiese dado sin el abandono de Pez. Si él hubiese cumplido su palabra y se hubiese casado contigo, tu vida habría cambiado notablemente. El desengaño amoroso te llevó a lo peor, víctima de la sociedad no supiste aprovechar tus cualidades. Pronto vuelvo a hablarte. Cuidate.&lt;br /&gt;Tu amiga que te quiere, Jacinta. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-1349788356377010340?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/1349788356377010340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/cartas-isidora-rufete-de-su-amiga.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1349788356377010340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1349788356377010340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/cartas-isidora-rufete-de-su-amiga.html' title='Cartas a Isidora Rufete de su amiga Jacinta'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1VhdPcYA9I/AAAAAAAAAG0/i7bP7ZhqDdg/s72-c/mujer+sola.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-355556596338942633</id><published>2010-01-17T11:10:00.000-08:00</published><updated>2010-01-17T11:14:29.042-08:00</updated><title type='text'>Galdós, de canario nada</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1NhHiXDHtI/AAAAAAAAAF8/_L3D2z5KWsE/s1600-h/ESTATUA+MACHO.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 88px; FLOAT: left; HEIGHT: 66px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427788758022037202" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1NhHiXDHtI/AAAAAAAAAF8/_L3D2z5KWsE/s320/ESTATUA+MACHO.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Los canarios se han adueñado de la figura de Galdós, y esto es algo que siempre me ha desesperado. Aun siendo canaria como soy, no me parece oportuno este –digamos- adueñamiento que sobre todo los partidos políticos han tomado desde hace tiempo con la figura de este universal escritor. Galdós, es sobre todo eso, un escritor universal, y quiso serlo en vida porque de no ser así ya se hubiera ocupado él mismo de ser otra cosa. Sus orígenes no demuestran que sea un canario puro, tal y como los más puristas de las islas por lo general demandan y exigen a los que quieren abanderan esa condición. Y quizás lo más importante de todo es que tuvo un país o región de acogida que él mismo eligió para vivir que con el tiempo fue agrandandado a Santander...como lugares patria donde hacer una vida, y después fue ciudadano del mundo porque su obra se ha nutrido de una cantidad incalculable de lugares y experiencias, únicas para él. Todo tuvo un sentido importante, todo cobraba vida para , todo menos las Canarias y de todas las formas así le corresponden sus paisanos, la mayoría de ellos confundiéndole con Unamuno que dijo esto de los canarios, que dijo lo otro. En efecto, las Canarias, era un lugar donde no pasaba absolutamente nada y por lo tanto no había nada que contar. Volvió poco a su lugar de nacimiento, por algo sería, como retrató poco la idiosincrasia isleña por más que los estudiosos autóctonos se empecinen en establecer comparaciones de algún personaje con no sé qué prototipo femenino. Falso, enormente falso, una mentira más. A mi pobre amigo le han vestido de mentira hace tanto tiempo...Sus paisanos reniegan de él y poco les importa todo lo que se organiza a cerca de su persona en estas islas porque –recuerdo que son siete islas y no una. Para ellos, para nosotros, en el peor de los casos era un vasco que nació en la isla y se fue a encontrar con los peninsulares, y en el mejor de los casos, todo lo que tenía de canario se perdió en la noche de los tiempos haciendo de sus costumbres, personajes, algo mucho más universal, enorme, afortunadamente. Galdós dejó un legado cultural y sabio, pero su Fundación o Casa Museo –que suena aún peor- solo apoya las inicativas isleñas que se quedan entre tres o cuatro seguidores, que desgraciadamente somos siempre los mismos,&lt;br /&gt;P. Bethancourt &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-355556596338942633?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/355556596338942633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/galdos-de-canario-nada.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/355556596338942633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/355556596338942633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/galdos-de-canario-nada.html' title='Galdós, de canario nada'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1NhHiXDHtI/AAAAAAAAAF8/_L3D2z5KWsE/s72-c/ESTATUA+MACHO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-7997505516052633874</id><published>2010-01-15T01:58:00.000-08:00</published><updated>2010-01-15T02:21:24.459-08:00</updated><title type='text'>Tipos de políticos, ABC, 13 de enero, 1910.</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 90px; FLOAT: left; HEIGHT: 130px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426908351802314674" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1BAZJnHD7I/AAAAAAAAAFk/riD1LUVeEPo/s320/politicos.jpg" /&gt;A mi entender, todos los políticos , todos los hombres que actúan en la vida pública, pueden reducirse a tres tipos o categorías. El primer tipo de político, le que se halla más bajo en la escala, el tipo completamente inferior, es el del político “utilitario”, digámoslo así; “el tipo que actúa” y se desenvuelve en la vida política, en la gobernación, sin más guía ni más propósito que el de su propio provecho y engrandecimiento. Este político ha abundado mucho durante la Restauración y de él quedan todavía muchos ejemplares. Escéptico y egoísta en absoluto, su visión de las cosas y de la realidad no se extiende más allá del círculo en que se mueve su persona. Todos sus esfuerzos los concentra en un punto supremo: su bienestar. Este político, si llega a los Consejos de la Corona y tiene la desgracia de abandonar el cargo a los cuatro o seis días, o al mes o los dos meses, se consolará fácilmente pensando que le queda la cesantía de ministro. Sí, por el contrario, dura mucho en el cargo, él se ingeniará de modo que al abandonarlo lo haga en distintas condiciones de cuando entró en él. Ni el bienestar de su país ni sus ciudadanos le importan nada a tal político. Como último rasgo que lo retrata diremos que tal político suele ser ingenioso, franco, campechano, decidor, elocuente a veces.&lt;br /&gt;El segundo tipo de político es el que podemos calificar de “espectacular” osea un político que toma la vida pública como un espectáculo, como un arte (entendiendo el arte en el sentido en que lo entendía Spencer, como un juego). Este político puede ser honesto y recto; pero es también un escéptico, un pesimista. Generalmente, los políticos de esta categoría son historiadores o aficionados a los estudios históricos; ellos proceden con absoluta rectitud y lealtad; pero la historia y el trato de los hombres y la observación (una parcial observación) de las sociedades humanas les han hecho ver la inutilidad de todo esfuerzo, y toda su obra, toda su labor, se reduce a mantener un status quo prudente, un equilibrio, una ponderación discreta, y a transigir y contemporizar, sin más finalidad que ser, estar, que dejar que las cosas se desenvuelvan ellas &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1BAq2MTI_I/AAAAAAAAAFs/ycWy1s9JKUk/s1600-h/azorin+caricatura.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 104px; FLOAT: left; HEIGHT: 138px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426908655827231730" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1BAq2MTI_I/AAAAAAAAAFs/ycWy1s9JKUk/s320/azorin+caricatura.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;mismas. El tipo de este político escéptico y equilibrado puede decirse que ha sido y es la causa de nuestra ruina y de nuestro atraso. Pueden ser irreprochables en su conducta; pero su grande y profunda falta consiste en ese mimo de dejar hacer, en esa transacción continua y triste, en ese celebrado y ponderado equilibrio.&lt;br /&gt;El tercer tipo de político lo constituyen aquellos que exactamente se podrían calificar de “místicos”; políticos de una poderosa y rica vida interior, de una gra fe, de un arobusta y poderosa confianza en sí mismos. Son rarísimos esos políticos, y su aparición en una sociedad, en un país, bien puede ser señalada con piedra blanca. La vida de estos políticos es una continua lucha. Creyentes en el poder de su acción, creyentes en los destinos de su pueblo, creyentes en el mejoramiento y perfeccionamiento social, toda su alma y su vida es puesta en todos los momentos, todos los días, al servicio de su idea. Como la resistencia al mejoramiento es enorme en un país inculto, o poco culto, como el nuestro (y por eso se necesita la reforma, por la gran cantidad de incultura) tal político ha de tropezar en su camino con la protesta, el clamor y la inxomprensión, o, lo que es peor, las miras interesadas, no de la multitud, sino de cierta parte social, de cierto elemento arcaico y misoneísta, que pasa por “ilustrado” por “independiente”, pero que en el fondo es mas beoclo y más fanático que la multitud. Este político, llevado, impulsado por su fe íntima y profunda, altamente patriota, habrá de entrar en pugna, habrá de chocar violentamente, desde el primer momento, con esta masa retardataria y anárquica, opuesta a toda innovación y a toda mejora social. Como la multitud es inconsciente, irreflexiva, si el aludido elemento “ilustrado” consigue alucinar y sugestionar a la masa, la lucha de tal político habrá de ser doblemente formidable. Puede darse el caso de que la multitud no logre ver el verdadero carácter y la gran abnegación de tal político, y entonces éste, acaso desesperanzado, fatigado del gran esfuerzo, renuncie a la lucha; pero si tal político posee todo el gran temple de alma que se se requiere para figurar&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1BBMTRJloI/AAAAAAAAAF0/aWq9hIVtS-Q/s1600-h/pol%C3%ADticos+2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 127px; FLOAT: left; HEIGHT: 88px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426909230567888514" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1BBMTRJloI/AAAAAAAAAF0/aWq9hIVtS-Q/s320/pol%C3%ADticos+2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; en esta categoría, y prosigue en su labro tenaz, titánica, y logra vencer la resitencia de los retardatarios e incultos, o mejor, de los interesados, profundamente interesados en defender su propio modo de ser, que es toda su vida, en ese caso la nación y la sociedad en que tal político actúe habrán entrado en un nuevo período de su evolución. De todos modos, en uno u otro caso, el esfuerzo no será nunca baldío, y la semilla arrojada por este hombre entre sus conciudadanos –su alto y luminoso ejemplo de honestidad, de patriotismo y de rectitud, sus anhelos, sus esperanzas y sus deseos- germinará y fructificará a lo largo del tiempo. Azorín. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-7997505516052633874?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/7997505516052633874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/tipos-de-politicos-abc-13-de-enero-1910.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/7997505516052633874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/7997505516052633874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/tipos-de-politicos-abc-13-de-enero-1910.html' title='Tipos de políticos, ABC, 13 de enero, 1910.'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S1BAZJnHD7I/AAAAAAAAAFk/riD1LUVeEPo/s72-c/politicos.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-1857695650178706941</id><published>2010-01-13T01:51:00.000-08:00</published><updated>2010-01-13T02:02:35.863-08:00</updated><title type='text'>Por la resistencia, Azorín, ABC, 12 enero, 1910</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S02Z7tn7OVI/AAAAAAAAAEk/X1r3wdJRrs4/s1600-h/AZOR%C3%8DN+1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 85px; FLOAT: left; HEIGHT: 123px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426162377189701970" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S02Z7tn7OVI/AAAAAAAAAEk/X1r3wdJRrs4/s320/AZOR%C3%8DN+1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Roque Rey, -seudónimo de una distinguida personalidad- ha planteado en estas columnas uno de los problemas más interesantes de la política: el de transigir o resistir. Yo mismo, muchas veces antes, y recientemente, me he ocupado del mismo asunto. Pero mientras el Sr. Rey hablaba dela política refiriéndose a una realidad concreta y determinada, el autor de estas líneas la trataba desde un punto de vista doctrinario, general, en abstracto. Yo equiparaba la política a la moral. Según mi sentir –sentir puramente relativista, contingente- es imposible decidir por adelantado y sin consideración a la realidad, a una realidad dada, a un momento social, si el político tendrá que transigir. Al equiparar la política con la moral, desde luego se echa de ver que, paralelamente, análogamente, un moralista puede sentar un canon, un precepto de conducta, para conformar a él rigurosamente la vida, canon y precepto que serán admitidos y aprobados por todos en el terreno de la teoría; pero que luego pueden surgir circunstancias imprevistas, muy atendibles, altamente atendibles, que obliguen, en un caso concreto (de aquí el casuísmo, la labor profundamente humana de nuestros antiguos casuístas) que obliguen a desviar, atenuar o anular el precepto. ¿Será necesario citar ejemplos conocidísimos de todos? ¿No están en la memoria de todos las célebres sentencias del juez de Magnaud?&lt;br /&gt;En política sucede igual. Ahora, descendamos a la realidad concreta, bajemos a los hechos. Examinemos, por ejemplo, España y dentro de España el actual momento de su desenvolvimiento social. Tenidas en cuenta todas las circunstancias de nuestro pueblo, de nuestro carácter, de nuestras necesidades, de nuestros deseos –los de todos aquellos que sinceramente anhelan nuestro progreso y nuestro bienestar;- tenidas en cuenta todas estas circunstancias frente a este caso concreto, definidísimo, preguntemos: ¿qué política nos conviene a nosotros: la de la transigencia, el acomodo, la contención, la resistencia? Para caminar hacia un estado social mejor, para acabar con todas las lacras y corruptelas que nos infestan, elegiremos la primera política, o la segunda? La contestación es obvia y terminante. A la vista está, bien notoria, bien manifiesta, la obra del partido conservador y el reconocimiento y la simpatía que toda la parte ciñta y verdaderamente independiente del país siente por los conservadores a causa precisamente de esa obra, de esa política.&lt;br /&gt;Un hombre hay en el partido conservador que se ha revelado en la anterior etapa como un gran gobernante, y que ha sido el más preciado yel mejor colaborador de jefe del partido. ¿Hubiera podido ese hombre realizar la notable y meritísima labor que ha realizado y llegar a la altura a que ha llegado con una política de transigencia y de dejar hacer? Estamos en un momento crítico de nuestra historia; luchan por un lado las antiguas y formidables tendencias de corrupción y de laxitud; se levantan frente a ellas los deseos, las ansias, los anhelos de saneamiento moral, de purificación de las costumbres, de estabilidad y de bienhestar. En estos momentos críticos, decisivos, todo hombre derecta conciencia y de amor al país, sin vacilar, decididamente, con entusiasmo, se pondrá al lado de una política de firmeza, de energía, de inexorabilidad. No importa que clamen y protesten y traten de desvirtuar la tendencia la masa de retardatarios y de logreros; una obra de renovación fecunda no se realiza en: silencio y sin la resistencia de los que con el cambio serán anulados y destruidos. Lo que precisa es tener fe y decisión. Lo que precisa es poder levantarse sobre las contingencias del momento y no olvidar –y aquí vuelvo a recordar el tema de uno de mis artículos- que cuando se ha tomado una posición se ha de permanecer, como decía Goethe, fuertes en ella, incommovibles, seguros de que todo lo que no sea nosotros pasará y se desvanecerá, y que solo nosotros, en nuestra firmeza, seremos los que adelantemos.&lt;br /&gt;Azorín. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-1857695650178706941?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/1857695650178706941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/por-la-resistencia-azorin-abc-12-enero.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1857695650178706941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1857695650178706941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/por-la-resistencia-azorin-abc-12-enero.html' title='Por la resistencia, Azorín, ABC, 12 enero, 1910'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S02Z7tn7OVI/AAAAAAAAAEk/X1r3wdJRrs4/s72-c/AZOR%C3%8DN+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-8109489957554646397</id><published>2010-01-09T15:16:00.000-08:00</published><updated>2010-01-09T15:27:16.008-08:00</updated><title type='text'>Quand tu plonges tes yeux dans mes yeux</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0kO-i_r2cI/AAAAAAAAAD8/ZULTHSx35BA/s1600-h/FOTO+PAREJA.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 95px; FLOAT: left; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424883693853071810" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0kO-i_r2cI/AAAAAAAAAD8/ZULTHSx35BA/s320/FOTO+PAREJA.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Galdós ha sido un poeta y un creador como lo ha sido el músico y compositor Fauré, autor que da título a esta pequeña recopilación o traslación de ideas de hoy. Don Benito, a lo largo de muchas de sus páginas nos ha dado pura lírica, una verdad en la poesía, difícil de separar del alma humana, por eso diría yo que ha dejado tantas y tantas &lt;em&gt;viudas&lt;/em&gt; por el mundo -hablábamos entre clases el otro día- por que no deja de ser él casi sin quererlo el amante, esposo, siempre amado que vela nuestra alma por medio de sus historias y de sus palabras. Galdós ha sido el gran arquitecto del alma femenina, por que sabemos cómo nos conoció y que nos conoce. Hoy, en esta semana, el día 4 hace 90 años de la muerte de este gran hombre, del esposo de la humanidad femenina, del alma femenina, del recuerdo de aquél  que cuidó su mundo como Jesucristo cuidó su Iglesia, el gran arquitecto creador. Es el amante que viene al recuerdo con su mirada siempre atenta y la letra de este texto de Fauré expresa una relación entre Galdós y yo, o Galdós y tú, porque  sé ahora que puedes ser tú, que será mañana aquella otra, esa eterna energía. Esta semana recuerdo su partida, por recordar al que siempre está entre nosotros, cada día, cada momento en nuestros encuentros literarios, como una letanía inalcanzable y además, en mi memoria. Hoy escuchando "Quand tu plonges..." de Fauré, me reencuentro con el mejor arquitecto del alma femenina.&lt;br /&gt;M.M. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-8109489957554646397?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/8109489957554646397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/quand-tu-plonges-tes-yeux-dans-mes-yeux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/8109489957554646397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/8109489957554646397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/quand-tu-plonges-tes-yeux-dans-mes-yeux.html' title='Quand tu plonges tes yeux dans mes yeux'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0kO-i_r2cI/AAAAAAAAAD8/ZULTHSx35BA/s72-c/FOTO+PAREJA.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-1386669631632951164</id><published>2010-01-05T22:56:00.000-08:00</published><updated>2010-01-06T00:26:21.858-08:00</updated><title type='text'>De Goethe por Azorín ABC, 5 de enero, 1910</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Una de las muestras que acusan más claramente el atraso o cultura de un país o, mejor, de un grupo social es la asociación ideológica que se establece entre el ideal medio, conservador, tradicionalista, y la incapacidad intelectual y de orden altruísta y afectivo en las personas que lo sostienen, profesan y propugnan. Sería curioso dilucidar cómo, a través de qué concatenación ideológica, ha llegado a creer el vulgo -hay vulgo en todas partes- que no se puede tener un entenimiento claro, que no se puede tener una cultura seria, que no puede darse altruísmo y generosidad, y, sobre todo, independencia mental, si no se milita en un partido extremo. Un hombre, -los estamos viendo y saludando todos los días- puede tener un espíritu mediocre y estrecho, puede ser prácticamente un intolerante y un fanático, puede toda su cultura -cuánto hay de esto en el periodismo- reducirse a cuatro nociones vagas, superficiales y confusas; pero desde el momento en que vocifera por la libertad y por el progreso, desde el momento en que milita en un grupo o secta radical, estrema, ya a los ojos de ese vulgo medio e "ilustrado" aparece redimido de toda su mediocridad y su estulticia. Sucede más aún. En nuestro periodismo vemos frecuentemente que en tanto que un escritor recto y sincero, íntegro, que vive modestamente y que nunca ha recibido &lt;em&gt;dádiva&lt;/em&gt; ninguna de un partido político al cual está afiliado, se le tiene en entredicho y se forma a su alrededor un ambiente equívoco, otro escritor de opuestas condiciones, pero de ideas avanzadas, puede, sin escándalo, con toda naturalidad, acusar y zaherir al primero, y quedar sobre él en punto a corrección y moralidad política. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; Lo que se dice respecto a las personalidades puede decirse respecto a las agrupaciones políticas. Un partido político se afana y pone todo su empeño en una obra patriótica de saneamiento de costumbres, de cumplimiento estricto de la ley; durante dos, tres, o cuatro años de su estancia en el poder, toda su labor estará orientada hacia ese propósito y todos sus hombres inspirarán su conducta en el más estricto cumplimiento del deber. La Prensa vigilará constantemente sobre sus menores actos; cualquier pequeñez que se suponga apartada de la más rigurosa moralidad -infundadamente- levantará clamores y gritos de protesta.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Para combatir a estos hombres y a este partido se supondrán y forjarán las más desenfranadas y absurdas fantasías...Sin embargo, adversarios de ese partido suben al poder (a veces lo escalan y fuerzan violentamente) y entonces toda la decoración cambia en absoluto. Para operar un poco  &lt;em&gt;decorosamente&lt;/em&gt;  el cambio se han echado por medio las grandes palabras de libertad y de progreso. Entonces vemos que al amparo de estas palabras se pueden realizar y se realizan todos los hechos, todos los desenfrenos, todos los actos incalificables, todas las tropelías que antes se fingían e imaginaban para combatir el adversario y para clamar desgarradamente y mover barullo de protesta. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;¿Se habrá perdido la conciencia social en un país en que tal espectáculo se ofrece? Y los hombres -políticos y periodistas- que en tal país se impongan el deber de trabajar por la cultura y por la moralidad, ¿no necesitarán para permanecer serenos e impasibles de una gran dosis de confianza en si mismos, de patriotismo y de fe? Precisas son en efecto, la fe y la confianza en la propia personalidad y en el íntimo ideal. Ante el ataque ínjusto, apasionado y aun injurioso; ante toda la avalancha de la mediocridad, y de la petulancia inverecunda, lo más grave que puede sucederle a quién sustenta un ideal es perder la íntima convicción en sí mismo, es cambiar en la posición tomada, es, en un apalabra, retroceder. Hayamos tomado la posición que hayamos tomado, no retrocedamos en un ápice jamás. El cambiar, el retroceder, vale tanto como ir encontra de nuestra personalidad, como dar por nulos y por equivocados todos nuestros esfuerzos, como acusarnos ante el adversario de nuestra propia debilidad y de nuestra inconsciencia. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;No rectifiquemos, ni retrocedamos, ni cambiemos jamás. No perdamos nunca nuestra serenidad por duros y ásperos que sean los incidentes de la lucha. Quiero invocar las palabras de uno de los más altos y severos espíritus que han surgido en la humanidad. Respondiendo Goethe a una petición de consejo de suamigo Kestner, le decía lo siguiente: "Me pedís un consejo, y consejo es difícil darle desde lejos. El mejor consejo, el más leal y el más discreto es éste&lt;em&gt;: Permaneced en vuestra posición&lt;/em&gt;...Permaneced fielmente y con firmeza en vuestro sitio. Dirigid todos vuestros esfuerzos hacia un solo fin. Sois el hombre indicado para eso, &lt;em&gt;y avanzareis permaneciendo fijo &lt;/em&gt;porque todo lo que está detrás de vos retrocede.   Todo aquel que cambia de posición pierde siempre moral y materialmente los gastos de viaje y de nuevo establecimiento y permanece rezagado. Yo os digo esto en calidad de hombre de mundo, y que sabe cómo las cosas acaecen."&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Tengamos siempre presentes en la lucha, estas palabras de Goethe, de aquel alto, sereno y luminoso espíritu.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Azorín.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-1386669631632951164?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/1386669631632951164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/de-goethe-por-azorin-abc-5-de-enero.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1386669631632951164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/1386669631632951164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/de-goethe-por-azorin-abc-5-de-enero.html' title='De Goethe por Azorín ABC, 5 de enero, 1910'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-8750376396256600901</id><published>2010-01-05T01:27:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T01:30:00.703-08:00</updated><title type='text'>Símbolo</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Galdós ha denunciado en muchas ocasiones el efecto arrasador y corrosivo de la pobreza, pero ha denunciado mucho más, el &lt;strong&gt;poder devastador de la limosna&lt;/strong&gt;, unida ésta al freno del progreso de la persona. Él, estuvo toda su vida procurando que las personas tuviesen y aprendiesen a ganarse la vida de alguna manera, apostó porque la mujer defendiera sus oficios, trabajaran y no se dejaran llevar por el ocio, cuya estrecha relación con una imaginación enfermiza impedía la evolución de las mujeres como seres sociales, en definitiva, Galdós, no soportó la actitud de &lt;strong&gt;manutención&lt;/strong&gt; absurda que la sociedad y en especial la &lt;strong&gt;Iglesia Católica&lt;/strong&gt; había fomentado a lo largo de todos los tiempos, perjudicando a muchos, anquilosando la sociedad en la mayoría de los casos y generando vagos, alcohólicos y maleantes la mayoría de las veces. La Iglesia y el Estado con su falsa y asesina actitud paternalista ha cercenado las conciencias y las vidas de muchos españoles. Limosna. Misericordia, falsa misericordia, demoledora conjunción asesina, gracias Galdós por tu &lt;strong&gt;simbología&lt;/strong&gt;, todavía hoy no descubierta.&lt;br /&gt;Peter Solomon.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-8750376396256600901?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/8750376396256600901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/simbolo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/8750376396256600901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/8750376396256600901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/simbolo.html' title='Símbolo'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7644756744956797257.post-7061741955054698885</id><published>2010-01-04T05:28:00.000-08:00</published><updated>2010-01-04T05:46:37.525-08:00</updated><title type='text'>Así es</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"(Los libros) Los tuve, si, señor…. Declaro con toda verdad que, fuera de los de rezo, ningún libro malo ni bueno me interesa, porque de ellos sacan el alma y la inteligencia poca sustancia" &lt;em&gt;Nazarín&lt;/em&gt; I, 4&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Vaya sorpresa por parte de un escritor y con mayor razón por parte de un autor tan prolijo como Galdós ! ¿Tenemos que pensar que no se trata sino de una figura retorica o es más ? Yo creo que es más, pues, Galdós suele jugar con el lector como el gato con su madeja… Por consiguiente, el lector debe estar atento y decirse ¡ojo ! Si Galdós habla así, es que nos quiere enseñar algo…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Si el clérigo ("pavito de Dios !") nos muestra su desprecio de los libros es que él los ha superado ya… No desprecia la lectura, ni la cultura, pero, piensa que tenemos que ir más allá de los libros que no aportan sustancia… ¿Qué diría de la tele o de la informática… Instrumentos maravillosos, pero que pueden ser también "de poca sustancia" ? Bueno, el blog nos permitirá intercambiar ideas para comprender lo más substancioso de los escritos de Galdós.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nazarín &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7644756744956797257-7061741955054698885?l=galdos2010.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://galdos2010.blogspot.com/feeds/7061741955054698885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/asi-es.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/7061741955054698885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7644756744956797257/posts/default/7061741955054698885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://galdos2010.blogspot.com/2010/01/asi-es.html' title='Así es'/><author><name>Benito Pérez Galdós</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16738440457187112752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_RkG2SjnoEi8/S0GwBxvC12I/AAAAAAAAABE/wFu53DrJ4a0/S220/FOTO+5+BRAZOS+CRUZADOS.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
